Laplupart du temps, désignés par le maire, citoyen volontaire, le voisin vigilant est censé rapporter à la police ou la gendarmerie, tous les faits qu’il peut trouver suspects. Les détracteurs parlent de délation, les promoteurs répondent pas du tout, nous créons du lien entre voisins. Alors que la sécurité promet d’être l’un
“La sécurité est l’affaire de tous”, voilà un slogan qui devrait faire réfléchir la municipalité sur les responsabilités qui sont les siennes en la matière et la politique inverse qu’elle mène aujourd’hui en réduisant les effectifs de la police municipale. Avec ses décisions de ne pas remplacer les agents en partance, on est loin des promesses de 2014 garantissant une qualité de vie de tous nos concitoyens comment alors assurer avec des effectifs réduits une volonté de police de proximité et un développement des actions de prévention de la délinquance mais aussi de solidarité entre les habitants ! Par ailleurs, la commune qui s’est dotée en 2011 d’un outil performant que sont les caméras de vidéo protection, et qui a démontré une nette efficacité opérationnelle» site officiel de la ville est aujourd’hui totalement délaissé. Le vœu d’optimiser cette vidéosurveillance sur la commune grâce à une localisation plus pertinente des caméras n’aura-t-il donc été qu’un vœu pieu ? Qu’attend- donc la municipalité pour réagir et rassurer les quartiers ? Faudra t-il une hausse des vols et délits en tout genre sur la commune et qu’ils soient confrontés à la colère des victimes et à la demande croissante de sécurité de leurs administrés pour qu’enfin nos élus se sentent impliqués et appliquent une vraie politique de prévention et de sécurité ? » Guillaume FORTUNE
Lasécurité sur les zecs, c'est l'affaire de tous ! La sécurité sur les zecs, c'est l'affaire de tous ! Votre droit d'accès pourrait couvrir les frais pour une protection Airmedic. Partagez sur Facebook Partagez sur Twitter Informez-vous auprès de votre zec pour savoir si votre droit d'accès couvre les frais pour une protection Airmedic. Sinon, vous pouvez
Publié le 03/11/2017 à 2052 Le Figaro FIGAROVOX/TRIBUNE - Pour Eric Delbecque et Dan Bellaiche, le lancement d'une vaste concertation sur la police de sécurité du quotidien PSQ par le gouvernement est une initiative qui va dans le bon DELBECQUE est spécialiste des questions de sécurité intérieure et l'auteur du Bluff sécuritaire Editions du Cerf.Dan BELLAICHE est président de la société de sécurité privée PROTECTIM SECURITY SERVICESLa semaine écoulée fut riche en événements sur le front de la sécurité et du drame de Manhattan nous met en garde une fois de plus sur la manière dont nous pensons ledit terrorisme la menace reste présente et des radicalisés basculant dans la violence peuvent frapper à tout moment. Cela ne doit pas susciter une angoisse permanente mais nous inciter collectivement à l'observation et à la réactivité. Face au terrorisme, nous sommes par conséquent contraints de multiplier les vecteurs de vigilance, de développer la culture de l'anticipation et du renseignement. Nous sommes par conséquent contraints de multiplier les vecteurs de vigilance, de développer la culture de l'anticipation et du qui nous mène directement à un autre fait important survenu mardi dans notre pays le lancement d'une vaste concertation sur la police de sécurité du quotidien PSQ. Il s'avère capital de sortir des polémiques stériles sur le retour de la police de solution choisie par le Ministère de l'Intérieur est la bonne solliciter l'expertise des policiers et des gendarmes, écouter de façon attentive le diagnostic qu'ils dressent et s'inspirer de leurs suggestions, c'est recueillir un capital d'expériences cumulées tout à fait d'autant plus que le travail conduit dans le cadre de cette expérimentation bâtie sur le dialogue permettra de réfléchir tout à la fois sur la délinquance et le terrorisme, et donc sur leurs interactions, ainsi que sur le renseignement de terrain, de proximité comme le fait déjà la gendarmerie avec les BTC, les brigades territoriales de contact.La démarche présente aussi l'intérêt d'associer au niveau préfectoral les élus locaux, les représentants des entreprises de transport collectif et les professionnels de la sécurité privée. Cela témoigne de l'affirmation d'une chaîne de sécurité nationale qui excède les seules forces publiques. Ces dernières demeurent bien évidemment l'élément central de notre protection collective, mais elles ambitionnent précisément d'être soulagées de missions qui entravent leur focalisation sur l'essentiel, le cœur de métier» comme on le dit trop régulièrement commise consiste à prétendre que nous marchons vers la privatisation de la sécurité. C'est tout le contraire pour que l'univers régalien puisse réaliser pleinement sa tâche de souveraineté, de maintien de l'ordre et de police judiciaire, il doit bénéficier du concours d'une pléiade d'acteurs, dont certains appartiennent au secteur de certaines tâches, oui c'est indiscutable, nous voyons ce processus à l'œuvre! En revanche, il faut réaffirmer que cette logique de rationalisation ne se confond pas avec une abdication des pouvoirs publics, c'est-à-dire avec une privatisation» de la le dispositif de régulation et de dialogue qui a été créé ces dernières années CNAPS Conseil national des Le but du privé est de faciliter l'action régalienne et de participer à une meilleure sécurisation des espaces, en aucun cas de se substituer à des forces de l'ordre. activités privées de sécurité ; DCS Délégation aux coopérations de sécurité manifeste justement la volonté publique de faire concourir des entreprises spécialisées, correctement organisées et dignes de confiance à l'ensemble de la dynamique de protection des individus et des reste le chef d'orchestre de la chaîne de sûreté des personnes et des biens. Quant à l'ensemble de la chaîne pénale, magistrats au premier chef, elle s'affirme plus que jamais au centre des politiques publiques de sécurité et de justice. Le but du privé est de faciliter l'action régalienne et de participer à une meilleure sécurisation des espaces privés, des entreprises et de la société civile, en aucun cas de se substituer à des forces de l'ordre dont nous constatons le dévouement quotidien dans des conditions souvent difficiles.La sécurité c'est l'affaire de tous, ça n'est pas uniquement l'affaire des forces de l'ordre», vient de rappeler aujourd'hui même le Premier ministre en rencontrant des policiers, des gendarmes, des agents de la sûreté de la SNCF et de la venons de sortir de l'état d'urgence. Si nous souhaitons préserver les fondamentaux de notre Etat de droit et limiter au maximum le recours à des dispositifs juridiques d'exception, il faut - avec énergie - favoriser la collaboration d'un nombre substantiel d'acteurs qui possèdent chacun des avantages spécifiques et des compétences singulières rendant leur action féconde dans la perspective de la protection y parvenir, il convient plus que jamais de cristalliser cette chaîne d'intelligence collective dans la sécurité, qui peut seule atteindre l'objectif vital de diffuser une culture de vigilance qui forme le meilleur rempart de la République et de ses idéaux.
