đŸ›· Chanson Le Matin Je Me LĂšve En Chantant

Lesparoles de la comptine J'me lĂšve de bon matin. - J' me lĂšve de bon matin (bis) quand le soleil se couche, cocolaricolala. J'me lĂšve de bon matin quand le soleil se Le mat D in, je m'Ă©veille en chan A tant Et le s A7 oir, je me couche en dan D sant x2 Entre te D mps, D7dim je fais la Em sieste VoilĂ  t A7 out ce qui me D reste Ou je me fais D7 du ca G fĂ© On ne D se soigne A7 jamais a D ssez A La la l D a la la A7 la la la la la D la la G la D G La la la la la la la l D a la la E7 la la la la. A7 Le matin, je me lave en chantant Et le soir, je me baigne en dansant x2 Entre temps, je me promĂšne Une activitĂ© moyenne Me conduit Ă  m'reposer On ne se soigne jamais assez La la la la la la la la la Le matin, on s'embrasse en chantant Et le soir, on s'enlace en dansant x2 Entre temps, on se caresse Y'a vraiment rien qui nous presse On va mĂȘme se recoucher On ne se soigne jamais assez La la la la la la la la la Le matin, je m'Ă©veille en chantant Et le soir, je me couche en dansant x2 Jamais je ne m'intĂ©resse A la bombe vengeresse Qui un jour f 'ra tout sauter On ne nous soigne jamais assez Le matin, je m'Ă©veille en chantant
\n \n \nchanson le matin je me lĂšve en chantant
Parlede tes activitĂ©s en semaine. Spreek over je activiteiten tijdens de week. On joue Ă  trois ou Ă  quatre. un jour de la semaine Le matin aprĂšs-midi soir je me je fais je joue je prends je vais le petit dĂ©jeuner dormir lĂšve Ă  l’école du sport le diner de la guitare Ă  heures. B M.M. 56 S achĂštes paye voyons doivent met Le matin, quand je me lĂšve, je m'en vais chantantTchiribiribi, Carmen, Tosca ou la BohĂšmeJe me rĂ©pĂšte sans trĂȘve ce refrain charmantLa Belle de Cadix, Andalousie, c'est ça que j'aimeEn me rasant, je m'amuse Ă  chanter FigaroQuand je suis seul, je me chante un duoMais si parfois je m'ennuie, je fredonne aussitĂŽtLe Petit vin blanc, Bebelle, Pigalle ou bien Ma pommeEt c'est ainsi dans la vie que je trouve en chantantLe moyen d'ĂȘtre avec eux le plus heureux des hommesFaites donc tous de mĂȘmeVous serez enchantĂ©sEssayez mon systĂšmeC'est si bon de chanterLe matin, quand je me lĂšve, je m'en vais chantantTchiribiribi, Carmen, Tosca ou la BohĂšmeJe me rĂ©pĂšte sans trĂȘve ce refrain charmantEn me rasant, je m'amuse Ă  chanter FigaroQuand je suis seul, je me chante un duoLĂ -haut, ha, ha, ha, haMais si parfois je m'ennuie, je fredonne aussitĂŽtLe Petit vin blanc, Bebelle, Pigalle ou bien Ma pommeEt c'est ainsi dans la vie que je trouve en chantantLe moyen d'ĂȘtre avec eux le plus heureux des hommesDes hommes
Lacitation la plus belle sur « en chantant » est : « J'ai commencĂ© en chantant dans des bars et des tout petits clubs. Je trainais mon piano en bas des escaliers, et je sortais dans la rue avec mon clavier et j'allais dans tous les bars qui me laissaient jouer. J'appelais en prĂ©tendant ĂȘtre le manager de Lady Gaga.
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Lematin, je m'éveille en chantant. Et le soir, je me couche en dansant {x2} Entre temps, je fais la sieste. Voilà tout ce qui me reste. Ou je me fais du café. On ne se soigne jamais
23/07/1993 - 23/09/1993 Je vous avais pourtant prĂ©venus que ce serait en pressant le kyste cancĂ©reux de ma haine que j’ar-riverais Ă  faire parvenir jusqu’à vos oreilles ingrates, l’eau claire et parsemĂ©e de reflets d’argent des mots les plus beaux que vous ayez eu l’occasion, sinon la chance suprĂȘme, dĂ©licieuse et sĂ©raphique, d’entendre. Que ceux qui me trouvent ignoble et odieux creusent leur tombe et s’y allongent, les yeux tournĂ©s vers le Ciel ; car c’est depuis le firmament mĂ©lancolique des nuages que je leur ferai goĂ»ter au fer rouge et brĂ»lant de ma vengeance. L’ode musicale que vous allez dĂšs Ă  prĂ©sent Ă©couter, n’est pas un requiem, ne vous y trompez pas ! bien que mon chant ait la majestĂ©, la puissance et le charme d’une oraison funĂ©raire. Car lĂ  oĂč s’endort le chant-amour de la mort, las d’avoir trop criĂ© ses vers, pour finalement retomber sous la pierre froide bercer le dĂ©funt destinataire de sa musique, lĂ  s’éveille et croĂźt ma chanson jusqu’à assourdir l’ouĂŻe des archanges du Mal. Et mon chant vous hypnotisera. Car bien que vous le haĂŻssiez sans limites, vous poursuivrez votre Ă©coute jusqu’à ce que vous parveniez Ă  l’interprĂ©ter vous-mĂȘmes. Pourquoi ? Parce que par ce chant, si grande et inassouvissable que soit votre haine, son immensitĂ© n’atteindra jamais le seuil, ni mĂȘme les esquisses, des musicales notes qui en furent l’origine. Sachez que jamais vous n’arriverez Ă  surpasser de votre propre dĂ©goĂ»t, l’aversion Ă©cƓurant que j’ai Ă  votre Ă©gard. Il est encore temps pour vous d’obstruer le portail de votre ouĂŻe. Tournez cette page et il sera dĂ©jĂ  trop tard. Vous serez pris dans le tourbillon infernal rĂ©flĂ©chissez bien au ses de ce qualificatif de mon chant haineux et vert du fardeau Ă©normĂ©ment alourdissant du rejet total et sans rĂ©mission de votre race entiĂšre. Car vous qui me lisez et goĂ»tez au parfum de mes mots sulfureux, sachez, vous qui vous croyez seul et protĂ©gĂ© derriĂšre votre barricade de papier, que vous ne reprĂ©sentez qu’une infime partie de ma rĂ©volte de dĂ©goĂ»t. Sachez qu’en poursuivant votre lecture, vous ne faites qu’amplifier l’écho intolĂ©rable du dessein que je viens de vous exposer. * Regardez, osez ne pas dĂ©tourner votre regard falsifiĂ© de cette plaie. La reconnaisez-vous ? Non bien sĂ»r. Pourtant elle est vĂŽtre. Vous en ĂȘtes Ă  la fois le criminel auteur et la pitoyable victime. Levez vos yeux assassins et soyez heureux que ma fureur vengeresse vous permette encore de conserver ce prĂ©cieux sens qu’est la vue. Pourtant rien ne m’oblige Ă  ne pas enfoncer dans vos orbites affamĂ©s le dard du scorpion que ma plaie saignante a enfantĂ©. Rien, si ce n’est l’insatisfaction de ne crever que deux de vos yeux alors que votre peau lĂ©preuse en compte des millions. Mais voilĂ  dĂ©jĂ  que ma haine pleure de venimeuses mygales supportant sur leurs Ă©paules arach-nides les puissants bazookas qui devront mettre fin tĂŽt ou tard Ă  votre si peu prĂ©cieuse vie. Il me faut retenir ces larmes fatales si je veux rester fidĂšle, comme une guĂȘpe peut l’ĂȘtre envers les Ă©tamines nutritive de la rose, Ă  ma volontĂ© de prolonger, jusqu’aux confins de l’insupportable, votre agonie, dont votre mort, soyez-en sĂ»rs, ne pourra ĂȘtre que salvatrice. Alors contemplez plutĂŽt une fois encore cette plaie qui chaque matin s’entrouvre un peu plus, laissant le soleil la brĂ»ler davantage. Contrairement Ă  l’ordre naturel, que vous croyiez Tout Puissant, ou que vous vous plaisiez Ă  y croire, lorsque vient le crĂ©puscule, cher aux loups assoiffĂ©s par une journĂ©e entiĂšre de jeĂ»ne, cette plaie ne se referme pas. Non, elle laisse Ă  son tour la lune la pĂ©nĂ©trer, s’offrant ainsi aux deux astres qui ont assurĂ©ment interdit sa guĂ©rison. Vous savez parfaitement que la Plaie ne s’ouvre avec bĂ©atitude, non pas pour sourire elle ignore jusqu’au sens originel de ce verbe, mais pour hurler sa douleur. Qu’ainsi, mĂȘme si vous ignorez sa prĂ©sence en tournant votre dĂ©daigneux regard, vous ne puissiez Ă©chapper Ă  la clameur dĂ©chirante de son existence. Vous avez creusĂ© la Plaie en y enfonçant vos ongles aiguisĂ©s ; la Plaie vous rĂ©pond en perçant le silence de votre culpabilitĂ© d’un cri plus tranchant que la lame affĂ»tĂ©e de la tempĂȘte. Souffrez de sa souffrance et courbez de honte votre coupable visage. * Mais je m’aperçois que je n’ai dĂ©jĂ  que trop chantĂ© la faille qui dĂ©chire la chair de mon corps dĂ©sertique. Vous risqueriez de croire que je ne suis pas le mot est juste infaillible ! DĂ©trompez-vous, prĂ©somptueux agneaux incrĂ©dules je le suis. Et au contraire, rien ne peut plus dĂ©sormais fendre les muscles de mon cƓur inassiĂ©geable. Car j’ai su, tout au long de ces annĂ©es de dociles et silencieuses souffrances, greffer au plus profond de moi-mĂȘme une carapace faite de l’acier le plus rĂ©sistant qu’il soit. Et c’est bien vous, et personne d’autre, pitoyables guerriers titubant sur le chemin du combat, oui c’est vous qui ĂȘtes l’origine et la cause de ce bouclier dont j’ai prĂ©maturĂ©ment accouchĂ©. BombardĂ© comme je le fus par vos lances, visant toujours plus prĂ©cisĂ©ment l’endroit oĂč je tentais de conserver un