🦔 Rever Du President De La Republique
Lesarchives par sujet : croie de la bizaie. Précédent 1 234 5 Suivant Le Roi Lear - Georges Lavaudant, Jacques Weber Marseille 13000 Du 09/03/2021 au 13/03/2021 Le Roi Lear est la pièce de Shakespeare la plus emblématique de son "théâtre-monde" et le rôle que rêvent d'interpréter tous les grands acteurs.
Les 4 autres poids-lourds pensent que l’avenir ne passe plus par le parti... Stephane Mahe / Reuters La présidence des Républicains, ce graal qui ne fait rêver que Laurent Wauquiez Stephane Mahe / Reuters Drôle de compétition, pour le leadership LR il y a la première compétition, officielle et ouverte, entre quatre candidats à la présidence du parti, Laurent Wauquiez faisant figure de grand favori, à deux mois de l'échéance en tout cas on sait ce qu'il est advenu des favoris dans cette famille. Et il y a, en retrait de l'avant-scène, quatre poids lourds qui fourbissent leurs armes et bâtissent une stratégie ils prédisent que l'avenir et le leadership de la "famille" LR se jouera en dehors du parti. Laurent Wauquiez, lui, est persuadé non seulement que sa victoire sera aisée en décembre, que le corps électoral des militants encartés à LR n'aura pas d'autre choix crédible que de voter pour lui aucun des trois autres candidats, à ses yeux, ne roulant dans sa catégorie mais aussi qu'il aura une nette longueur d'avance en "prenant le parti", dans la course de fond qui ne fait que commencer, du côté d'une "droite décomplexée" qu'il veut incarner depuis l'échec de François Fillon à la présidentielle. Wauquiez s'est moulé en bon successeur-imitateur de Sarkozy Pour cet ancien adepte d'une droite sociale et européenne, passé après quelques années et des conseils de Patrick Buisson notamment à l'ultra-droite à penchant souverainiste et "identitaire", sa campagne électorale actuelle a un but assez clair maîtriser l'appareil LR, son budget, ses salariés et, au-delà des militants restés encartés dont il devine qu'ils n'ont aucun penchant pour la modération, un réseau d'élus locaux qui reste le premier de France. Les dernières élections sénatoriales l'ont rappelé. Tout cela, pour le prétendant à la présidence du parti, moulé en bon successeur -et imitateur- de Nicolas Sarkozy pour accéder à cette fonction partisane, qui représente un précieux trésor de guerre, malgré les deux lourdes défaites politiques celle de François Fillon, dès le premier tour de la présidentielle en avril 2017, et celle de Nicolas Sarkozy, dès le premier tour de la primaire de la droite, en novembre 2016. Tous les hauts responsables de ce parti n'ont bien sûr pas la même analyse du double échec, de l'ancien Président de la République et de l'ancien Premier Ministre, aujourd'hui retirés de la politique. Quatre poids lourds font même le pari inverse l'avenir ne passera pas par le parti. Le sujet a été mûrement réfléchi par deux actuels Présidents de région, qui pèsent lourd dans cette famille de la droite républicaine Xavier Bertrand et Valérie Pécresse. Tous deux ont compris, notamment lors de leur campagne et leur victoire à la tête des régions Hauts-de-France et Ile-de-France il y a deux ans, puis en vivant ensuite dans une certaine douleur les campagnes des primaires, puis de la présidentielle, que la force partisane n'était vraiment plus ce qu'elle était du temps du RPR de Papa Chirac, et même du temps de l'UMP du grand frère Juppé. Des partis assimilés à des affaires et de petites combinaisons Discrédit croissant des appareils partisans, assimilés à des affaires incessantes et des combinaisons insignifiantes, incapacité des partis à favoriser la participation civique sur des enjeux puissants, difficulté des mêmes partis à faire émerger des idées originales et des projets présidentiels solides et cohérents... tout cela a conduit à l'émergence de phénomènes nouveaux, qui se sont développés en dehors du cadre des partis traditionnels. Le "dégagisme" est bien sûr passé par là, ou plus exactement, a été la résultante d'un vaste et lent processus d'autodestruction des partis classiques, dits de gouvernement. Le PS a été, en cette année 2017, le plus impacté, contraint même à vendre son immeuble, évitant de peu d'être rayé de la carte d'une représentation consistante à l'Assemblée Nationale. Le LR a mieux résisté aux élections législatives de juin, mais rien ne dit que la force de l'appareil LR y est pour quelque chose... Et si Laurent Wauquiez misait son avenir à partir d'un calcul vieux de 15 ans? Certains, y compris dans le camp très conservateur des ex-fillonistes et