Lasécurité informatique est un thème récurrent. Nous entendons pratiquement tous les jours parler de mots de passe dérobés qui sont vendus ensuite quelque part sur le darknet ou de courriels d’hameçonnage envoyés par des malfaiteurs dans le but d’accéder à nos données personnelles. Les spécialistes de la sécurité informatique
Les spécialistes de la cybercriminalité se réunissent cette semaine à Monaco avec pour ambition d'étendre à l'ensemble de la population les comportements et réflexes qui permettront de mieux résister à des pirates informatiques de plus en plus audacieux. Mis à jour le 3 oct. 2016 Se protéger, ça passe par des règles», explique à l'AFP le directeur général de l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information Anssi, Guillaume Poupard. Il y a des règles de conception des systèmes, des règles d'administration de ces systèmes, des règles de gouvernance, des règles de comportement de la part des agents... Quand vous appliquez toutes ces règles et que vous le faites proprement, ça ne garantit pas une sécurité à 100%, mais il n'y a plus grand-chose qui passe», estime-t-il. Le propos peut paraître bien optimiste, alors qu'on apprend tous les jours ou presque que des cybercriminels arrivent à se promener dans des systèmes informatiques les plus divers, volent des fichiers, détournent de l'argent ou menacent de tout bloquer. Au sein des entreprises, il y a évidemment un responsable de la sécurité des systèmes d'information il est indispensable, mais pas suffisant. L'idée, c'est vraiment de se dire que chacun est acteur de cette cybersécurité le PDG, le directeur juridique, le directeur financier... Chacun a un rôle à jouer», souligne-t-il. Y compris l'intérimaire, généralement oublié dans les procédures, alors qu'il a souvent accès aux systèmes. Pas étonnant, dans ce contexte, que les Assises de la sécurité et des systèmes d'information soient de moins en moins une réunion de spécialistes. Quelque 2500 personnes y sont attendues de mercredi à vendredi, à Monaco. La menace reste des plus sérieuses, d'autant que le problème de la sécurité informatique a longtemps été négligé. L'État a identifié plus de 200 opérateurs d'importance vitale OIV, privés et publics, qui exploitent ou utilisent des installations jugées indispensables pour la survie de la Nation». La loi de préparation militaire les oblige désormais à suivre toute une série de règles très strictes pour faire face à la menace cyber, sous la surveillance de l'Anssi. Rendre les attaques publiques Et pour les autres? Rien d'obligatoire, pour l'instant, mais du bon sens. Il y a des chefs d'entreprises qui viennent me voir pour me demander ce qu'ils doivent faire, alors qu'ils ne sont pas des OIV», raconte Guillaume Poupard. Et bien, la même chose!» Les entreprises devront de toute façon réagir parce qu'une directive européenne va les obliger en 2018 à rendre public tout vol de données personnelles. Or, jusqu'à présent, la plupart d'entre elles préfèrent garder secrètes les attaques dont elles font l'objet. Pour des raisons d'image, et aussi, note pour mieux réagir face aux pirates. On va voir le vrai visage de la sécurité des sociétés françaises, et ça va faire peur», prédit Jérôme Robert, responsable du marketing chez Lexsi, une société spécialisée tout juste rachetée par Orange. Le plus souvent guidés par l'appât du gain, mais aussi par des motivations idéologiques, les cybercriminels s'introduisent au coeur du système des entreprises, généralement en passant par les ordinateurs de certains employés. Et pour approcher lesdits employés, on leur fait ouvrir des pièces jointes par courriel, on les envoie cliquer sur des pages web vérolées ou on leur met entre les mains une clef USB corrompue. Une fois dans la place, les pirates peuvent tranquillement piller les ressources de l'entreprise attaquée - pour la plus grande joie d'un concurrent, par exemple - voire prendre le contrôle de ses équipements. Quitte à représenter un véritable danger, puisqu'ils pourraient ainsi faire dérailler un train, prendre le contrôle d'une voiture autonome, polluer l'approvisionnement d'une ville en eau ou faire sauter une raffinerie. Sans en arriver à de telles extrémités, les cybercriminels font de plus en plus chanter leurs victimes en s'introduisant dans leurs ordinateurs pour les bloquer ou en crypter le contenu. Et là, ce ne sont pas seulement des entreprises, mais aussi des particuliers, qui sont victimes de ces ransomwares», et qui ne peuvent espérer récupérer leurs données qu'en payant une rançon.