semblant de survie face Ă  vos attaques, il est certain que je ne vous ai jamais adressĂ© nul reproche, ni mĂȘme l’ombre du fantĂŽme d’une lĂąche plainte. Si votre intelligence avait pu Ă©galer l’intensitĂ© de votre cruautĂ©, il aurait Ă©tĂ© facile de vous douter que mon silence patient cachait un danger plus fĂ©roce encore que si le CrĂ©ateur lui-mĂȘme avait dĂ©cidĂ© de vous chĂątier en dĂ©clenchant les sept prĂ©dictions de l’apocalypse. Car, vous le comprenez maintenant, mais il est dĂ©jĂ  trop tard, l’heure de ma vengeance dĂ©vastatrice est venue. Il ne vous servira Ă  rien de fuir, car mĂȘme si vous rĂ©ussissiez Ă  atteindre, ce qui est Ă  dix mille pieds au-dessus de vos pauvres capacitĂ©s, la rapiditĂ© sans Ă©gale de la vipĂšre menacĂ©e, le glaive de ma vengeance parviendrait malgrĂ© tout Ă  vous toucher. Et s’il est une infĂ©rioritĂ© que j’admets concĂ©der au Tout Puissant, ce ne peut ĂȘtre que mon impos-sibilitĂ© Ă  vous prendre en pitiĂ©. Je connais votre infĂ©rioritĂ©, plus indiscutable encore, face Ă  la force de mon couperet rectificateur. Que cela ne vous empĂȘche pas de poursuivre mon chant accusateur qui continuera Ă  vous assaillir, laissant sur votre peau tuberculeuse, la marque indĂ©lĂ©bile de mon cĂ©leste courroux. * Quelle Ă©tait belle cette adolescente Ă  la peau dĂ©coupĂ©e dans les tissus les plus raffinĂ©s et aux yeux encore Ă©tonnĂ©s d’avoir vu tant de beautĂ© dans le miroir. On aurait dit un petit animal sauvage effarouchĂ© et certain de ne pas ĂȘtre Ă  sa place dans ce zoo qui ne lui offrait comme horizon que l’ñpre robustesse des barreaux de sa cage. Elle devait s’évader de sa prison. Il ne pouvait pas en ĂȘtre autrement. Quand bien mĂȘme le Ciel n’était pas encore assez grand pour accueillir sa beautĂ© et l’Univers trop Ă©troit pour contenir les vapeurs Ă©manant de la puretĂ© de son visage et de son cƓur. Et moi j’ai Ă©tĂ© assez stupide pour lui ouvrir les portes de sa geĂŽle, en dĂ©robant au pĂ©ril de ma vie les clĂ©s tant dĂ©sirĂ©es qui devaient lui apprendre que l’alphabet se rĂ©sumait aux sept lettres du mot libertĂ©. Je ne me rendais pas compte de ma stupiditĂ©. Comment l’aurais-je fait ? Puisque je jouissais alors du plus parfait bonheur la fille la plus parfaite de cette Terre, planĂšte la plus parfaite du SystĂšme Solaire, daignait croiser ses doigts si doux avec mon humble main. Peut-ĂȘtre croyez-vous que je devrais vous remercier pour ce cadeau de votre Providence sacrĂ©e ? Ne prononcez plus jamais devant ma colĂšre ce verbe qui m’est maintenant Ă©tranger. Je ne peux plus remercier personne. Car aprĂšs m’ĂȘtre docilement habituĂ© Ă  votre laideur quotidienne, jusqu’au point d’ignorer que quelque chose d’autre, de diffĂ©rent, de meilleur mais je ne savais pas alors ce que "meilleur" signi-fiait pouvait exister ; aprĂšs ceci vous avez brandi devant mes yeux, aussi Ă©merveillĂ©s que ceux d’un nouveau nĂ©, cette crĂ©ature merveilleuse parmi les merveilles, angĂ©lique parmi les anges. Quel Ă©tait votre but ? Et surtout en quoi toute cette illusion pouvait vous servir si c’était pour la faire Ă©vanouir ensuite ? On ne tend pas un sucre Ă  un chien affamĂ© pour l’avaler soi-mĂȘme lorsqu’il s’apprĂȘte Ă  prendre ce cadeau. Ou alors on ne s’étonne pas que l’animal devienne enragĂ© et cherche Ă  vous saigner de sa morsure fatale. * Je sais que vous persistez Ă  vous emmitoufler dans votre manteau de suspicion pour vous protĂ©ger de l’attaque des intempĂ©ries, des flocons de neige, des rayons de soleil, des gouttes de pluie, des murmures du vent, de la fourche des Ă©clairs, des ululements des lunes et du mĂ©contentement de votre Dieu mĂ©galomane. Je sais que la mĂ©fiance est votre nation, que le doute est votre drapeau et que jamais vous ne chanterez l’hymne apaisant de la confiance. Je sais que tant que vos yeux, lorsque vous ĂȘtes sobre cela va sans dire, n’auront pas constatĂ© la dualitĂ© lunaire, vous resterez persuadĂ©s de contempler chaque soir la mĂȘme lune, identique, fidĂšle et immuable. Je sais qu’en ce moment mĂȘme, et malgrĂ© les menaces et les mises en garde que je n’arrĂȘte pas de semer dans votre champ oculaire et auditif, je sais que vous riez de ces graines que j’ai pourtant pris la peine de planter, et ceci uniquement pour que puisse fleurir votre comprĂ©hensible infantile. Mais il vous en faudrait plus vous voudriez que je vienne chaque heure arroser mes semences. Vous souhaiteriez me rabaisser Ă  l’état de jardinier pour que constamment j’entretienne vos cultures qui indubitablement, Ă  la lumiĂšre de votre sombre suspicion abjecte, ne donneront jamais aucun fruit. Écoutez donc maintenant ! Si jardinier je suis, ce ne peut ĂȘtre qu’au mĂȘme titre que Celui qui a fait fleurir l’Éden, le CrĂ©ateur de ce jardin paradisiaque qu’il vous presse d’atteindre au seuil de votre mort. C’est Lui qu’il faudrait invoquer, pour que le printemps souffle de nouveau sur vos vergers. Et quand bien mĂȘme Il viendrait vous porter secours mais rĂ©flĂ©chissez bien l’a-t-il dĂ©jĂ  fait une seule fois ?, je me tiendrais lĂ , au milieu de Son chemin, Le dĂ©fiant de continuer Sa route. Et croyez bien que jamais je n’ai perdu mon combat contre cet Hypocrite PaĂŻen BlasphĂ©mateur. Aussi prenez garde Ă  ma prochaine strophe. La preuve que je vous y donne pour justifier la toute puissance que vous me contestez, cette preuve aura le volume sonore d’un train qui foncerait avec cahots sur des rails oĂč vos oreilles seraient enchaĂźnĂ©es. * Le bonheur, sous quelque forme qu’il, a Ă©tĂ© depuis longtemps banni des portes de mon cƓur, dĂ©jĂ  bien trop lourd de haine et de dĂ©sir vengeur de puissance pour accepter le moindre sourire ou la moindre joie, ou encore la seule idĂ©e que ma langue natale, ma langue fourchue crachant le feu, ait encore de tels mots Ă  son vocabulaire Aussi, mon Ă©tonnement s’est immĂ©diatement dĂ©clenchĂ© lorsque je vis ce jeune homme, Ă  la che-velure Ă©clatante, au visage fin et sĂ»r de lui et surtout avec cet insupportable Ă©tirement des lĂšvres qui montrait en toute impudeur la blancheur virginale de ses dents avec ce sourire Ă©tincelant prouvant Ă  qui voulait le regarder que sans hĂ©sitation, sans mĂȘme l’ombre obscure du spectre invisible du doute, qu’on ne pouvait dans cet instant le qualifier d’autre attribut que celui d’ĂȘtre immensĂ©ment heureux. Il eĂ»t Ă©tĂ© beau dans d’autres occasions, mais ici sa beautĂ© Ă©tait Ă©clipsĂ©e par son bonheur, comme le sinistre aspect glacial des macchabĂ©es masque leur potentielle laideur. À mes interrogations non dĂ©nuĂ©es de sarcasme, il rĂ©pondit sans mĂȘme oser se soulager en laissant son manteau de bonheur au vestiaire "Je ne suis qu’à l’aube de ma vie et dĂ©jĂ  l’Être SuprĂȘme ne prĂ©sente Ă  mes yeux que le spectacle splendide d’un soleil levant. Les oiseaux s’éveillent au mĂ©lodieux son de mes pas pour entamer avec fiertĂ© les plus merveilleuses de leurs chansons de joie. Les fleurs vont mĂȘme jusqu’à s’ouvrir Ă  mon passage et se referment dĂšs que je les quitte pour qu’aucun autre que moi ne les voie nues dans leur beautĂ©. Je n’ai pas encore l’ñge qui me donnent cette allure tourmentĂ©e que visiblement tu ne connais que trop. Et pourtant, je suis Ă  la fois aimĂ© et redoutĂ© de tous, du fragile enfant qui vient d’émerger de sa piscine vaginale au courageux guerrier qui a terrassĂ© tant de dragons. Car je te le dis sans craintes je suis PoĂšte. Et mes mots anesthĂ©sient de leur puissante et belle musique toutes les armes qui pourraient se lever contre moi. J’entonne des vers de triomphe devant Dieu et calme d’une douce berceuse l’Esprit Malin. Car je suis PoĂšte. . ." * . . .Il ne m’a pas paru nĂ©cessaire de vous rapporter plus encore les paroles de cet adolescent prĂ©-tentieux, il ne faisait de toute façon qu’enrober de paroles de satin sa derniĂšre affirmation il Ă©tait PoĂšte et le reste n’était que poussiĂšre d’étoile ! Pourtant sa prĂ©tendue puissance ne m’effrayait point. Au contraire j’aurais ri du triste sort que j’allais infliger Ă  cet outrageux paon si je ne m’étais pas tranchĂ© depuis des siĂšcles dĂ©jĂ  mes sanguines lĂšvres d’une lame de rasoir afin de ne plus jamais tenter mĂȘme d’esquisser un sourire. Et ma rĂ©ponse fatale transformera son pouvoir de gĂ©ant en impuissance d’eunuque "Ô toi qui sembles avoir fait l’amour avec la sĂ©raphique lyre d’Érato ! Ô toi en qui semblent