ex-sarkozistes, soulignent aujourd'hui, en coulisse et de manière totalement détachée, l'erreur stratégique commise en 2014 par Nicolas Sarkozy lui-même, entraîné et aveuglé par ses amis d'alors Morano, Hortefeux..., qui estimaient que la meilleure manière d'emporter la présidentielle était déjà de "prendre le parti"! Résultat, il est vrai avec une série d'autres boulets qui l'ont très sérieusement handicapé – son bilan de chef de l'Etat, son entourage, son comportement incorrigible, les affaires... - Nicolas Sarkozy n'a même pas passé la barre du premier tour... de la primaire de la droite. Ne pas s'embarquer "dans la galère de l'appareil LR" Enorme déconvenue du camp sarkoziste, qui n'en s'est d'ailleurs pas remis, mais qui n'a pas empêché Laurent Wauquiez de tenter d'imiter le maître! Dans sa gestuelle comme dans son positionnement idéologique. Mais, avec moins de talent politique que l'ancien Président de la République, aura-t-il un meilleur résultat, à terme, et au final en 2022? Beaucoup d'eau coulera sous le pont Mirabeau d'ici là, personne ne peut prédire qui sortira fortement du lot de ces compétiteurs. Mais certains hauts responsables ont bien pris garde de pas s'embarquer "dans la galère du parti". Ainsi, celui qui était présenté au printemps comme un Premier-ministrable de François Fillon, Bruno Retailleau, réélu à la tête de plus de deux cent sénateurs LR, tout comme l'ancien Président de la région PACA, Christian Estrosi, ont bien veillé à rester en dehors de l'arène partisane, qui leur est apparue bien étriquée pour en faire ressortir une ambition politique à la fois attractive, crédible et rassembleuse. Bruno Retailleau, comme Christian Estrosi, Xavier Bertrand et Valérie Pécresse, parient tous les quatre bien davantage sur la force d'une identité politique et personnelle, résultant à la fois de leur expérience du terrain régional, d'un positionnement original assumé et d'un investissement dans le débat d'idées qu'il juge bien plus productif d'effets positifs que toute posture partisane. Chacun à leur manière, dans ce quarteron d'éventuels prétendants au statut convoité de présidentiable LR, a pensé ou pense aujourd'hui à la fois créer un club d'idées et provoquer un mouvement d'opinion en leur faveur à l'occasion d'événements futurs. Chacun d'entre eux a aussi, et peut-être même surtout, très bien vu, a posteriori et avec une certaine admiration qui reste officieuse, l'opération Macron lancée en 2016 et comment un ancien Ministre que tout le monde croyait isolé a réussi, en dehors de tous les partis en place, à conquérir les Français et l'Elysée, en explosant au passage une grande partie du paysage politique. Aucune de ces quatre personnalités LR ne dira bien sûr publiquement, "chapeau l'artiste". Mais tous les quatre estiment que la politique à l'ancienne est moribonde et que, dans le court terme, tout est bon à prendre... sauf la place de président du parti LR. Voilà pourquoi ils ont laissé le chemin si libre à Laurent Wauquiez. Bien sûr, ce dernier peut tenter de faire de son parti une future écurie présidentielle à son seul service. Mais la ficelle apparaîtrait si grosse, y compris au regard très attentif de ses petits camarades, qu'elle pourrait devenir une chaîne de plomb aussi lourde que le boulet partisan qu'elle traîne. Suivre Jean-Philippe Moinet sur Twitter À voir également sur Le HuffPost
Lecolonel Jean de Monicault va devenir le prochain adjoint au chef d’état-major particulier du président de la République (Emmanuel Macron). Il remplacera à compter du 1er juillet 2021, le général de brigade Valéry Putz (1). Ce légionnaire, a fait une bonne partie de sa carrière au 2e REP, le régiment étranger de parachutistes, basé à Calvi (onze ans en tout),
La première organisation politico-militaire tchadienne est le Front de Libération Nationale du Tchad, crée en 1966 sur l’initiative du feu Ibrahim Abatcha. En 1968, suite aux dissensions intervenues au sein du FROLINAT, d’autres groupes armés ont vu le jour. Plus tard, après la guerre civile des années 1979-1980, d’autres mouvements politico-militaires sont apparus, lors des rencontres de réconciliation nationale tenues au Nigeria. Ainsi Ä Lagos, les leaders de ces organisations ont manifesté leur désir de se regrouper au sein d’un Gouvernement d’Union Nationale de Transition/GUNT, placé sous la direction du président Goukouni Weddeye. Mais dans la gestion pratique du pouvoir politique, ces leaders et chefs de tendance politico-militaires n’ont malheureusement pas démontré leur capacité de travailler ensemble