8juin 2021. 37193. A l’occasion de la troisième Journée mondiale de la sécurité sanitaire des aliments (7 juin), les Nations Unies appellent à des actions collectives en la matière. « La sécurité sanitaire des aliments est l’affaire de tous », ont déclaré les chefs de l’Organisation mondiale de la santé ( OMS) et de l
Publié le 12/03/2003 à 0000 La sécurité c'est l'affaire de tous »... La direction départementale de la sécurité publique DDSP de Tarn-et-Garonne martelle actuellement ce slogan et tente d'en convaincre les jeunes en menant des actions de sensibilisation auprès des établissements scolaires tarn-et-garonnais. Lundi, les policiers étaient au lycée Montauriol. En avril, ils seront au lycée agricole de Capou... etc. Sécurité? Insécurité? Les policiers ont choisi de traiter plusieurs thèmes au contact des élèves les incivilités, les violences scolaires, familiales, urbaines, racket..., l'alcool et les produits stupéfiants, le civisme, le respect de soi et des autres, le rappel à la loi, le rôle et les missions des policiers. Depuis le début de cette année, les fonctionnaires de la DDSP ont décidé de privilégier le thème de la sécurité routière, sous l'angle de la consommation d'alcool et de l'usage des stupéfiants. A l'appui de leur action, les policiers soulignent que 26 % des accidents corporels concernent la tranche d'âge des 15/24 ans, et que la vitesse et le défaut de maîtrise, mais aussi le refus de priorité... et l'alcool, apparaissent comme les facteurs aggravant de cette accidentologie. Un message d'autant plus pertinent à délivrer aux jeunes tarn-et-garonnais que ce département pointe en sixième position sur les 95 départements français au niveau de la dangerosité de ses routes. ALCOOL, STUPEFIANTS Les élèves montalbanais ont reçu ou recevront au cours des prochaines semaines, un policier animateur et formateur anti-drogue. De la même manière ces élèves devraient se voir proposer une animation avec le simulateur de conduite de la DDE. Dans tous les cas, ces visites des forces de l'ordre dans les collèges et lycées de Montauban permettent de rappeler quelques constantes au service de la sécurité port de la ceinture à l'avant comme à l'arrière, port du casque sur les deux-roues, rappel des taux d'alcoolémie légaux, effets de l'alcool sur l'organisme, comportements liés à l'alcool... Au chapitre stupéfiants, sont passés en revue les grandes familles de produits et les effets qu'ils induisent, leur répercussion sur la santé mentale et physique du sujet, la vente et la consommation des produits stupéfiants... Autant d'éléments portés à la connaissance de ce jeune public qui, une fois informé, peut être en mesure de se prémunir... C'est là toute la philosophie de cette action lancée dans le département il y a deux ans. exemplaires et des tas de bons conseils La sécurité c'est l'affaire de tous » est aussi le titre d'un recueil diffusé à exemplaires auprès des établissements scolaires, des CCAS et de la fédération des aînés ruraux, de la CCI 1... Ce livret balaye une multitude d'aspects Les violences familiales et conjugales », qu'elles soient verbales, psychologiques, physiques, sexuelles, ainsi que les violences faites aux enfants, avec à la clé des numéros utiles... Le harcèlement ou le viol » avec là aussi des infos pour les victimes y compris mineures sur la conduite à tenir, étant entendu que sur ce type de faits, les mentalités ont évolué, au sein de la police qui prend mieux en compte la détresse des victimes, et de la part des victimes elles mêmes qui osent de plus en plus souvent, rompre le silence... Sécurité en milieu scolaire » avec quelques conseils de bon sens pour limiter les risques de vols et d'agressions et la conduite à tenir en tant que victime, ou en tant que témoins de faits graves qu'il convient de signaler... Personnes âgées, prévention et attention » avec dans ce chapitre, les précieux conseils de prudence visant à déjouer la ruse des voleurs à domicile, mais aussi l'action des malfaiteurs dans la rue, les personnes âgées étant fréquemment victimes de vols à l'arraché... Ce recueil aborde aussi la sécurité routière » avec un rappel du triste palmarès du Tarn-et-Garonne, 6e département français sur 95 en matière de dangerosité des routes, l'alcool » et la drogue » avec un rappel des numéros utiles offrant une prise en charge de la prévention et des soins... Il offre également de précieuses informations sur le cheminement d'une plainte... ______ 1Ce recueil très utile est également disponible à l'accueil des services de police et de gendarmerie de Montauban.
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Lasécurité routière, c'est l'affaire de tous 18/03/2022 de 13:30 à 15:30 (Europe/Brussels / UTC100) L'inspecteur Bertrand Caroy, responsable du service Circulation routière de la Zone de Police Boraine, reviendra sur l'importance des bons gestes à adopter au volant lors d'une conférence consacrée à la sécurité routière.La sécurité sur les pistes de ski alpin est assurée dans chaque station par le service des pistes composé de personnels qualifiés spécialement formés et entraînés les pisteurs-secouristes, les conducteurs d’engins de damage, les nivoculteurs, les artificiers, les observateurs nivo-météo, les maîtres-chiens d’avalanche, les opérateurs du central des pistes. Mais la sécurité c’est aussi l’affaire de tous! Pour que votre séjour se passe au mieux et sans encombre, des règles sont à respecter. Alors prenez un instant pour connaître ces règles en visionnant le reportage ci-dessous. Les 8 règles du Piste X Code La difficulté des pistes Pour sécuriser la pratique du ski alpin, les pistes sont classées en quatre catégories identifiées par un code couleur selon leur niveau de difficulté. Des balises sont positionnées sur l’un des bords de la piste pour vous permettre de vous repérer. Elles sont numérotées par ordre décroissant et indiquent le nom de la piste sur laquelle vous évoluez. Par exemple, le chiffre 1 sur fond vert signifie que vous êtes arrivé en bas d’une piste verte. Autrement dit, en bas d'une piste de niveau facile. En cas d'accident, les indications "nom de la piste" et "n° de balise" doivent être communiquées pour faciliter l’éventuelle intervention du service des pistes. A titre d'information, seules les pistes déclarées ouvertes sont contrôlées par les pisteurs, en dehors de celles-ci vous évoluez à vos risques et périls. Pour précision, sont affichés sur les lieux de passage les plus fréquentés le bulletin météorologique et le bulletin sur le risque d'avalanche. Se préparer avant son séjour - Préparé Le ski ou le surf reste un sport. Alors pensez à vous échauffer, à doser vos efforts et vous hydrater correctement et tout ira bien! - Équipé Pour bien skier, vous devez d’abord choisir un matériel adapté à votre niveau technique, votre taille et votre poids. Le réglage et l’entretien des fixations sont ensuite essentiels pour limiter les risques en cas de chute ou de choc. Pour cela, demandez conseil dans les magasins spécialisés. - Protégé La tête est très exposée dans les sports de glisse. Pour limiter les traumatismes, portez un casque! - Assuré Les secours sur pistes ne sont pas gratuits... Avant de vous lancer, vérifiez que vous êtes bien assuré. En savoir plus sur l'assurance ski... LAISSEZ-VOUS SURPRENDRE Réservez votre forfait