couler tous les majestueux alexandrins qui serpentent entre les rĂ©cifs des six ocĂ©ans depuis l’aurore bĂ©nie oĂč le CrĂ©ateur signa de Sa plume d’or notre planĂšte oĂč tu sembles rĂ©gner en prince ! Ô pauvre et stupide oiselet, je tremble en effet devant les arpĂšges que tu viens de me rĂ©citer ! Je frissonne Ă  la seule pensĂ©e de ton avenir qui s’est d’ores et dĂ©jĂ  retournĂ© pour se glisser derriĂšre ton dos ! Quel misĂ©rable et infortunĂ© embryon es-tu, toi qui n’as pas eu le bonheur inestimable, ni la chance infinie de me rencontrer plus t, avant que les larves de tes propres paroles puissent s’écouler comme elles viennent de le faire ! Quelle erreur as-tu faite de ne pas avoir su dompter les seize vents qui auraient pu pousser ton destin jusqu’à mon jugement avant que celui-ci ne fĂ»t le dernier ! Car tu n’es pont poĂšte, non ! Depuis que tu as eu l’affront de t’affirmer ainsi, la laideur de cette assertion t’a Ă  jamais privĂ© de sa concrĂ©tisation. Quoi de moins poĂ©tique que celui qui se vante de l’ĂȘtre ? Et toi, tu n’as jamais fait qu’essayer de tenter d’esquisser les Ă©bauches du seul vers sorti de ta bouche putride, le seul qui aurait pu oser prĂ©tendre s’avancer Ă  tĂątons vers l’ombre du reflet d’une modeste poĂ©sie." À ces mots encore rĂ©sonnant de vĂ©ritĂ©, celui qui s’imaginait abriter en son corps l’infinie combi-naison de lettres qu’il sera jamais possible de chanter, Ă  ces mots dont il avait toujours ignorĂ© le sens, le jeune homme se donna la mort puisque c’était lĂ  le seul cadeau qu’il puisse accepter recevoir de sa propre personne qui n’était dĂ©jĂ  plus qu’une moisissure de charogne. * Peut-ĂȘtre ne tremblez-vous pas encore aprĂšs avoir Ă©tĂ© contraints d’écouter l’introduction de mon chant. ĂȘtre mĂȘme que vous doutez d’avoir l’ouĂŻe rassasiĂ©e de si peu de voluptĂ© musicales. Peut-ĂȘtre encore que vous n’avez mĂȘme pas entendu la plainte du blond puceau de ma derniĂšre strophe qui vient juste de s’émasculer avant de faire jaillir d’un seul coup son sang, mais d’un coup si sec et tranchant que son aorte ainsi sectionnĂ©e faisait jaillir ses globules vermeils de telle sorte qu’en ouvrant sa bouche pour clamer sa douleur, il but tout le sang qu’il versait. Et ce sang, tant de fois Ă©jectĂ© puis rĂ©gurgitĂ© arrivait encore Ă  prolonger durant des secondes aussi cruelles qu’interminables l’agonie de l’ange dĂ©chu, perdu sans son aurĂ©ole. Pourtant je n’en suis qu’à la GenĂšse de mon chant mortuaire. Tout reste encore Ă  venir, ou plutĂŽt Ă  disparaĂźtre. Mais vous ne pouvez plus maintenant Ă©chapper aux gammes assourdissantes qui vont dĂšs lors se dĂ©verser comme un torrent que mĂȘme les plus solides rochers n’arrivent Ă  stopper dans un Ă©cumage infernal rĂ©flĂ©chissez bien au sens de ce mot. Maldoror Ă©tait un monstre de bontĂ© comparĂ© Ă  l’ombre hideuse qui obscurcit mes desseins apoca-lyptiques. Et la damnation de Faust n’est tout au pire qu’une bĂ©nĂ©diction face Ă  l’impitoyable destin dans lequel mes strophes sataniques . . . ! vous poussent.. de plus en plus. . .comme un corsaire me-naçant de son sabre le condamnĂ© sur sa planche qui ne peut plus prĂ©tendre Ă  rien sauf Ă  devenir un agglomĂ©ra charnel de sacrifice pour de fĂ©roces requins. Certes je suis arrivĂ© Ă  mesurer la solitude incommensurable des Ăąmes de la PoĂ©sie. Mais dĂ©sormais je ne suis plus seul dans mon combat contre votre espĂšce entiĂšre dĂ©jĂ  mon ombre ne me trahit plus, elle est le tĂ©moin de tous mes actes sanctifiaires. Et lorsque la mĂ©moire me manque pour vous narrer ma chanson, c’est elle, ma fidĂšle et richissime compagne noire, qui m’en rappelle les couplets. Mais je l’ai dĂ©jĂ  dit, vous n’avez assistĂ© jusqu’à maintenant qu’à la GenĂšse enscoliosĂ©e de mon impitoyable gĂ©nocide sans rĂ©mission. N’en doutez point. Écoutez pour vous rassurer, cette plainte que le hĂ©ros de ma prĂ©cĂ©dente strophe n’a eu que trop le temps de clamer. ET son Ă©cho rĂ©sonne encore dans le labyrinthe miroitant de mon chant-amour. * Que voulez-vous que je fasse avec cette crĂ©ature que l’on dit si merveilleuse, si empreinte de sublime magnificence ; on affirme que le CrĂ©ateur l’a Lui-mĂȘme enfantĂ©e pour montrer Ă  l’espĂšce humaine Sa divine beautĂ© ; que voulez-vous que je fasse de celui de qui l’on prĂ©tend la possession des suprĂȘmes pouvoirs, censĂ©s ne perdre aucun combat dans aucune guerre, mĂȘme celle qui vit la colombe mourir en son sein ; que voulez-vous que je fasse avec cet ĂȘtre inspirĂ© de l’image des anges et que l’on nomme Amour ? Il doit ĂȘtre banni ! Exclu de vos conversations et de vos pensĂ©es ! De quelque sorte qu’il soit, l’Amour ne peut plus exister dans un monde oĂč j’ai dĂ©cidĂ© de chanter ma haine de l’entiĂšre race humaine et oĂč mes refrains rĂ©sonnent jusque dans le cƓur des volcans et l’ñme des ocĂ©ans. Chassez de votre stupide consci Lhymne au "vivre ensemble" s'est chantĂ© sur tous les airs, de la ballade au slam, du rock au rap et au reggae, interprĂ©tĂ© par des anonymes et par des artistes reconnus - Matthieu Chedid, Grand Une liturgie complĂšte pour le travail est donnĂ©e comprend le Psaume d’entrĂ©e la Confession des pĂ©chĂ©s la parole de grĂące des lectures bibliques la priĂšre de collecte ou d’illumination la priĂšre d’intercession. des chants CHANT D’ENTREE Ps 127 huguenot LP 56 = Ps 127 + LP 547 1. Si Dieu ne bĂątit la maison, S’il n’y met lui-mĂȘme la main, Tout le travail de l’homme est vain. Il n’est rempart ni garnison, Si Dieu ne veille en la citĂ© Qui l’assure de rĂ©sister. 2. On a beau se lever matin, Se coucher tard, vire en douleurs Et tremper son pain de ses pleurs, Dieu seul fait notre destin. Son secours demeure pareil, S’il t’aime, jusqu’en ton sommeil. 3. Heureux qui marche en son chemin Avec des fils Ă  ses cĂŽtĂ©s, Qui par Dieu lui sont accordĂ©s. Ils sont des flĂšches dans sa main. Nul revers ne fait ici-bas Broncher le moindre de ses pas. 4. Gloire Ă  Dieu, le PĂšre Ă©ternel, Gloire Ă  Dieu, le Fils JĂ©sus-Christ, Gloire Ă  Dieu soit, le Saint-Esprit ! Que sur la terre comme au ciel, Dieu dans sa sainte majestĂ© A tout jamais soit exaltĂ©. Amen sur la derniĂšre note Texte Valentin Conrart 1677 dans LP 56 et RA f 39 rĂ©v Yves KĂ©ler MĂ©lodie Ps 127 Si Dieu ne bĂątit la maison Loys Bourgeois 1551 LP 56 = Ps 127, ALLĂ©luia Ps 127 ou Vater unser im Himmelreich Martin Luther 1539 RA 211, EG 344, ALLĂ©luia 62/24Psaume 127 texte de Chapal Texte et MĂ©lodie NCTC 127, ARC 127, ALL 127Psaume 128 de Martin Luther 1. Heureux qui vit en craignant Dieu Et suit sa route en chaque lieu ! Ta propre main te nourrira, Ta vie par Dieu prospĂ©rera. 2. Ta femme est belle en ta maison, Comme une vigne en sa saison. A table assis sont tes enfants, Des oliviers, vigoureux plants. 3. VoilĂ  comment sera bĂ©ni Qui dans la foi en Dieu seul vit ; S’écarte la malĂ©diction Qui remonte Ă  la crĂ©ation. 4. Dieu de Sion te bĂ©nira, Alors tous tes jours tu verras JĂ©rusalem en son bonheur, L’aimĂ©e de Dieu, le Saint sauveur. 5. Dieu te donne une longue vie, Et ta maison sera bĂ©nie ; Tu verras les fils de tes fils Qu’il y ait la paix sur IsraĂ«l. Amen. Texte Wohl dem der in Gottes Furcht steht Martin Luther 1524 Frs Yves KĂ©ler 2009 MĂ©lodie Vom Himmel hoch Matin Luther, 1535 RA 40, EG 24 frs Dieu le tout-puissant CrĂ©ateur LP 92 O Dieu, tout-puissant crĂ©ateur NCTC 180, ARC 358, ALL 32/05 ou Herr Jesu Christ, dich zu uns wend 1628, Görlitz 1648 RA 205, EG 155 ou Vous saints ministres du Seigneur Ps 134 huguenot LP 60 = Ps 134, NCTC 134, 1RC 134, ALL 134 PSAUME ANTIPHONE 1. PSAUME 127/ 1-5 Trad Segond 1949 modifiĂ©e Antienne 1 Ps 127/1 Si l’Eternel ne bĂątit la maison, ceux qui la bĂątissent travaillent en 2 Psaume 86/11 Montre-moi, Seigneur, ton chemin, afin que je marche dans ta 3 1 Pierre 5/7 DĂ©chargez-vous sur lui de tous vos soucis, car il prend soin de vous. Ant 1 Ant 2 Ant 3 1 I Si l’Eternel ne bĂątit la maison, Ceux qui la bĂątissent travaillent en vain. II Si l’Eternel ne garde la ville, Celui qui la garde veille en I En vain vous levez-vous le matin, Vous couchez-vous tard, II Et mangez-vous un pain durement gagnĂ© ; Il en donne autant Ă  ses bien-aimĂ©s pendant leur sommeil. Ant 1 Ant 2 Ant 3 3 I Oui ! des fils sont un hĂ©ritage de l’Eternel, II Le fruit des entrailles est une I Comme les flĂšches dans la main d’un guerrier, II Ainsi sont les fils de