pour sauver le pays et épargner les populations tchadiennes des conflits armés. Aujourd’hui, soit plus de vingt-cinq ans après, quelle est la situation des organisations politico-militaires tchadiennes ? En fait, combien sont-elles réellement ? Quelle stratégie adoptent-elles face au pouvoir de NDjaména ? Quelle alternative proposent-elles au peuple tchadien? Leurs leaders ont-ils encore la volonté et la capacité de prendre le pouvoir? Seront-ils en mesure de gouverner un jour le pays, sans tomber dans les travers de leurs intérêts personnels ? Bref, pourrons-t-ils sauver le Tchad ? La prise de pouvoir par les armes est-elle encore possible ou du moins acceptée dans le contexte international actuel ? La Constitution tchadienne issue de la Conférence Nationale Souveraine et adoptée par référendum, interdit toute prise de pouvoir par les armes et suggère la désobéissance pacifique des tchadiens, au cas où cela se produirait. Alors, quelle autre alternative serait-t-elle possible ? Ces Organisations politico-militaires pourront-elles s’engager à participer aux prochaines élections présidentielles et législatives ? Mais avant cela, peuvent-elles adopter ensemble et proposer une plateforme réaliste de négociation politique sérieuse avec le gouvernement tchadien ? Auront-elles le temps nécessaire de le faire ou le voudront-elles ? Le régime actuel de NDjaména accepterait-il de telle initiative ou démarche ? L’intérêt supérieur la nation tchadienne ne mérite-t-il pas que les protagonistes et adversaires tchadiens ne trouvent enfin une issue politique consensuelle ? Cela éviterait ă nos populations d’interminables conflits qui deviennent un réel obstacle du développement économique et social du pays. Certes, il n’est pas question de procéder ici ă une classification rétrospective de ces organisations, moins encore de développer l’historique de leurs activités. Et comme, nous n’avons pas de préférence particulière pour tel Mouvement ou Organisation par rapport ă tel autre, cela nous permet d’aborder cette réflexion sans préjugé, ni jugement de valeur et de présenter notre opinion de manière simple sur cette question assez sensible et délicate. Peut-on savoir, si les organisations politico-militaires tchadiennes existent encore ? Depuis un certain temps, il n’y a pas d’échos majeurs de leurs activités militaires sur le terrain. Auparavant, il y avait quelques tentatives de regroupement et de réunion par-ci et par-lă. En fait, depuis la création du Frolinat aujourd’hui placé sous la direction du président Goukouni Weddeye, jusquâ€™Ä nos jours, il y avait plusieurs mouvements ou groupes politico-militaires. Certains sont anciens et d’autres de création récente. Compte tenu de la confusion même de leur Statut et surtout de leurs activités, il n’est pas facile de les identifier tous. Mais on peut citer quelques-uns uns comme, le CDR d’Acheikh Ibn Oumar, le MDD de Brahim Malllah, le MDJT du feu Youssouf Togoïmi, le CSNPD du feu Ketté Moise, le FDP du Dr. Nahor Mahmoud, les FARF du feu Laokein Bardé, le FNTR de Mahamat Moussa, le FPRN de Alio Abdoulaye, le RAFAT de Adoum Moussa Seif, le MUR de Gaillet Bourkoumandah ou encore la CDDC de Hassaballah Soubiane, énumération relative n’est pas exhaustive. Qu’elles soient divergentes ou semblables, certaines avaient réussi à constituer des alliances pour mener ensemble des actions communes. Ainsi les conclaves de leurs réunions avaient abouti Ä des regroupements tels, le Front Uni pour le Développement et le Progrès/FUDP ou encore l’Union des Forces pour le Changement/UFC. Mais les activités réellement connues de ces regroupements se limitent généralement Ä des publications communes des Communiqués de presse. Ainsi, les leaders de ces organisations, résident à l’extérieur et circulent un peu partout en Afrique, en Europe, aux États-Unis et au Canada. Certains sont mêmes poursuivis en justice, mais ils prennent le chemin de l’exil sous le couvert de l’opposition politique. Quelques rares parmi eux, semblent déterminés et engagés ă apporter un réel changement du système politique tchadien. Alors que les autres, en nombre de plus en plus croissant et souvent de moralité douteuse, se distinguent surtout par leur opportunisme de politique politicienne et sèment parfois, la confusion au sein de l’Opposition politico-militaire. Néanmoins, tous ces Groupes, Mouvements ou Organisations politico-militaires suivent activement l’évolution politique du Tchad et tentent d’influencer le cours de son histoire politique contemporaine. S’agissant de leurs