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Jesuis ravie de signer ce dispositif sur une commune importante comme Montceau ». Eric Boucourt, sous-préfet d’Autun, Le Creusot et Montceau : « La sécurité c’est l’affaire de tous. Ce dispositif, qui a été développé dans un premier temps en zone rurale, permet de créer un lien privilégié entre les autorités et vous-mêmes
L'actualité de l'OMS Page d'accueil/ Communiqués de presse/ item/ La sécurité sanitaire des aliments est l’affaire de tous Célébrée le 7 juin dans le monde entier, la toute première Journée internationale de la sécurité sanitaire des aliments des Nations Unies a pour objectif de garantir la sûreté de la nourriture que nous année, près d'une personne sur dix dans le monde soit près de 600 millions de personnes tombe malade et 420 000 d'entre elles meurent après avoir ingéré de la nourriture contaminée par des bactéries, des virus, des parasites ou encore des substances chimiques. Les aliments dangereux ont également pour effet de freiner le développement dans de nombreuses économies à faible et à moyen revenu, ces dernières perdant près de 95 milliards de dollars en productivité. A cela s'ajoutent les maladies, les handicaps et les décès prématurés chez les sécurité sanitaire des aliments, une affaire de tous tel est le thème de la Journée internationale de la sécurité sanitaire des aliments pour cette année 2019. La sécurité sanitaire contribue à la sécurité alimentaire, à la santé humaine, à la prospérité économique, à l'agriculture, à l'accès aux marchés, au tourisme et au développement a désigné deux de ses agences, l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture FAO et l'Organisation mondiale de la santé OMS afin de mener à bien les efforts visant à promouvoir la sécurité sanitaire des aliments à travers le FAO et l'OMS unissent leurs forces en vue d'aider les pays à prévenir, à gérer et à réduire les risques associés à la filière agroalimentaire, en travaillant aux côtés des vendeurs et des producteurs alimentaires, des autorités réglementaires et des principaux acteurs de la société civile, en fonction du lieu de production de la nourriture, à savoir si celle-ci est produite au niveau national ou importée.Si vous êtes un agriculteur, un fournisseur agricole, un transformateur alimentaire, un transporteur, un négociant ou un consommateur, la sécurité sanitaire des aliments vous concerne. Il n'y a pas de sécurité alimentaire sans sécurité sanitaire des aliments», a déclaré M. José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO.Les aliments dangereux tuent près de 420 000 personnes chaque année. Ces décès peuvent totalement être évités», a précisé Dr. Tedros Adhanom Ghebreyesus, Directeur général de l'OMS. La Journée internationale de la sécurité sanitaire des aliments est une occasion unique de sensibiliser les gouvernements, les producteurs, les prestataires et les consommateurs aux dangers des mauvais aliments. De la ferme à l'assiette, nous avons tous un rôle à jouer pour rendre l'alimentation plus sûre», a-t-il serait rentable d'investir dans des systèmes alimentaires durablesLa FAO et l'OMS soulignent l'importance du fait que tout le monde puisse avoir accès à une nourriture saine et nutritive en quantité suffisante et que la salubrité des aliments est essentielle à la promotion de la santé et à l'éradication de la faim, soit deux éléments primordiaux des Objectifs de développement aliments sûrs permettent non seulement un apport convenable en nutriments mais aussi de mener une vie saine. La production d'aliments de bonne qualité contribue à améliorer la durabilité et la productivité en facilitant l'accès aux marchés, ce qui a aussi pour effet de stimuler le développement économique et de réduire la pauvreté, surtout en milieu davantage dans l'éducation à la salubrité alimentaire auprès des consommateurs peut potentiellement contribuer à réduire les maladies d'origine alimentaire, avec notamment un retour sur investissement de 10 dollars pour chaque dollar à la Journée internationale de la sécurité sanitaire des alimentsLes activités organisées autour de la Journée internationale de la sécurité sanitaire des aliments visent à encourager le public à agir en vue de prévenir, de détecter et de gérer les dangers sanitaires associés à l' bonnes actions tout au long de la filière agroalimentaire, des agriculteurs aux consommateurs, ainsi qu'une bonne gouvernance et des règlementations sont essentielles afin de parvenir à la sécurité sanitaire des FAO et l'OMS ont créé un nouveau guide pour montrer comment chacun de nous pourrait participer. Le guide propose cinq étapes pour changer la donne et parvenir à la sécurité sanitaire des alimentsS'assurer que la nourriture soit sans danger. Les gouvernements doivent s'assurer que la nourriture soit sans danger et sans aucun risque. L'agriculture et les producteurs alimentaires doivent adopter de bonnes pratiques. Manipuler avec soin. Les opérateurs économiques doivent s'assurer que la nourriture est transportée, stockée et préparée sans aucun risque. Vérifier que les aliments soient sans danger. Les consommateurs doivent pouvoir accéder à des informations claires et fiables, en temps opportun, sur les risques nutritionnels et les risques de maladies associés à leurs choix équipe pour parvenir à une meilleure sécurité sanitaire. Les gouvernements, les organismes économiques régionaux, les organisations onusiennes, les agences de développement, les organisations de commerce, les groupes de consommateurs et de producteurs, les institutions universitaires et de recherche et les structures du secteur privé doivent travailler ensemble sur les problèmes liés à la sécurité sanitaire des aliments. Dorénavant, la date du 7 juin sera l'occasion de souligner les bienfaits associés à une nourriture saine. La Journée internationale de la sécurité sanitaire des aliments a été adoptée par l'Assemblée générale des Nations Unies en décembre 2018. Le processus a été initié en 2016 par le Costa Rica, par le biais de la Commission du Codex Alimentarius, une structure gérée par la FAO et l' et chiffres clés sur la sécurité sanitaire des alimentsPrès de 600 millions de personnes - soit presqu'une personne sur 10 dans le monde - sont tombées malades après avoir mangé de la nourriture contaminée et 420 000 d'entre elles meurent chaque enfants âgés de moins de cinq ans représentent, à eux seuls, 40 pour cent du fardeau des maladies d'origine alimentaire, avec 125 000 décès chaque maladies d'origine alimentaire trouvent leur origine dans les bactéries, virus et substances chimiques qui pénètrent dans le corps à travers la nourriture ou l'eau maladies d'origine alimentaire entravent le développement socioéconomique en mettant à rude épreuve les systèmes de santé et en fragilisant les économies, le tourisme et le commerce valeur du commerce alimentaire s'élève à 1,6 trillion de dollars américains, ce qui représente environ 10 pour cent du commerce mondial certaines estimations, les aliments dangereux coûtent aux pays à faible et à moyen revenu près de 95 milliards de dollars chaque année en perte de des pratiques en matière d'hygiène dans les secteurs de l'alimentation et de l'agriculture peuvent aider à réduire l'émergence et la propagation de la résistance aux antimicrobiens tout au long de la chaîne alimentaire et dans l'environnement. Paul Garwood Chargé de communication OMS