la I Heureux l’homme qui en a rempli son carquois ! II Il ne perdra pas la face quand il plaidera Ă  la porte de la ville. Ant 1 Ant 2 Ant 3 Gloria Patri Gloire soit au PĂšre, gloire au Fils, gloire au Sain-Esprit, comme au commencement, aujourd’hui, toujours, et d’éternitĂ© en Ă©ternitĂ©. Amen. Ant 1 Ant 2 Ant 3 2. Psaume 128 reste Ă  faire LOI DE DIEU rĂ©formĂ©s CONFESSION DES PECHES ET PAROLES DE GRACE Confessons nos pĂ©chĂ©s devant Dieu 1. Seigneur Dieu, PĂšre tout-puissant et Dieu crĂ©ateur,tu as fait ce monde de tes mains et par ta parole,et tu nous y as placĂ©s pour l’entretenir et le nous as donnĂ© l’intelligence et la capacitĂ©. Mais nous avons trop souvent abĂźmĂ©ta crĂ©ation par notre activitĂ©,nous avons dĂ©naturĂ© les solset dĂ©truit notre environnementet celui des autres par le travail Ă©goĂŻsteet l’exploitation irraisonnĂ©e des avons aussi dĂ©naturĂ© l’hommeen le forçant Ă  des travaux dĂ©gradantset nuisibles pour sa santĂ©,et en l’exploitant avec injustice. Seigneur, nous confessons nos pĂ©chĂ©s de toute sorteet te prions sois misĂ©ricordieux envers nous,envers notre manque d’intelligence et d’amour,pardonne-nouset renouvelle en nous un esprit bien disposéà obĂ©ir Ă  tes commandements d’amour. Amen. Yves KĂ©ler AssemblĂ©e Kyrie Seigneur, aie pitiĂ© de nous, Christ, aie pitiĂ© de nous, Seigneur aie pitiĂ© de nous Recevez dans vos cƓurs les paroles de grĂąceque le Seigneur vous adresse JĂ©sus dit Jean15/5 Celui qui demeure en moiet en qui je demeure porte beaucoup de sans moi, vous ne pouvez rien faire. Que cette annonce du pardon de Dieu vous consoleet vous donne un cƓur prompt Ă  accomplir sa volontĂ©. AssemblĂ©e Gloria in excelsis Gloire soit Ă  Dieu au plus haut des cieux, paix sur le terre, aux hommes que Dieu aime Oh ! qu’heureux est celui dont la transgression est remise et dont les pĂ©chĂ©s sont pardonnĂ©s. Mon Ăąme, bĂ©nis l’Eternel, et que tout ce qui est en moi bĂ©nisse son saint nom. Mon Ăąme bĂ©nis l’Eternel et n’ouiblie aucun de ses bienfaits. 2. Dieu bon, PĂšre de grĂące, tu nous as appelĂ©spar ton Fils JĂ©sus-Christ Ă  ĂȘtre tes enfants,et tu nous as adressĂ© une vocationet confiĂ© un mĂ©tier sur cette avons souvent manquĂ© de fidĂ©litĂ© envers toi,et aussi de fidĂ©litĂ© dans nos avons manquĂ© de constanceet de conscience professionnelle dans notre avons aussi Ă©tĂ© injustes envers nos ces manquements Ă  ta volontĂ©,et donne-nous du zĂšle pour accomplir notre vocation terrestre,afin que nous puissions goĂ»ter un jour les fruitsde notre vocation cĂ©leste. Amen. Kyrieou Ps 51 O Dieu, crĂ©e moi un coeur pur et renouvelle en moi un esprit saint. Loin de ta face, loin de ta face, ne me rejette pas, ne me rejette pas. Seigneur, ne m’îte pas ton Esprit saint. P d g I Corinthiens 4/2. Paul dit Ce que Dieu attend d’un administrateur, c’est qu’il soit fidĂšle. Altmann 1948, p 199/75 SALUTATION Pasteur Le seigneur soit avec vousAssemblĂ©e et avec ton esprit. PRIERE DE COLLECTE ou d’ILLUMINATION 1. O Dieu, tu as créé ce monde bon et fertile,pour le bien de toute ta nous as confiĂ© toutes Ă  les gĂ©rer selon ta volontĂ©d’amour et de justice,et dans l’intĂ©rĂȘt de tous sur cette terre, les hommes ainsi que toutes les crĂ©aturesqui peuplent le que nous soyons trouvĂ©s fidĂšles et justesau jour de ton jugement Ă  venir, priĂšre d’illumination Amen Par JĂ©sus-Christ, ton Fils notre Seigneur,qui avec toi et le Saint-Esprit, vit et rĂšgne,un seul Dieu, aux siĂšcles des siĂšcles. AssemblĂ©e Amen. aussi collecte pour le 9e TrinitĂ© GĂ©rants des biens de Dieu2. Grand Dieu du ciel et de la terre,toi qui as fait ce monde Ă  ta gloireet pour le bonheur des ĂȘtres que tu as créés,vĂ©gĂ©taux, animaux et humains, Veuille nous renouveler tes dons du corps et de l’esprit,Donne-nous ton Saint-Esprit,afin que nous comprenions ton Ɠuvre,que nous reconnaissions que tu fait cette terre pour tous,que tu veux nous sauver de notre pĂ©chĂ© destructeuret de notre aveuglement. Renouvelle, par l’exemple de JĂ©sus-Christ,notre intelligence et notre capacitĂ©,et fais que notre travail serve au bien de tous,Ă  notre dĂ©veloppement physique et personnel,ainsi qu’à celui des la gĂ©nĂ©rositĂ©,la reconnaissance envers toi et envers nos prochains,rends-nous capables d’agir pour ta gloire. Par JĂ©sus-Christ, ton Fils, notre Seigneur,qui fut le charpentier de Nazareth,dans la communion du Saint-Espritque tu as accordĂ© Ă  tes disciples et Ă  tes fidĂšles,au commencement, aujourd’hui et toujours,et aux siĂšcles des siĂšcles. AssemblĂ©e Amen. MOT D’ORDRE Ecoutez le mot d’ordre que le Seigneur vous adresse Celui qui met la main Ă  la charrue et regarde en arriĂšre,n’est pas fait pour le royaume de Dieu. Travaillez tant qu’il fait jour,car la nuit arrive oĂč l’on ne pourra plus rien faire. LECTURES BIBLIQUESANCIEN TESTAMENT GenĂšse 2/8 – 9, 18 – 24 La crĂ©ation du monde, des animaux et de l’homme CHANT GRADUEL EPITRE EphĂ©siens 4 / 25 – 30 Que celui qui volait II Thessaloniciens 3/ 6-16 Exhortation Ă  travailler en paix AssemblĂ©e AllĂ©luia EVANGILE Matthieu 20/ 1 – 16 Les ouvriers de la derniĂšre heure aussi SeptuagĂ©simeMatthieu 6 / 19-34 Les soucis aussi 15e TrinitĂ©Luc 12 22 – 31 Les soucisMatthieu 25 / 14 –30 la parabole des talents aussi 9e TrinitĂ©Matthieu 13 / 1 – 14 la parabole du semeur aussi SexagĂ©sime AssemblĂ©e Louange Ă  toi, Seigneur JĂ©sus-Christ CONFESSION DE LA FOICHANT DIEU DE MA FORCE ET DE MA FOI 1. Dieu de ma force et de ma foi, DĂšs le matin j’espĂšre en toi ; Dans mon travail, dans mon repos, Mon jour commence avec ces mots Tout vient de Dieu ». 2. A l’atelier, dans mon bureau, Aux champs comme en tous mes travaux, Mon cƓur, ma bouche et mon esprit, Remplis de joie, disent de lui Tout vient de Dieu ». 3. C’est Dieu qui m’aide et qui soutient, Tout vient de lui, tout lui revient. Sa main me donne et je lui dois La joie de chanter avec foi Tout vient de Dieu ». 4. L’apĂŽtre Pierre en son bateau, Rejeta ses filets dans l’eau. Sur ton ordre, ĂŽ Dieu, je ferai Ce que tu veux et redirai Tout vient de Dieu ». 5. Matin, midi et jusqu’au soir, Je place en Dieu tout mon espoir ; Ce qu’il me faut me vient de lui. Je chanterai quand vient la nuit Tout vient de Dieu ». Texte Das walte Gott, der helfen kann Johann Betichius 1650-1722 RA 381, EG 679 frs Yves KĂ©ler 1968 MĂ©lodie Erschienen ist der herrlich Tag Vorreformatorisch. Nikolaus Hermann 1560 RA 106, EG 106, NCTC 209 Chantez Ă  Dieu d’un mĂȘme cƓur ARC 496, ALL 34/02PREDICATION CHANT 1. SI QUELQU’UN DIT JE T’AIME, Ô DIEU So jemand spricht Ich liebe Gott 1. Si quelqu’un dit Je t’aime, ĂŽ Dieu ! », Et n’aime pas son frĂšre, Celui-lĂ  ment et ferait mieux De craindre la colĂšre Du Dieu d’amour qui veut que nous Aimions les autres comme nous. 2. Si rassasiĂ©, si plein de joie, Tu vois souffrir ton frĂšre, Qui, affamĂ©, s’adresse Ă  toi En une humble priĂšre, S’il part Ă  vide et sans ton pain, Ta foi, tes dires, tout est vain. 3. Dieu fit la terre, il fit les cieux Son soleil de justice Brille pour tous, brille en tous lieux, Et remplit son office. Chaque homme est fils du Dieu vivant Toi qui le sers, sois plus aimant. 4. Dieu nous a donnĂ© le salut, Il le donne Ă  tout homme ; Sans Christ nous serions tous perdus, Tous exclus du Royaume ; Dieu qui nous fit nous a sauvĂ©s, Et commandĂ© de nous aimer. 5. Tu prends, Seigneur, pitiĂ© de moi, Me pardonnant mes fautes Fais que j’apprenne aussi de toi La patience envers l’autre. Seigneur, apprends-moi le pardon, La charitĂ©, l’amour, le don. 6. Ce que je fais au plus petit, Au plus humble des hommes, C’est Ă  toi, Sauveur JĂ©sus-Christ, Que je le fais en somme. Ceux qui n’ont rien que leur malheur Sont les bien-aimĂ©s du Seigneur. 7. Un sort terrible, un jugement, Lors de la fin du monde, Atteindra tous les inconscients Qui dans le mal abondent. Seigneur, mon Dieu, exauce-moi, Je t’en prie, prends pitiĂ© de moi. Amen. sur la derniĂšre note Texte So jemand spricht, ich liebe Gott 1757 Chritian FĂŒrchtegott Gellert 1715-1769 RA 365, EG 412 frs Yves KĂ©ler 1969 MĂ©lodie Mach’s mit mir, Gott, nach deiner GĂŒt BartholomĂ€us Gesius 1605 RA 365, EG 525 2. SEIGNEUR, JUSQU’AUX BORNES DU MONDE Ps 65 huguenot, 2e partie RĂ©coltes 4. Seigneur, jusqu’aux bornes du monde, v. 6b-7 Tout ĂȘtre espĂšre en toi, LP 26/1 id Et tout, sur la terre et sur l’onde, Est soumis Ă  ta loi. Ceint de tes forces redoutables, De grandeur revĂȘtu, Tu rends les monts inĂ©branlables Et l’ocĂ©an vaincu. 