activités opérationnelles, on peut noter - Certains comme le MDJT, semblent avoir des combattants armés sur le terrain et continuent de temps ă autre ă mener des offensives militaires sporadiques contre les forces gouvernementales, dans les régions Nord du pays. Mais depuis le décès de leur chef, feu Youssouf Togoïmi et avec le départ de certains de leurs dirigeants, leurs actions militaires restent limitées. Aussi, la composition tribale de leur organisation, et l’éloignement de leur zone d’opérations par rapport Ä la capitale tchadienne où s’exerce la réalité du pouvoir politique, constituent un de leurs grands handicapes. - D’autres comme le du feu Bâchar transformé en FNTR, faute de combattants sur le terrain ou encore par simple choix volontaire inspiré de la“real politicâ€, ont abandonné la lutte armée et la prise de pouvoir par les armes. Leurs dirigeants ont décidé de continuer la lutte politique de manière pacifique, tout en utilisant des méthodes modernes de communication avec leur site web, Al Wihdah. Le Web Site est certes un outil important, mais faut-il encore présenter des informations objectives pour être crédible devant l’opinion publique nationale et internationale. S’il faut s’en servir seulement comme un moyen de propagande politicienne et de désinformation, cela n’améliorerait pas la situation des peuples du Tchad. - D’autres organisations, regroupant quelques membres de la diaspora tchadienne, se sont transformées en partis politiques en exil. Celles-ci pourraient avoir peut-être quelques sympathisants à l’intérieur du pays, mais n’ont pas d’implantation des cellules locales, ni de réelles activités sur le terrain. En effet, leur activisme n’a pas grand impact sur les populations tchadiennes. - Aussi, il y a d’autres organisations qui sont restées hybrides, c’est-à -dire se considérant parfois comme de groupes ou mouvements politico-militaires et parfois comme des partis politiques, du fait qu’elles n’ont pas assez ou pas du tout des troupes sur le terrain, ni suffisamment des militants de base sur le territoire national. En effet, leur activisme n’a pas d’effet sur la grande masse des populations tchadiennes souvent indifférentes. - Parmi ces dernières, en cas de difficulté d’existence, certaines essaient d’impressionner le régime en place au Tchad, pour avoir une porte de sortie honorable et composer avec le pouvoir de NDjaména. D’autres par contre, malgré la dissidence de certains de leurs membres, persistent et continuent ă résister pour aboutir un jour ă un changement radical ou du moins profond de l’actuel régime politique du Tchad. Certes, il n’est pas interdit de rêver en politique... -Il y a également quelques mouvements ou organisations dont les dirigeants ne trouvent leur salut qu’en résidant de manière permanente à l’étranger pour le besoin de leur cause, souvent inavouée ou exprimée de manière confuse et contradictoire. Ces Âéternels opposants» se considérant eux-mêmes comme Âdes purs et durs», font de l’opposition politico-militaire, un outil de marchandage pour ne pas dire Âmendicité» auprès de certains officiels, ministres, ou chefs d’Etat des pays amis du Tchad. - Enfin, il y’a des mouvements qui n’existent que de nom et dont les dirigeants en quête d’audience politique, tentent d’impressionner l’opinion nationale et internationale par la publication des communiqués et décisions de nomination de leurs représentants, dont ils ne les connaissent que superficiellement et n’ont aucun contrôle. Ils préparent avec tapage des réunions dites de  concertation générale en vue d’adopter une plate-forme commune de l’ensemble de l’opposition tchadienne », mais n’aboutissent ă rien de sérieux et crédible. Pire encore, faute d’argumentations politiques convaincantes ou par incapacité de présenter une analyse profonde et claire de la situation du pays, ils se démarquent souvent par des diatribes stériles, contre le président Idriss Déby. Ces nouveaux politiciens, qualifiés par certains tchadiens  d’arrivistes », en tentant de se hisser au plus vite possible par rapport aux autres opposants tchadiens, s’en prennent parfois maladroitement ă d’autres leaders de l’opposition politique opérant ă l’intérieur du pays de manière pacifique, ou même contre tel autre chef politico-militaire qui semble leur porter ombrage. Face ă de telle situation que pourrait-on encore espérer des mouvements et organisations politico-militaires ? Depuis combien de temps les populations civiles tchadiennes ont fait recours ă la lutte armée ? Pourquoi certains ont-ils opté pour