La sécurité c'est l'affaire de tous, ça n'est pas uniquement l'affaire des forces de l'ordre", a-t-il rappelé après avoir rencontré les policiers, gendarmes, agents de la sûreté de la SNCF et de la RATP. "Les défis sont immenses mais le gouvernement, les forces de l'ordre, l'ensemble des opérateurs sont extrêmement mobilisés pour mettre des moyens Vous les avez vus surement sur les routes des vacances, ces panneaux jaunes à l’entrée des villages, avec cet œil au milieu qui vous fixe. Parfois noir, parfois bleu, Comme pour dire hé toi attention je te l’ai… à l’œil. La plupart du temps, désignés par le maire, citoyen volontaire, le voisin vigilant est censé rapporter à la police ou la gendarmerie, tous les faits qu’il peut trouver suspects. Les détracteurs parlent de délation, les promoteurs répondent pas du tout, nous créons du lien entre voisins. Alors que la sécurité promet d’être l’un des thèmes de la campagne présidentielle à venir, alors que le président Macron a appelé lui-même a une société vigilante. Voisins vigilants, la sécurité peut elle être l’affaire de tous ? Avec nous pour en parler Virginie Malochet, Sociologue à l’Institut Paris Région et chercheuse associée au CESDIP Centre de recherches sociologiques sur le droit et les institutions pénales ; Matthieu Valet, commissaire de police, porte-parole du Syndicat Indépendant des Commissaires de Police ; Thierry Chicha, Co-fondateur des Voisins Vigilants et Solidaires ; Juliette Méadel, Présidente du 1er groupe d'opposition à la mairie de Montrouge. Ancienne Secrétaire d’Etat chargée de l’Aide aux Victimes 2016-2017 Programmation musicale Relax, Rejjie Snow 2021 Les séquoias, Pomme 2021
Affichage campagne d'information, du médecin du travail à l'agent de maîtrise en passant par les salariés, la sécurité est devenue à Mardyck " l'affaire de tous ". La direction a tout d'abord
Publié le 03/11/2017 à 1006, Mis à jour le 03/11/2017 à 1102 Après la tour Eiffel avant hier, le premier ministre Édouard Philippe s'est rendu à la gare du Nord à Paris aujourd'hui pour rassurer les Français deux jours après que la loi antiterroriste a remplacé l'état d'urgence et rappeler que "la sécurité est l'affaire de tous"."Nous savons parfaitement que le niveau de menace reste élevé", a déclaré Édouard Philippe entouré, du ministre de l'Intérieur Gérard Collomb et de la ministre des Transports Élisabeth Borne. "La sécurité c'est l'affaire de tous, ça n'est pas uniquement l'affaire des forces de l'ordre", a-t-il rappelé après avoir rencontré les policiers, gendarmes, agents de la sûreté de la SNCF et de la RATP."Les défis sont immenses mais le gouvernement, les forces de l'ordre, l'ensemble des opérateurs sont extrêmement mobilisés pour mettre des moyens humains supplémentaires, vérifier que le cadre juridique de notre action nous permet d'apporter des réponses claires et efficaces et c'est notamment le cas depuis l'adoption de la loi antiterroriste", a-t-il dit."Et puis au-delà des moyens humains et juridiques, et au delà même des moyens matériels, je redis l'attention que nous devons tous avoir, cette vigilance collective et pas simplement la vigilance des forces de l'ordre, car ils ne pourront répondre au défi immense du terrorisme que par une attention permanente et collective de l'ensemble des citoyens", a assuré le Premier ministre.» Lire aussi - À la Tour Eiffel, Édouard Philippe défend la sortie de l'état d'urgenceMaissurtout elle doit être cohérente avec la vie de l’entreprise au quotidien : sa stratégie et ses moyens, le comportement des collaborateurs et des managers, etc. Il est d’ailleurs très important que la mise en place du Quart d’heure sécurité soit soutenue par la direction et suivie de tous. Le Quart d’heure sécurité à l
Par Jean GauryPublié le 01/02/2013 à 0h00 Mardi dernier, la commune de Bonzac recevait la brigade autonome territoriale de Guîtres pour faire le bilan de son inspection en présence des élus. Dix communes étaient représentées par leur maire. Jean-Louis Biais, maire de Bonzac, souhaitait la bienvenue aux gendarmes, puis a donné la parole à l'adjudant-chef Didier Landry, chef de la brigade de Guîtres. Avant de présenter les résultats du travail de la brigade au cours de l'année 2013, l'adjudant-chef a annoncé la promotion de deux gendarmes. Taux d'élucidation en hausse L'adjudant Renaud Salmagne a été élevé au grade d'adjudant-chef et Jean-Michel Berdié au grade de brigadier. Didier Landry rappelait les objectifs pour 2012 faire baisser la délinquance générale, notamment la délinquance sur les routes. Si le nombre d'interventions des agents de la brigade et des enquêtes judiciaires sont en augmentation, on note une légère augmentation de la délinquance générale et une diminution de la délinquance de proximité ainsi qu'un taux d'élucidation de cette délinquance générale en forte augmentation ; il est passé de 37,7 % en 2010 à 58,5 % en 2012, ce qui a valu les félicitations du commandant Stéphane maires ont été très attentifs à l'analyse géographique commune par commune. Toutes les communes sont en baisse. Une attention particulière a été portée pour la commune de Saint-Martin -du-Bois, où la délinquance a doublé en trois ans. Sécurité routièreNeuf accidents ont fait un tué et 15 blessés en 2012 un mort de moins qu'en 2011. La répression route vitesse, alcool est, par contre, en augmentation. Le chef de brigade a fixé les objectifs pour 2013 maintenir la répression sur les routes du canton vitesse, alcool, maintenir les taux d'élucidation des faits de délinquance et augmenter le taux d'élucidation concernant les vols et ce sujet, un technicien de l'identification judiciaire sera engagé sur tous les cambriolages. La parole a été donnée par la suite au commandant Stéphane Procédès, qui a bien entendu félicité les personnels de la brigade pour ses bons résultats et la collaboration des élus de chaque commune. La sécurité, c'est l'affaire de tous », concluait le commandant.