5. A ta voix la mer fait silence, v. 8-9a Ses flots sont apaisĂ©s, Egl RĂ©f 1895 rĂ©v Et tu rĂ©primes l’insolence Des peuples soulevĂ©s. Voyant tes Ɠuvres sans pareilles, L’homme, empli de respect, S’étonne de tant de merveilles, Que, Seigneur, toi seul fais ! PAUSE 6. Des bords oĂč le soleil se lĂšve, v. 9b-10a Ramenant la clartĂ©, LP 26/2 rĂ©v Aux bords oĂč sa course s’achĂšve, Tout chante ta bontĂ©. Quand, sur la riante prairie, L’herbe va se flĂ©trir, Du ciel tu fais tomber la pluie Qui la fait reverdir. 7. L’eau, qui dans les canaux regorge, v. 10b-11 Fait germer et fleurir, C rĂ©v Afin que le froment et l’orge Puissent croĂźtre et mĂ»rir. C’est toi qui, visitant la terre, FĂ©condes nos sillons, C’est ton soleil qui nous Ă©claire Et mĂ»rit nos moissons. 8. L’automne, de fruits couronnĂ©e*, v. 12-13 Vient rĂ©jouir nos yeux ; C rĂ©v Ta main rĂ©pand, toute l’annĂ©e, Tes biens du haut des cieux. Les plaines, les cĂŽtes dĂ©sertes, Tu les fais refleurir ; Les troupeaux sur les pentes vertes, Paissent avec plaisir. * au fĂ©minin 9. On voit partout dans les campagnes v. 14 Mille animaux divers ; C rĂ©v Les vallons au pied des montagnes De grands blĂ©s sont couverts. Cette splendeur qui nous pĂ©nĂštre Et brille comme l’or, CĂ©lĂšbre son Auteur et MaĂźtre, Qui rĂ©pand ces trĂ©sors ! Gloria 10. Louange soit Ă  Dieu, le PĂšre, A son Fils bien-aimĂ©, Louange Ă  l’Esprit de lumiĂšre, Qui vient nous habiter ! Comme au commencement du monde, Maintenant et toujours, La gloire du Seigneur abonde, Jusqu’à la fin des jours. Amen sur la derniĂšre note Texte O Dieu, c’est dans ta Sion sainte Valentin Conrart 1677 dans LP 25 O Dieu, c’est dans ta Sion sainte LP 26 Seigneur, jusqu’aux bornes du monde rĂ©v + Gloria Yves KĂ©ler 30/4/2007 MĂ©lodie Ps 72 Tes jugements, Dieu vĂ©ritable, Loys Bourgeois 1543 LP 25 et 26, RA f 36, NCTC 65, ARC 65, ALL 65 ANNONCES PRIERE UNIVERSELLE ET D’INTERCESSION Diaconale diacre + pasteur = assemblĂ©e il peut y avoir deux diacres et deux pasteurs l’assemblĂ©e rĂ©pond par Amen » PRIERE N° 1 I. 1. Diacre Rendons grĂąces Ă  Dieu, notre Seigneur et PĂšre,pour l’appel qu’il nous adresse Ă  travailler dans le monde,et pour sa vocation dans notre mĂ©tier. 2. Pasteur Seigneur Dieu,tu as fait de l’homme un ĂȘtre de culture et de travail,tu le fais grandir dans la connaissanceet agir dans le dĂ©sires qu’il puisse se nourrir, lui et les siens, et qu’il fasse vivre les autres sur cette terre. C’est pourquoi nous te disons AssemblĂ©e GrĂąces te soient rendues, Seigneur. II. 3
.Diacre Prions pour ceux qui nous ont conduitjusque lĂ  oĂč nous sommes aujourd’hui. 4. Pasteur Pour nos enseignantset ceux qui nous appris les choses nĂ©cessaires dans notre mĂ©tier,pour que nous puissions travailler aujourd’hui,pour les instituts de formation professionnelle,pour leurs maĂźtres et pour leurs Ă©lĂšves, nous te prions, Seigneur AssemblĂ©e Seigneur, exauce-nous. 5. Pasteur Pour nos parents et ceux de nos familleset ceux de nos amis,qui nous ont poussĂ© dans la voie que nous avons choisie,pour que nous soyons reconnaissants de leurs effortset de leurs sacrifices, nous te prions, Seigneur AssemblĂ©e Seigneur, exauce-nous. III. 6. Diacre Prions pour ceux qui travaillent avec nous. 7. Pasteur Pour ceux qui nous emploient,qui organisent le travail dans les usines,les bureaux, aux champs,pour les patrons, les directeurs et les chefs des services, nous te prions, Seigneur AssemblĂ©e Seigneur, exauce-nous. 8. Pasteur Pour nos collĂšgues,Ă  l’usine ou au bureau, sur la route,pour ceux qui travaillent avec nousou auxquels nous avons Ă  faire,pour les clients de nos entreprises et nos fournisseurs, nous te prions, Seigneur AssemblĂ©e Seigneur, exauce-nous. 9. Pasteur Pour les diffĂ©rents secteurs d’activitĂ© dans notre pays, pour les travailleurs de la mĂ©tallurgie,de la transformation, de la chimie, des transports,du commerce,pour tous ceux qui mettent mes marchandisesĂ  notre disposition, nous te prions, Seigneur AssemblĂ©e Seigneur, exauce-nous. IV. 10. Diacre Prions pour les paysanset les employĂ©s des services, pour les syndicats,et pour ceux qui nous gouvernent. 11. Pasteur Pour les paysans et les travailleurs agricoles,pour les Ă©leveurs de bĂ©tail et les producteurs de lait,de fromage et de produits alimentaires, nous te prions, Seigneur AssemblĂ©e Seigneur, exauce-nous. 12. Pasteur Pour les employĂ©s des bureaux, pour les postiers et ceux des messageries,pour les transporteurs et les livreurs,pour les employĂ©s des chemins de fer et des compagnies aĂ©riennes, nous te prions, Seigneur AssemblĂ©e Seigneur, exauce-nous. 13. Pasteur Pour les syndicats d’ouvriers,d’employĂ©s, de cadres, de patrons,afin que tous veillent au bien de tous,Ă  la justice dans les rapportsentre les travailleurs et les dirigeants, nous te prions, Seigneur AssemblĂ©e Seigneur, exauce-nous. 14. Pasteur Pour nos gouvernants, nos ministĂšreset les services publics,pour les responsables des grands secteurs de l’économie,pour les journalistes, pour les forces de police et pour l’armĂ©e, nous te prions, Seigneur AssemblĂ©e Seigneur, exauce-nous. V. 15. Diacre Prions pour nos familles,Pour les Ă©trangers, pour ceux qui nous soignent. 16. Pasteur Pour les familles et les enfants,pour la communautĂ© entre les gens, pour les quartiers des villes,les villages, oĂč ils vivent,pour la paix entre les personnes et les groupes de gens, nous te prions, Seigneur AssemblĂ©e Seigneur, exauce-nous. 17. Pasteur Pour les Ă©trangers, les immigrĂ©s,pour les clandestins qui travaillent parmi nous,pour nous et parfois Ă  notre place dans des travaux difficiles,pour un salaire juste des travailleurset une vie dĂ©cente pour eux, pour leurs familles et leurs enfants, nous te prions, Seigneur AssemblĂ©e Seigneur, exauce-nous. 18. Pasteur Pour les hĂŽpitaux, les mĂ©decins,les infirmiers et les infirmiĂšres,pour les responsables de la santĂ© publique,pour que tous aient accĂšs aux soins,pour les ambulanciers, pour les pharmaciens, nous te prions, Seigneur AssemblĂ©e Seigneur, exauce-nous. 19. Pasteur Pour les malades, les infirmes,pour les chĂŽmeurs, pour ceux qui ne peuvent plus travailler,pour les invalides, pour les Ă©puisĂ©s,pour ceux dont le travail a dĂ©truit la santĂ©,pour les souffrants, pour les dĂ©sespĂ©rĂ©s,pour les mourants, pour nous et pour eux,pour que, ayant accompli notre tĂąche,rendu notre service Ă  nos prochains,et rendu Ă  toi, Dieu, la gloire qui t’est due,nous entrions dans une mort paisibleet parvenions au salut. gloire de ton nom, VI. 20. Diacre Rendons gloire Ă  Dieu,dans ce temps et dans l’éternitĂ©. 21. Pasteur Gloire Ă  toi, Seigneur Dieu,toi qui as créé ce monde pour ta gloire et pour notre joie,toi qui nous as sauvĂ©s de l’esclavage par ton Fils JĂ©sus-Christ,toi qui nous as sanctifiĂ©s par le Saint-Esprittoi qui nous as armĂ© pour notre travail et pour notre service,aujourd’hui, demain et aux siĂšcles des siĂšcles. AssemblĂ©e Amen. Yves KĂ©ler Juin 2009 Sans transition et avec l’assemblĂ©e Notre PĂšre Si la CĂšne est cĂ©lĂ©brĂ©e, le Notre PĂšre est reportĂ© aprĂšs l’épiclĂšse et la didachĂ©. PRIERE N° 2 I Diacre Prions le Seigneur, le Dieu Ă©ternel,qui a créé les confins de la terre,qui ne dort ni ne sommeille,et qui donne force aux faibles et courage aux dĂ©munis. II Pasteur pour que notre travail soit un servicerendu aux frĂšres,pour que Dieu protĂšge notre Ăąme dans les difficultĂ©sde la vie et du travail,pour qu’il purifie notre vie de tout e souillure du mal,pour que Dieu nous fasse reconnaĂźtre la noblessedu travail de chacun,pour qu’il favorise l’Ɠuvre de nos mains,afin que nous puissions gagner notre vie par notre travail,prions le Seigneur AssemblĂ©e Seigneur, exauce-nous. I Diacre pour qu’il donne la possibilitĂ©et la force de travailler,pour qu’il amĂšne le travail commencĂ© Ă  une bonne fin, pour que notre modeste action serveĂ  la gloire de son nom, II Pasteur prions le Seigneur AssemblĂ©e Seigneur, exauce-nous. I Diacre Toutes choses sont entre les mains de Dieu,en lesquelles nous nous pourquoi prions Sans transition et avec l’assemblĂ©e Notre PĂšre Ulrich Altmann, Agende 1948 p 144 I, Tag der Arbeit Si la CĂšne est cĂ©lĂ©brĂ©e, le Notre PĂšre est reportĂ© aprĂšs l’épiclĂšse et la didachĂ©. PRIERE N° 3 I Pasteur Prions le Seigneur,tout-puissant