Lasécurité ferroviaire est l’affaire de tous . Aujourd’hui, la politique générale de la direction de la SNCF, à l’instar d’autres grandes sociétés françaises comme La Poste, Air France et ENGIE, révèle sa volonté affichée et assumée de tendre vers une logique de rentabilité. À ce titre, les plans de restructuration se succèdent, la flexibilité des tâches
Ali Kahlane plaide pour "La prise en compte de la cyber sécurité par l'ensemble des acteurs, au niveau de chaque continent, de chaque État, de chaque institution, de chaque entreprise, de chaque citoyen. "A travers le monde, pas une seule entreprise n’est à l’abri d’une cyber-attaque. En quoi consiste cette menace ?Une cyberattaque est un acte de malveillance qui peut cibler différents dispositifs informatiques. Cela peut être des ordinateurs, des serveurs ou toute intelligence matérielle et numérique tels que les smartphones ou tout objet connecté à Internet ou pas d’ailleurs. Il existe en fait quatre types de risques ou menaces la cybercriminalité, la déstabilisation, l’espionnage et le sabotage. Ces cyber risques affectent directement ou indirectement aussi bien les particuliers que les administrations et les et son pendant visible, le World Wide Web qui a beaucoup évolué au fil des ans, n’est plus le gentil réseau que l’on connaissait à ses débuts. Très vite de nombreux méchants personnages ont joué sur ses vulnérabilités pour attaquer les ordinateurs et tout ce qui s’y connecte. Dans un premier temps c’était surtout pour récupérer des données sensibles auprès d’utilisateurs imprudents, c’était la plus commune des menaces. Dans la plupart du temps, tout cela se faisait sans que la victime s’en rende compte, jusqu'à ce qu'il soit trop tard. Mais ça c’était avant. 60% des problèmes de cybersécurité dans l'entreprise, dans le monde viennent de l'intérieurComment ces pirates de l’informatique arrivent-ils à s’infiltrer aussi facilement dans l’entreprise via le net?L’Internet est un endroit fantastique pour communiquer pour s’informer ainsi que pour travailler. C’est l’une des innovations humaines qui a le plus radicalement changé jusqu’à notre façon de vivre. La quasi totalité de la population mondiale s’y connecte. Sur les 7,76 milliards d'humains sur Terre en 2020, près de 61% utilisent Internet alors que 65% d’entre eux possèdent un téléphone un an, le nombre d'utilisateurs du web s'est accru de près de 10 %, tandis que la population mondiale n'a progressé que de 1 %. Les réseaux sociaux ont eux aussi vu leur public s'accroître et comptent plus de 3,8 milliards d'adeptes, soit 49 % de l'humanité, dont plus de 50% y est connecté nuit et jour. L’Algérie n’est pas en reste avec ces plus plus de 26 millions de connectés à Internet 59% de la population dont 22 millions utilisent les réseaux sociaux avec 95% sur de connectés à Internet et d’utilisateurs actifs sur les réseaux sociaux est un terrain propice pour tous les maliciels qui grouillent dans le cyber espace tel un capharnaüm de germes et de bactéries infectieux, numériques. Tout cela rend tout ordinateur ou dispositif connecté vulnérable. L’entreprise, encore plus que tout le reste à cause des dégâts que cela peut occasionner en très peu de temps et à moindre coût. Nous savons que 60% des problèmes de cybersécurité dans l’entreprise, dans le monde viennent de l’intérieur. Aucun appareil, aucune entreprise n'est à l'abri!En Algérie, cela peut dépasser les 80%. Cette différence de taux est dû au peu de sensibilisation des utilisateurs aux risques qu’ils comportent, à la méconnaissance ou à la non utilisation des outils de protection et de précaution aussi bien actifs que passifs. Mais pas que car, paradoxalement, l’instabilité de notre connexion, la faiblesse du débit internet associées au peu de numérisation des entreprises algériennes concourent à l’augmentation des cyberattaques et exacerbent la vulnérabilité de nos entreprises, qui ne sont pas ou très peu protégés face aux maliciels de tout bord. Les menaces de cyberattaques sont réelles et de plus en plus dangereuses, causant de grands peut aller du fait des employés indélicats ou imprudents dont la négligence est exploitée pour subtiliser des codes d’accès et compromettre des données ou des systèmes d’informations jusqu’aux attaques en bonne et due forme qui seraient effectuées par des professionnels pour eux-mêmes ou pour le compte de quelqu’un qui les rétribuent pour se sont les types de menaces auxquelles nous sommes confrontés Il existe de nombreuses menaces malveillantes pouvant se déclencher ou s’installer à tout moment et dans toutes les situations. Pour faire simple, on peut identifier au moins une dizaine de types menaces de cyberattaques pouvant être utilisées soit par des personnes réelles soit par des robots ou bots ou la combinaison des Algérie, ces actes de malveillance trouvent un terrain propice dans la méconnaissance du danger et le peu de sensibilisation ds utilisateurs, ajoutés à l'instabilité récurrente du réseau InternetEn Algérie, ces actes de malveillance trouvent un terrain propice dans la méconnaissance du danger et le peu de sensibilisation ds utilisateurs, ajoutés à l'instabilité récurrente du réseau InternetCes menaces sont les spams, Advertisement et Software ou publiciel, le cheval de Troie, les virus, les vers, le phishing ou hameçonnage, les logiciels espions ou spyware, les keyloggers ou encore KeyGrapbber, le pharming et, enfin le logiciel de sécurité de type Escroc ou Rogue security software Chacune de ces menaces est expliquée en détail dans un encarté.En Algérie l’entreprise est-elle outillée pour répondre à ces attaques? Y a-t-il une compréhension du risque par le chef d’ Loi n° 18-07 du 10 juin 2018 relative à la protection des personnes physiques dans le traitement des données à caractère personnel qui a été promulguée le 20 janvier 2020, complète et renforce l’arsenal juridique qui existait jusqu’à présent pour encadrer le domaine numérique et ses environnements. C’est un bon début pour mettre de l’ordre et mieux protéger le cyberespace ailleurs, nous devons reconnaître une carence manifeste de statistiques sur les dommages qu’occasionnent les cyber attaques et les maliciels d’une manière générale dans notre pays. Le manque d’implication de l’Etat dans la sensibilisation à la cybersécurité et surtout l’absence d’une politique nationale de cybersécurité rend toute analyse difficile. Il appartient maintenant aux institutions interpellés dans cette Loi de passer à l’action pour mettre en place les dispositions et dispositifs prévus. Notamment l’installation de celui relatif à la sécurité des systèmes d’information qui prévoit notamment l'élaboration d'une stratégie nationale en matière de sécurité des Systèmes d'information, incluant des investigations numériques en cas d'attaques cybernétiques ciblant les institutions nationales y compris les entreprises privés et publiques. Sans oublier la mise en opération le plus rapidement possible de l’Autorité nationale de protection des données personnelles. Des outils dont l’Algérie avait énormément besoin pour mieux protéger et promouvoir son économie numérique une demande en la matière de la part du chef d’entreprise algérienne? De même les compagnies d’assurance proposent-elles ce produit?Il faut poser la question à un professionnel des Assurances pour la deuxième partie de votre question. Par contre je peux dire que la confiance et la cybersécurité sont les deux piliers de l'entreprise de demain. Nous sommes dans une économie mondialisée, il est important de souligner que tout au long de l'histoire économique, c'est bien la confiance qui a contribué à favoriser l'éclosion de l'économie marchande. C'est donc la prise en compte de la cybersécurité par l'ensemble des acteurs - au niveau de chaque continent, de chaque État, de chaque institution, de chaque entreprise, de chaque citoyen - qui assurera l'émergence de l’économie numérique au niveau d’un pays. L’Algérie n’a jamais été aussi proche d’une bonne fenêtre de tir pour réussir sa transition recueillis par Meriem Chibane de la revue CNAPublié la première fois par la Revue du Conseil National des Assurances CNA, dans son dossier Cyber-Assurances, Page 18-21, mars 2020.
Larticle « La sécurité est l’affaire de tous », Idriss Dokony Adiker, le nouveau ministre de la Sécurité publique est apparu en premier sur Tchadinfos.com. Tchadinfos.com. Share: Previous Post. Next Post. Related Post. #TCHAD #Canada #Nécrologie : Notre compatriote Mahamat Issa Hamit Djimtolna n’est plus. Posted by-18
Paris AFP - Les spécialistes de la cybercriminalité se réunissent cette semaine à Monaco avec pour ambition d'étendre à l'ensemble de la population les comportements et réflexes qui permettront de mieux résister à des pirates informatiques de plus en plus audacieux. "Se protéger, ça passe par des règles", explique à l'AFP le directeur général de l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information Anssi, Guillaume Poupard. "Il y a des règles de conception des systèmes, des règles d'administration de ces systèmes, des règles de gouvernance, des règles de comportement de la part des agents... Quand vous appliquez toutes ces règles et que vous le faites proprement, ça ne garantit pas une sécurité à 100%, mais il n'y a plus grand chose qui passe", estime-t-il. Le propos peut paraître bien optimiste, alors qu'on apprend tous les jours ou presque que des cybercriminels arrivent à se promener dans des systèmes informatiques les plus divers, volent des fichiers, détournent de l'argent ou menacent de tout bloquer. "Au sein des entreprises, il y a évidemment un responsable de la sécurité des systèmes d'information il est indispensable, mais pas suffisant. L'idée, c'est vraiment de se dire que chacun est acteur de cette cybersécurité le PDG, le directeur juridique, le directeur financier... Chacun à un rôle à jouer", souligne-t-il. Y compris l'intérimaire, généralement oublié dans les procédures, alors qu'il a souvent accès aux systèmes. Pas étonnant, dans ce contexte, que les Assises de la sécurité et des systèmes d'information soient de moins en moins une réunion de spécialistes. Quelque personnes y sont attendues de mercredi à vendredi, à Monaco. La menace reste des plus sérieuses, d'autant que le problème de la sécurité informatique a longtemps été négligé. L'Etat a identifié plus de 200 opérateurs d'importance vitale OIV, privés et publics, "qui exploitent ou utilisent des installations jugées indispensables pour la survie de la Nation". La loi de préparation militaire les oblige désormais à suivre toute une série de règles très strictes pour faire face à la menace cyber, sous la surveillance de l'Anssi. - Rendre les attaques publiques - Et pour les autres ? Rien d'obligatoire, pour l'instant, mais du bon sens. "Il y a des chefs d'entreprises qui viennent me voir pour me demander ce qu'ils doivent faire, alors qu'ils ne sont pas des OIV", raconte Guillaume Poupard. "Et bien, la même chose!" Les entreprises devront de toute façon réagir parce qu'une directive européenne va les obliger en 2018 à rendre public tout vol de données personnelles. Or, jusqu'à présent, la plupart d'entre elles préfèrent garder secrètes les attaques dont elles font l'objet. Pour des raisons d'image, et aussi, note pour mieux réagir face aux pirates. "On va voir le vrai visage de la sécurité des sociétés françaises, et ça va faire peur", prédit Jérôme Robert, responsable du marketing chez Lexsi, une société spécialisée tout juste rachetée par Orange. Le plus souvent guidés par l'appât du gain, mais aussi par des motivations idéologiques, les cybercriminels s'introduisent au coeur du système des entreprises, généralement en passant par les ordinateurs de certains employés. Et pour approcher lesdits employés, on leur fait ouvrir des pièces jointes par mail, on les envoie cliquer sur des pages web vérolées ou on leur met entre les mains une clef USB corrompue. Une fois dans la place, les pirates peuvent tranquillement piller les ressources de l'entreprise attaquée - pour la plus grande joie d'un concurrent, par exemple - voire prendre le contrôle de ses équipements. Quitte à représenter un véritable danger, puisqu'ils pourraient ainsi faire dérailler un train, prendre le contrôle d'une voiture autonome, polluer l'approvisionnement d'une ville en eau ou faire sauter une raffinerie. Sans en arriver à de telles extrémités, les cybercriminels font de plus en plus chanter leurs victimes en s'introduisant dans leurs ordinateurs pour les bloquer ou en crypter le contenu. Et là, ce ne sont pas seulement des entreprises, mais aussi des particuliers, qui sont victimes de ces "ransomwares", et qui ne peuvent espérer récupérer leurs données qu'en payant une rançon.
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En2018, l'Université a renforcé la sécurité en créant un état-major directement rattaché à la Direction administrative et en introduisant un nouveau poste de responsable santé et sécurité. Trois mois après sa mise en place en mars 2018, le Rectorat validait le nouveau concept de sécurité qui est à présent en ligne dans l'Intranet.