et Ă©ternellement sage,afin qu’il donne Ă  notre peuple la paix pour son travail,qu’il lui donne le salaire de sa peine,qu’il combatte ce qui nuit au travail des champs et des ateliers,et invoquons le Seigneur AssemblĂ©e Seigneur, exauce-nous. II Pasteur Pour ceux qui cultivent le sol,pour ceux qui travaillent Ă  des machines,pour ceux qui travaillent dans des bureauxou dans les magasins,pour ceux qui travaillent dans les manufactures et les usines,pour ceux qui travaillent dans les mines,prions le Seigneur AssemblĂ©e Seigneur, exauce-nous. I Pasteur Pour les chefs de familles,qui veillent au bonheur des leurs,pour les mĂšres de famille qui s’occupent du foyer familialet de leurs enfants,pour les enfants et les jeunes qui se prĂ©parentĂ  entrer dans la vie active, nous te prions, Seigneur AssemblĂ©e Seigneur, exauce-nous. II Pasteur Pour ceux qui supervisentet rĂ©partissent le travail,pour ceux qui enrichissent la vie de la sociĂ©tĂ© par l’artet la recherche,pour ceux qui forment l’esprit de leurs contemporainspar leurs Ă©crits, par leur enseignement,pour ceux qui ont une fonction dans la directiondes entreprises et dans l’organisation du travail,et qui font que son produit profite Ă  tous,nous te prions, Seigneur AssemblĂ©e Seigneur, exauce-nous. I Pasteur Pour les pauvres et les malheureux,pour ceux qui sont oppressĂ©sou soumis Ă  des tentations dans leur travail,pour ceux qui n’ont pas de satisfaction dans leur travail,pour ceux qui sont mal payĂ©s,pour ceux qui exercent un mĂ©tier dangereux,pour ceux qui n’ont pas de travail,pour ceux qui, Ă  cause de leur santĂ© ou de leur Ăąge,ne peuvent plus travailler,pour ceux qui n’ont pas de logis et de foyer,nous te prions, Seigneur AssemblĂ©e Seigneur, exauce-nous. II Pasteur O Seigneur, notre Dieu,toi qui agis sans te lasser,et qui as fait du travail une part de notre vie,accorde-nous la bĂ©nĂ©diction du travail,et fais-nous reconnaĂźtre sa noblesse et celle du travailleur,sanctifie le travail honnĂȘte et fais-le que par notre travail,nous rendions gloire Ă  ta majestĂ©par l’offrande d’une louange qui te soit agrĂ©able,Ă  toi PĂšre, et Ă  ton Fils JĂ©sus-Christ,dans l’unitĂ© du Saint-Esprit, aux siĂšcles des siĂšcles. AssemblĂ©e Amen. Ulrich Altmann, Agende 1948 p 145 II, Tag der Arbeit Sans transition et avec l’assemblĂ©e Notre PĂšre Si la CĂšne est cĂ©lĂ©brĂ©e, le Notre PĂšre est reportĂ© aprĂšs l’épiclĂšse et la didachĂ©. MOT D’ENVOI 1. AllĂ©luia ! ĂŽ Dieu, nous pensons Ă  ta bontĂ© dans ton temple, AllĂ©luia ! Comme ton nom, ĂŽ Dieu, ta louange retentit jusqu’aux extrĂ©mitĂ©s de la terre, AllĂ©luia ! Ps 48/10-11 2. AllĂ©uia ! les peuples te louent, ĂŽ Dieu, tous les peuples te louent, AllĂ©luia ! La terre donne ses produits Dieu, notre Dieu nous bĂ©nit, et toutes les extrĂ©mitĂ©s de la terre le craignent, AllĂ©luia ! Ps 67/6-8 3. llĂ©luia ! Tout ce que vous faites, en paroles ou en actes, AllĂ©luia, faites-le au nom du Seigneur JĂ©sus, et rendez grĂąces par lui Ă  Dieu le PĂšre, AllĂ©luia ! Colossiens 3/17 CHANT DE SORTIE 1. Dieu, bĂ©nis notre dĂ©part, et bĂ©nis notre arrivĂ©e ! Nous marchons sous ton regard Guide notre destinĂ©e. Viens donner la paix aux hommes, Conduis-nous dans ton royaume. Texte Unsern Ausgang segne Gott 1680 Hartman Schenck 1634-1681 RA 217, EG 163 frs Yves KĂ©ler 1971 MĂ©lodie Liebster Jesu, wir sind hier Johann Rudolf Ahle 1664 RA 208, EG 206 LP 176, NCTC 267, ARC 250, ALL 21/03 BENEDICTION 1. Que le Dieu tout-puissant vous bĂ©nisse et vous garde, le PĂšre, le Fils et le Saint-Esprit, maintenant et Ă  toujours ; Allez dans la paix du Seigneur. Amen. 2. Que la bĂ©nĂ©diction du PĂšre et du Fils et du Saint-Esprit soit et demeure sur vous Ă©ternellement. Allez dans la paix du Seigneur . Amen 3. Que l’Eternel le Seigneur vous bĂ©nisse et vous garde, qu’il fasse luire sa face sur vous et qu’il vous soit propice Qu’il lĂšve sa face sur et qu’il vous donne sa paix Allez dans la paix du Seigneur, et soyez dans ce monde des messagers de sa paix. Amen.
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Comme d'autres, suivez cette chanson Avec un compte scrobblez, trouvez et redĂ©couvrez de la musique Inscrivez-vous sur À votre connaissance, existe-t-il une vidĂ©o pour ce titre sur YouTube ? Ajouter une vidĂ©o DurĂ©e 217 Paroles Ajouter des paroles sur Musixmatch Paroles Ajouter des paroles sur Musixmatch Avez-vous quelques informations Ă  nous donner sur ce titre ? Commencer le wiki Tags associĂ©s allfrencholdieschansonAjouter des tagsVoir tous les tags À votre connaissance, existe-t-il une vidĂ©o pour ce titre sur YouTube ? Ajouter une vidĂ©o Leconfinement fait chanter Tico, un perroquet. Vivre avec un animal, c’est trĂšs surprenant. On est surpris chaque jour par les interactions qui peuvent se crĂ©er entre l’humain et l’animal. Un Amazone Ă  tĂȘte jaune, un joli petit perroquet adoptĂ© il y 23/07/1993 - 23/09/1993 Je vous avais pourtant prĂ©venus que ce serait en pressant le kyste cancĂ©reux de ma haine que j’ar-riverais Ă  faire parvenir jusqu’à vos oreilles ingrates, l’eau claire et parsemĂ©e de reflets d’argent des mots les plus beaux que vous ayez eu l’occasion, sinon la chance suprĂȘme, dĂ©licieuse et sĂ©raphique, d’entendre. Que ceux qui me trouvent ignoble et odieux creusent leur tombe et s’y allongent, les yeux tournĂ©s vers le Ciel ; car c’est depuis le firmament mĂ©lancolique des nuages que je leur ferai goĂ»ter au fer rouge et brĂ»lant de ma vengeance. L’ode musicale que vous allez dĂšs Ă  prĂ©sent Ă©couter, n’est pas un requiem, ne vous y trompez pas ! bien que mon chant ait la majestĂ©, la puissance et le charme d’une oraison funĂ©raire. Car lĂ  oĂč s’endort le chant-amour de la mort, las d’avoir trop criĂ© ses vers, pour finalement retomber sous la pierre froide bercer le dĂ©funt destinataire de sa musique, lĂ  s’éveille et croĂźt ma chanson jusqu’à assourdir l’ouĂŻe des archanges du Mal. Et mon chant vous hypnotisera. Car bien que vous le haĂŻssiez sans limites, vous poursuivrez votre Ă©coute jusqu’à ce que vous parveniez Ă  l’interprĂ©ter vous-mĂȘmes. Pourquoi ? Parce que par ce chant, si grande et inassouvissable que soit votre haine, son immensitĂ© n’atteindra jamais le seuil, ni mĂȘme les esquisses, des musicales notes qui en furent l’origine. Sachez que jamais vous n’arriverez Ă  surpasser de votre propre dĂ©goĂ»t, l’aversion Ă©cƓurant que j’ai Ă  votre Ă©gard. Il est encore temps pour vous d’obstruer le portail de votre ouĂŻe. Tournez cette page et il sera dĂ©jĂ  trop tard. Vous serez pris dans le tourbillon infernal rĂ©flĂ©chissez bien au ses de ce qualificatif de mon chant haineux et vert du fardeau Ă©normĂ©ment alourdissant du rejet total et sans rĂ©mission de votre race entiĂšre. Car vous qui me lisez et goĂ»tez au parfum de mes mots sulfureux, sachez, vous qui vous croyez seul et protĂ©gĂ© derriĂšre votre barricade de papier, que vous ne reprĂ©sentez qu’une infime partie de ma rĂ©volte de dĂ©goĂ»t. Sachez qu’en poursuivant votre lecture, vous ne faites qu’amplifier l’écho intolĂ©rable du dessein que je viens de vous exposer. * Regardez, osez ne pas dĂ©tourner votre regard falsifiĂ© de cette plaie. La reconnaisez-vous ? Non bien sĂ»r. Pourtant elle est vĂŽtre. Vous en ĂȘtes Ă  la fois le criminel auteur et la pitoyable victime. Levez vos yeux assassins et soyez heureux que ma fureur vengeresse vous permette encore de conserver ce prĂ©cieux sens qu’est la vue. Pourtant rien ne m’oblige Ă  ne pas enfoncer dans vos orbites affamĂ©s le dard du scorpion que ma plaie saignante a enfantĂ©. Rien, si ce n’est l’insatisfaction de ne crever que deux de vos yeux alors que votre peau lĂ©preuse en compte des millions. Mais voilĂ  dĂ©jĂ  que ma haine pleure de venimeuses mygales supportant sur leurs Ă©paules arach-nides les puissants bazookas qui devront mettre fin tĂŽt ou tard Ă  votre si peu prĂ©cieuse vie. Il me faut retenir ces larmes fatales si je veux rester fidĂšle, comme une guĂȘpe peut l’ĂȘtre envers les Ă©tamines nutritive de la rose, Ă  ma volontĂ© de prolonger, jusqu’aux confins de l’insupportable, votre agonie, dont votre mort, soyez-en sĂ»rs, ne pourra ĂȘtre que salvatrice. Alors contemplez plutĂŽt une fois encore cette plaie qui chaque matin s’entrouvre un peu plus, laissant le soleil la brĂ»ler davantage. Contrairement Ă  l’ordre naturel, que vous croyiez Tout Puissant, ou que vous vous plaisiez Ă  y croire, lorsque vient le crĂ©puscule, cher aux loups assoiffĂ©s par une journĂ©e entiĂšre de jeĂ»ne, cette plaie ne se referme pas. Non, elle laisse Ă  son tour la lune la pĂ©nĂ©trer, s’offrant ainsi aux deux astres qui ont assurĂ©ment interdit sa guĂ©rison. Vous savez parfaitement que la Plaie ne s’ouvre avec bĂ©atitude, non pas pour sourire elle ignore jusqu’au sens originel de ce verbe, mais pour hurler sa douleur. Qu’ainsi, mĂȘme si vous ignorez sa prĂ©sence en tournant votre dĂ©daigneux regard, vous ne puissiez Ă©chapper Ă  la clameur dĂ©chirante de son existence. Vous avez creusĂ© la Plaie en y enfonçant vos ongles aiguisĂ©s ; la Plaie vous rĂ©pond en perçant le silence de votre culpabilitĂ© d’un cri plus tranchant que la lame affĂ»tĂ©e de la tempĂȘte. Souffrez de sa souffrance et courbez de honte votre coupable visage. * Mais je m’aperçois que je n’ai dĂ©jĂ  que trop chantĂ© la faille qui dĂ©chire la chair de mon corps dĂ©sertique. Vous risqueriez de croire que je ne suis pas le mot est juste infaillible ! DĂ©trompez-vous, prĂ©somptueux agneaux incrĂ©dules je le suis. Et au contraire, rien ne peut plus dĂ©sormais fendre les muscles de mon cƓur inassiĂ©geable. Car j’ai su, tout au long de ces annĂ©es de dociles et silencieuses souffrances, greffer au plus profond de moi-mĂȘme une carapace faite de l’acier le plus rĂ©sistant qu’il soit. Et c’est bien vous, et personne d’autre, pitoyables guerriers titubant sur le chemin du combat, oui c’est vous qui ĂȘtes l’origine et la cause de ce bouclier dont j’ai prĂ©maturĂ©ment accouchĂ©. BombardĂ© comme je le fus par vos lances, visant toujours plus prĂ©cisĂ©ment l’endroit oĂč je tentais de conserver un semblant de survie face Ă  vos attaques, il est certain que je ne vous ai jamais adressĂ© nul reproche, ni mĂȘme l’ombre du fantĂŽme d’une lĂąche plainte. Si votre intelligence avait pu Ă©galer l’intensitĂ© de votre cruautĂ©, il aurait Ă©tĂ© facile de vous douter que mon silence patient cachait un danger plus fĂ©roce encore que si le CrĂ©ateur lui-mĂȘme avait dĂ©cidĂ© de vous chĂątier en dĂ©clenchant les sept prĂ©dictions de l’apocalypse. Car, vous le comprenez maintenant, mais il est dĂ©jĂ  trop tard, l’heure de ma vengeance dĂ©vastatrice est venue. Il ne vous servira Ă  rien de fuir, car mĂȘme si vous rĂ©ussissiez Ă  atteindre, ce qui est Ă  dix mille pieds au-dessus de vos pauvres capacitĂ©s, la rapiditĂ© sans Ă©gale de la vipĂšre menacĂ©e, le glaive de ma vengeance parviendrait malgrĂ© tout Ă  vous toucher. Et s’il est une infĂ©rioritĂ© que j’admets concĂ©der au Tout Puissant, ce ne peut ĂȘtre que mon impos-sibilitĂ© Ă  vous prendre en pitiĂ©. Je connais votre infĂ©rioritĂ©, plus indiscutable encore, face Ă  la force de mon couperet rectificateur. Que cela ne vous empĂȘche pas de poursuivre mon chant accusateur qui continuera Ă  vous assaillir, laissant sur votre peau tuberculeuse, la marque indĂ©lĂ©bile de mon cĂ©leste courroux. * Quelle Ă©tait belle cette adolescente Ă  la peau dĂ©coupĂ©e dans les tissus les plus raffinĂ©s et aux yeux encore Ă©tonnĂ©s d’avoir vu tant de beautĂ© dans le miroir. On aurait dit un petit animal sauvage effarouchĂ© et certain de ne pas ĂȘtre Ă  sa place dans ce zoo qui ne lui offrait comme horizon que l’ñpre robustesse des barreaux de sa cage. Elle devait s’évader de sa prison. Il ne pouvait pas en ĂȘtre autrement. Quand bien mĂȘme le Ciel n’était pas encore assez grand pour accueillir sa beautĂ© et l’Univers trop Ă©troit pour contenir les vapeurs Ă©manant de la puretĂ© de son visage et de son cƓur. Et moi j’ai Ă©tĂ© assez stupide pour lui ouvrir les portes de sa geĂŽle, en dĂ©robant au pĂ©ril de ma vie les clĂ©s tant dĂ©sirĂ©es qui devaient lui apprendre que l’alphabet se rĂ©sumait aux sept lettres du mot libertĂ©. Je ne me rendais pas compte de ma stupiditĂ©. Comment l’aurais-je fait ? Puisque je jouissais alors du plus parfait bonheur la fille la plus parfaite de cette Terre, planĂšte la plus parfaite du SystĂšme Solaire, daignait croiser ses doigts si doux avec mon humble main. Peut-ĂȘtre croyez-vous que je devrais vous remercier pour ce cadeau de votre Providence sacrĂ©e ? Ne prononcez plus jamais devant ma colĂšre ce verbe qui m’est maintenant Ă©tranger. Je ne peux plus remercier personne. Car aprĂšs m’ĂȘtre docilement habituĂ© Ă  votre laideur quotidienne, jusqu’au point d’ignorer que quelque chose d’autre, de diffĂ©rent, de meilleur mais je ne savais pas alors ce que "meilleur" signi-fiait pouvait exister ; aprĂšs ceci vous avez brandi devant mes yeux, aussi Ă©merveillĂ©s que ceux d’un nouveau nĂ©, cette crĂ©ature merveilleuse parmi les merveilles, angĂ©lique parmi les anges. Quel Ă©tait votre but ? Et surtout en quoi toute cette illusion pouvait vous servir si c’était pour la faire Ă©vanouir ensuite ? On ne tend pas un sucre Ă  un chien affamĂ© pour l’avaler soi-mĂȘme lorsqu’il s’apprĂȘte Ă  prendre ce cadeau. Ou alors on ne s’étonne pas que l’animal devienne enragĂ© et cherche Ă  vous saigner de sa morsure fatale. * Je sais que vous persistez Ă  vous emmitoufler dans votre manteau de suspicion pour vous protĂ©ger de l’attaque des intempĂ©ries, des flocons de neige, des rayons de soleil, des gouttes de pluie, des murmures du vent, de la fourche des Ă©clairs, des ululements des lunes et du mĂ©contentement de votre Dieu mĂ©galomane. Je sais que la mĂ©fiance est votre nation, que le doute est votre drapeau et que jamais vous ne chanterez l’hymne apaisant de la confiance. Je sais que tant que vos yeux, lorsque vous ĂȘtes sobre cela va sans dire, n’auront pas constatĂ© la dualitĂ© lunaire, vous resterez persuadĂ©s de contempler chaque soir la mĂȘme lune, identique, fidĂšle et immuable. Je sais qu’en ce moment mĂȘme, et malgrĂ© les menaces et les mises en garde que je n’arrĂȘte pas de semer dans votre champ oculaire et auditif, je sais que vous riez de ces graines que j’ai pourtant pris la peine de planter, et ceci uniquement pour que puisse fleurir votre comprĂ©hensible infantile. Mais il vous en faudrait plus vous voudriez que je vienne chaque heure arroser mes semences. Vous souhaiteriez me rabaisser Ă  l’état de jardinier pour que constamment j’entretienne vos cultures qui indubitablement, Ă  la lumiĂšre de votre sombre suspicion abjecte, ne donneront jamais aucun fruit. Écoutez donc maintenant ! Si jardinier je suis, ce ne peut ĂȘtre qu’au mĂȘme titre que Celui qui a fait fleurir l’Éden, le CrĂ©ateur de ce jardin paradisiaque qu’il vous presse d’atteindre au seuil de votre mort. C’est Lui qu’il faudrait invoquer, pour que le printemps souffle de nouveau sur vos vergers. Et quand bien mĂȘme Il viendrait vous porter secours mais rĂ©flĂ©chissez bien l’a-t-il dĂ©jĂ  fait une seule fois ?, je me tiendrais lĂ , au milieu de Son chemin, Le dĂ©fiant de continuer Sa route. Et croyez bien que jamais je n’ai perdu mon combat contre cet Hypocrite PaĂŻen BlasphĂ©mateur. Aussi prenez garde Ă  ma prochaine strophe. La preuve que je vous y donne pour justifier la toute puissance que vous me contestez, cette preuve aura le volume sonore d’un train qui foncerait avec cahots sur des rails oĂč vos oreilles seraient enchaĂźnĂ©es. * Le bonheur, sous quelque forme qu’il, a Ă©tĂ© depuis longtemps banni des portes de mon cƓur, dĂ©jĂ  bien trop lourd de haine et de dĂ©sir vengeur de puissance pour accepter le moindre sourire ou la moindre joie, ou encore la seule idĂ©e que ma langue natale, ma langue fourchue crachant le feu, ait encore de tels mots Ă  son vocabulaire Aussi, mon Ă©tonnement s’est immĂ©diatement dĂ©clenchĂ© lorsque je vis ce jeune homme, Ă  la che-velure Ă©clatante, au visage fin et sĂ»r de lui et surtout avec cet insupportable Ă©tirement des lĂšvres qui montrait en toute impudeur la blancheur virginale de ses dents avec ce sourire Ă©tincelant prouvant Ă  qui voulait le regarder que sans hĂ©sitation, sans mĂȘme l’ombre obscure du spectre invisible du doute, qu’on ne pouvait dans cet instant le qualifier d’autre attribut que celui d’ĂȘtre immensĂ©ment heureux. Il eĂ»t Ă©tĂ© beau dans d’autres occasions, mais ici sa beautĂ© Ă©tait Ă©clipsĂ©e par son bonheur, comme le sinistre aspect glacial des macchabĂ©es masque leur potentielle laideur. À mes interrogations non dĂ©nuĂ©es de sarcasme, il rĂ©pondit sans mĂȘme oser se soulager en laissant son manteau de bonheur au vestiaire "Je