Des Citoyens agressés à coups de couteau, de marteau, de barre de fer, à Paris et dans plusieurs autres villes de France. Des patrouilles de Sentinelle qui subissent des attaques verbales ou physiques, la dernière en date à la voiture bélier. Fait tout aussi grave, une voiture qui réussit à s’introduire sur les pistes d’un aéroport. Sur ce dernier cas, on ne peut que s’interroger comment le conducteur n’a pas été arrêté plus tôt alors que par deux fois il a pris deux autoroutes en sens inverse de circulation » ? La facilité avec laquelle il est entrée sur l’aéroport doit nous interroger, tout comme doit nous interroger la difficulté rencontrée par la Gendarmerie Nationale, les Douanes et la Police Nationale a l’interpeller comme le montre les vidéos diffusées dans les médias. Mais ce qui nous pousse le plus à nous interroger ce sont la multiplication de ces attaques et la rapidité avec laquelle l’exécutif nous dit ” pas d’amalgame” et met la piste du déséquilibré en avant quasi systématiquement. Il nous faut donc réfléchir différemment et adapter nos réponses à ce qui se trouve être pour l’instant non plus des attaques suicides de masse mais des actions de loups » solitaires en lien ou non avec DAESH. Le renforcement des Forces de l’Ordre, l’armement généralisé des Polices Municipales ainsi qu’une extension en la matière pour la Sécurité Privé et certains citoyens sont une des priorités d’action immédiate. Il faut aussi, à côté de cela, que les Citoyens se responsabilisent pour être en mesure d’appliquer la loi* lorsque la situation l’exige. La vérité en matière de sécurité n’est plus dans l’ancien temps ». Grégory Baudouin Délégué national à la Sécurité et à la Défense *Article 122-7 du Code pénal traitant de l’état de nécessité, articles 122-5 et 122-6 du Code pénal traitant de la légitime défense, articles 223-5/6/7 du Code pénal relatifs à la non-assistance, articles 53 et 73 du Code de procédure pénale faisant référence au flagrant délit ou à l’interpellation.
70 des accidents impliquant un engin de manutention pourraient être évités avec une formation et des mesures de sécurité adéquates. De
24 octobre 2013 Les policiers de la BAC de Toulouse interpellent un braqueur de bijouterie, et des déménageurs à proximité font de même avec son complice ! Mercredi 23 octobre dans la matinée, deux hommes casqués font irruption dans une bijouterie de luxe du centre-ville de Toulouse 31 et exigent la remise du contenu du bijoutier parvenant à faire donner l'alarme, les deux malfrats se voient obligés d'accélérer la commission de leur forfait, et prennent la fuite avec tout de même un sac de bijoux d'une valeur de plus de 100 000 euros !Arrivés rapidement sur les lieux, les policiers de la Brigade Anti-Criminalité interpellent l'un des deux braqueurs, porteur du sac rempli des bijoux ce temps, des déménageurs ayant entendu l'alarme parviennent à maîtriser son complice, et le remettent aux effectifs de la BAC en vue de son deux malfrats sont placés en garde à vue, et la brigade criminelle de la sûreté départementale de Haute-Garonne poursuit l'enquête.
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Lepréfet de l’Aisne échange avec des lecteurs de L’Union : «La sécurité est l’affaire de tous» Mis en ligne le 17/01/2020 à 18:40 Par Philippe Robin
Invité de l’émission “Ça se passe” de l’ORTM, le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le général de division Salif Traoré, a rappelé l’importance de la bonne collaboration entre les populations et les forces de l’ordre pour maintenir la sécurité et la quiétude. Comme lui, les deux autres invités de l’émission, Pr Mamadou Samaké et Dr Mariam Djibrilla Maïga, ont insisté sur la coopération civilo-militaire. Mieux impliquer la population dans sa propre sécurité. C’est la stratégie privilégiée par le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, général de division Salif Traoré. Samedi, au cours de l’enregistrement de l’émission “Ca se passe” de l’ORTM, il a invité les Maliens à plus d’implication et de collaboration avec les forces de l’ordre pour maintenir la sécurité dans les villes et les campagnes. Selon lui, depuis plusieurs années, son département œuvre pour une police de proximité efficace. En plus, le ministère a misé sur une bonne collaboration entre la population et les forces de l’ordre avec l’instauration d’un dialogue intra-communautaire et intercommunautaire, l’instauration des journées nationales de fête chez les forces de l’ordre pour faciliter le rapprochement avec la population, etc. “Nous devons savoir que les policiers, gendarmes, gardes ou pompiers sont de nos familles. Ils ne viennent pas d’un autre pays. Ce sont des Maliens qui savent que leur bonheur passe par celui de tous les Maliens. Nous sommes conscients des défis et des difficultés, mais nous devons travailler ensemble pour que nos forces soient efficaces”, a-t-il lancé, insistant sur l’importance de l’information. “Nous devons tous jouer notre rôle d’informateur et de vigile. Nous avons des numéros vert gratuit que tout le monde peut utiliser”, précise-t-il. Dans le cadre du plan de sécurisation intégré, rappelle le général, il y a quatre piliers sécurité, développement, gouvernance et communication. “ Dans le cadre du dialogue, pour la défense et la sécurité il nous a été demandé, à certains endroits précis, d’ouvrir des postes de sécurité et dorganiser des patrouilles dans ses endroits pour rassurer la population. C’est ainsi que des postes ont été créés dans la région de Mopti et à Ségou. Beaucoup de choses sont faites, même si nous continuerons à réfléchir. Car, il y a encore des actes d’insécurité qui cachent tous ces efforts consentis”. [A lire] LE GENERAL DE DIVISION SALIF TRAORE, MINISTRE DE LA SECURITE ET DE LA PROTECTION CIVILE Nos seuls objectifs trouver des ressources et des stratégies » Après avoir reconnu les efforts des autorités dans le cadre de la sécurisation, Pr Mamadou Samaké et Dr Mariam D. Maïga, ont demandé à la société civile de pleinement jouer son rôle de veille et d’informateur. “Il y a vraiment le besoin d’une prise de conscience au niveau national pour que tout le monde sache que nous n’avons que ce pays. Nous devons tous accompagner les forces de l’ordre et que ceux-ci aussi travaillent en respectant bien la déontologie”, a souhaité Pr Samaké. “Il faut aussi impliquer tous les leaders, les chauffeurs de taxi, etc, dans le processus d’information de la police”, propose Dr Maïga. L’émission “Ca se passe” est organisée par l’ORTM chaque mois pour informer les Maliens de l’actualité et des réalités du pays. Elle est animée par Mark Coulibaly. 20 octobre 2019