ne suis qu’à l’aube de ma vie et dĂ©jĂ  l’Être SuprĂȘme ne prĂ©sente Ă  mes yeux que le spectacle splendide d’un soleil levant. Les oiseaux s’éveillent au mĂ©lodieux son de mes pas pour entamer avec fiertĂ© les plus merveilleuses de leurs chansons de joie. Les fleurs vont mĂȘme jusqu’à s’ouvrir Ă  mon passage et se referment dĂšs que je les quitte pour qu’aucun autre que moi ne les voie nues dans leur beautĂ©. Je n’ai pas encore l’ñge qui me donnent cette allure tourmentĂ©e que visiblement tu ne connais que trop. Et pourtant, je suis Ă  la fois aimĂ© et redoutĂ© de tous, du fragile enfant qui vient d’émerger de sa piscine vaginale au courageux guerrier qui a terrassĂ© tant de dragons. Car je te le dis sans craintes je suis PoĂšte. Et mes mots anesthĂ©sient de leur puissante et belle musique toutes les armes qui pourraient se lever contre moi. J’entonne des vers de triomphe devant Dieu et calme d’une douce berceuse l’Esprit Malin. Car je suis PoĂšte. . ." * . . .Il ne m’a pas paru nĂ©cessaire de vous rapporter plus encore les paroles de cet adolescent prĂ©-tentieux, il ne faisait de toute façon qu’enrober de paroles de satin sa derniĂšre affirmation il Ă©tait PoĂšte et le reste n’était que poussiĂšre d’étoile ! Pourtant sa prĂ©tendue puissance ne m’effrayait point. Au contraire j’aurais ri du triste sort que j’allais infliger Ă  cet outrageux paon si je ne m’étais pas tranchĂ© depuis des siĂšcles dĂ©jĂ  mes sanguines lĂšvres d’une lame de rasoir afin de ne plus jamais tenter mĂȘme d’esquisser un sourire. Et ma rĂ©ponse fatale transformera son pouvoir de gĂ©ant en impuissance d’eunuque "Ô toi qui sembles avoir fait l’amour avec la sĂ©raphique lyre d’Érato ! Ô toi en qui semblent couler tous les majestueux alexandrins qui serpentent entre les rĂ©cifs des six ocĂ©ans depuis l’aurore bĂ©nie oĂč le CrĂ©ateur signa de Sa plume d’or notre planĂšte oĂč tu sembles rĂ©gner en prince ! Ô pauvre et stupide oiselet, je tremble en effet devant les arpĂšges que tu viens de me rĂ©citer ! Je frissonne Ă  la seule pensĂ©e de ton avenir qui s’est d’ores et dĂ©jĂ  retournĂ© pour se glisser derriĂšre ton dos ! Quel misĂ©rable et infortunĂ© embryon es-tu, toi qui n’as pas eu le bonheur inestimable, ni la chance infinie de me rencontrer plus t, avant que les larves de tes propres paroles puissent s’écouler comme elles viennent de le faire ! Quelle erreur as-tu faite de ne pas avoir su dompter les seize vents qui auraient pu pousser ton destin jusqu’à mon jugement avant que celui-ci ne fĂ»t le dernier ! Car tu n’es pont poĂšte, non ! Depuis que tu as eu l’affront de t’affirmer ainsi, la laideur de cette assertion t’a Ă  jamais privĂ© de sa concrĂ©tisation. Quoi de moins poĂ©tique que celui qui se vante de l’ĂȘtre ? Et toi, tu n’as jamais fait qu’essayer de tenter d’esquisser les Ă©bauches du seul vers sorti de ta bouche putride, le seul qui aurait pu oser prĂ©tendre s’avancer Ă  tĂątons vers l’ombre du reflet d’une modeste poĂ©sie." À ces mots encore rĂ©sonnant de vĂ©ritĂ©, celui qui s’imaginait abriter en son corps l’infinie combi-naison de lettres qu’il sera jamais possible de chanter, Ă  ces mots dont il avait toujours ignorĂ© le sens, le jeune homme se donna la mort puisque c’était lĂ  le seul cadeau qu’il puisse accepter recevoir de sa propre personne qui n’était dĂ©jĂ  plus qu’une moisissure de charogne. * Peut-ĂȘtre ne tremblez-vous pas encore aprĂšs avoir Ă©tĂ© contraints d’écouter l’introduction de mon chant. ĂȘtre mĂȘme que vous doutez d’avoir l’ouĂŻe rassasiĂ©e de si peu de voluptĂ© musicales. Peut-ĂȘtre encore que vous n’avez mĂȘme pas entendu la plainte du blond puceau de ma derniĂšre strophe qui vient juste de s’émasculer avant de faire jaillir d’un seul coup son sang, mais d’un coup si sec et tranchant que son aorte ainsi sectionnĂ©e faisait jaillir ses globules vermeils de telle sorte qu’en ouvrant sa bouche pour clamer sa douleur, il but tout le sang qu’il versait. Et ce sang, tant de fois Ă©jectĂ© puis rĂ©gurgitĂ© arrivait encore Ă  prolonger durant des secondes aussi cruelles qu’interminables l’agonie de l’ange dĂ©chu, perdu sans son aurĂ©ole. Pourtant je n’en suis qu’à la GenĂšse de mon chant mortuaire. Tout reste encore Ă  venir, ou plutĂŽt Ă  disparaĂźtre. Mais vous ne pouvez plus maintenant Ă©chapper aux gammes assourdissantes qui vont dĂšs lors se dĂ©verser comme un torrent que mĂȘme les plus solides rochers n’arrivent Ă  stopper dans un Ă©cumage infernal rĂ©flĂ©chissez bien au sens de ce mot. Maldoror Ă©tait un monstre de bontĂ© comparĂ© Ă  l’ombre hideuse qui obscurcit mes desseins apoca-lyptiques. Et la damnation de Faust n’est tout au pire qu’une bĂ©nĂ©diction face Ă  l’impitoyable destin dans lequel mes strophes sataniques . . . ! vous poussent.. de plus en plus. . .comme un corsaire me-naçant de son sabre le condamnĂ© sur sa planche qui ne peut plus prĂ©tendre Ă  rien sauf Ă  devenir un agglomĂ©ra charnel de sacrifice pour de fĂ©roces requins. Certes je suis arrivĂ© Ă  mesurer la solitude incommensurable des Ăąmes de la PoĂ©sie. Mais dĂ©sormais je ne suis plus seul dans mon combat contre votre espĂšce entiĂšre dĂ©jĂ  mon ombre ne me trahit plus, elle est le tĂ©moin de tous mes actes sanctifiaires. Et lorsque la mĂ©moire me manque pour vous narrer ma chanson, c’est elle, ma fidĂšle et richissime compagne noire, qui m’en rappelle les couplets. Mais je l’ai dĂ©jĂ  dit, vous n’avez assistĂ© jusqu’à maintenant qu’à la GenĂšse enscoliosĂ©e de mon impitoyable gĂ©nocide sans rĂ©mission. N’en doutez point. Écoutez pour vous rassurer, cette plainte que le hĂ©ros de ma prĂ©cĂ©dente strophe n’a eu que trop le temps de clamer. ET son Ă©cho rĂ©sonne encore dans le labyrinthe miroitant de mon chant-amour. * Que voulez-vous que je fasse avec cette crĂ©ature que l’on dit si merveilleuse, si empreinte de sublime magnificence ; on affirme que le CrĂ©ateur l’a Lui-mĂȘme enfantĂ©e pour montrer Ă  l’espĂšce humaine Sa divine beautĂ© ; que voulez-vous que je fasse de celui de qui l’on prĂ©tend la possession des suprĂȘmes pouvoirs, censĂ©s ne perdre aucun combat dans aucune guerre, mĂȘme celle qui vit la colombe mourir en son sein ; que voulez-vous que je fasse avec cet ĂȘtre inspirĂ© de l’image des anges et que l’on nomme Amour ? Il doit ĂȘtre banni ! Exclu de vos conversations et de vos pensĂ©es ! De quelque sorte qu’il soit, l’Amour ne peut plus exister dans un monde oĂč j’ai dĂ©cidĂ© de chanter ma haine de l’entiĂšre race humaine et oĂč mes refrains rĂ©sonnent jusque dans le cƓur des volcans et l’ñme des ocĂ©ans. Chassez de votre stupide conscience la 21nov. 2017 - Une petite chanson et quelques onomatopĂ©es. 21 nov. 2017 - Une petite chanson et quelques onomatopĂ©es . ConfidentialitĂ©. Pinterest. Aujourd'hui. Explorer. Lorsque les rĂ©sultats de saisie automatique sont disponibles, utilisez les flĂšches Haut et Bas pour vous dĂ©placer et la touche EntrĂ©e pour sĂ©lectionner. Pour les utilisateurs d'un appareil Livraisongratuite dĂšs 25 € d'achats et des milliers de CD. Tout sur 120 tubes chansons francaises 2012 - Compilation variĂ©tĂ© française, CD Album et tous les albums Musique CD, Vinyle
012– Oui, je bĂ©nirai Dieu 013 – Je lĂšve les yeux 014 – Peuples, louez le grand Dieu 015 – Il faut, grand Dieu DIEU. Le CrĂ©ateur. 016 – Ô PĂšre 017 – Il a parlĂ©, ce Dieu 018 – Dieu fort et grand! 019 – Du rocher de Jacob Adoration et louanges. 020 – Grand Dieu, nous te louons 021 – Ô toi dont les bienfaits
Lematin, quand je me lĂšve, je m'en vais chantant Tchiribiribi, Carmen, Tosca ou la BohĂšme Je me rĂ©pĂšte sans trĂȘve ce refrain charmant La Belle de Cadix, Andalousie, c'est ça que

Lisezen plus sur Le matin je m'éveille en chantant par Guy Béart sur l'album Best Of, et découvrez la jaquette, les paroles et des artistes similaires. Lecture via Spotify Lecture via YouTube. Options de lecture J'écoute sur Changer d'appareil Spotify; Ouvrir dans le lecteur Web de Spotify ; Changer de source de lecture Ouvrir sur le site Web de YouTube;

UneDame, une vraie Dame a une vertu, a une Ăąme. Dieu de Dieu, de tous les pires salauds que j'ai connus. Vous qui parlez d'Ă©toile, vous qui montrez le ciel. Vous ĂȘtes bien le plus infĂąme, le plus cruel. Frappez-moi, je prĂ©fĂšre le fouet Ă  vos chimĂšres. Frappez-moi jusqu'au feu, jusqu'au sol, jusqu'Ă  terre.

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