la prise de pouvoir par les armes ? Les victoires militaires n’ont jamais apporté de solution définitive aux conflits du Tchad, moins encore de paix réelle aux populations tchadiennes. Et malgré les multiples interventions des forces étrangères françaises et libyennes aux côtés des forces gouvernementales tchadiennes, cela n’a pas éradiqué la rébellion armée, moins encore rétablir la paix définitive et la sécurité dans le pays. Combien de perte de vies humaines notre pays a-t-il connues? Les leaders et dirigeants politiques actuels, de l’Opposition ou du Pouvoir en place ă Ndjaména, ont-ils évalué les conséquences des affrontements armés dans notre pays ? Les responsables politiques de tous les régimes qui se sont succédés depuis l’accession de notre pays ă l’indépendance, ont-ils tiré les leçons de leur expérience politique passée ? Ont-ils vraiment expliqué ă l’élite politique actuelle, la nécessité de bâtir un Etat viable basé sur le respect des libertés et droits fondamentaux des tchadiens? Pour régler aujourd’hui nos différends politiques qui sont certes surmontables, n’est-il pas enfin temps d’amorcer l’approche de négociation pacifique sérieuse et non de simple ralliement nous conduisant de facto au parti unique, méthode politique anachronique déjă révolue des périodes des anciennes dictatures africaines.  Les premières émeutes populaires des années 1963 ă Fort-Lamy actuelle NDjaména ne découlent-elles pas de l’interdiction du multipartisme par le feu président François/NGarta Tombalbaye et de l’instauration du parti unique, le PPT-RDA? La création de la première organisation politico-militaire, le Frolinat en 1966, n’est-elle pas une réaction contre les exactions des forces gouvernementales sur les populations civiles ? Le retard actuel de notre pays par rapport aux Etats de la sous région dans le continent, serait-il pas en partie dÅ Ä nos interminables conflits politiques et affrontements armés? La lutte armée serait-elle plus efficace que la confrontation pacifique de politique partisanne ? En conformité avec le contexte international de l’époque, et suite au renversement du régime dictatorial du président Hissein Habré, le multipartisme a été solennellement réintroduit au Tchad depuis 1990 par le président Idriss Déby. Aucun tchadien ne s’est opposé ă sa restauration, même les mouvements politico-militaires. Alors, pourquoi ne pas participer ă sa consolidation afin de bâtir des institutions étatiques crédibles dans notre pays ? La volonté politique des leaders et gouvernants au pouvoir semblait parfois faire défaut. En effet, cette volonté politique devrait accompagner les déclarations et décisions publiques. Mais faut-il encore que nos cadres et élites intellectuels chargés de son exécution l’appliquent de manière sérieuse et sans complaisance. Cela devrait se faire dans la gestion quotidienne des affaires publiques et surtout dans l’organisation, le déroulement et le suivi des opérations électorales aux niveaux locales, et nationales. Ainsi de là , résulterons des institutions fiables qui nous éviterait les multiples recours à la lutte armée, mais ne génerait pas les contestations politiques intempestives qui sont parfois nécessaires à l’évolution de la dialectique démocratique. Le drame du peuple tchadien est que la plus part des dirigeants politico-militaires, certains de nos leaders politiques et beaucoup même de nos cadres et intellectuels, n’ont d’autres objectifs que de préserver leurs intérêts personnels. La défense de leur région vient souvent avant les préoccupations nationales et d’intérêt général. La situation des organisations politico-militaires est complexe, mais elle ne doit pas faire obstruction à l’évolution du développement économique et social du pays. Les mouvements politico-militaires doivent comprendre l’évidence que la prise de pouvoir par les armes est aujourd’hui révolue. S’ils transforment leurs organisations en partis politiques de l’Opposition, cela serait salutaire pour les Tchadiens. Mais faut-il encore être en mesure de dégager de réelle stratégie de lutte pour la prise de pouvoir de manière légale et pacifique. Certains vont évoquer sûrement les problèmes de fraudes électorales, mais le vrai enjeu dans toute élection, peut se résumer en deux points importants -D’abord, la crédibilité des candidats eux-mêmes, c’est ce qui fait réellement défaut chez nos politico-militaires, car ils se sont presque tous discrédités devant l’opinion publique nationale et n’arrivent plus Ä convaincre les populations tchadiennes du bien fondé de leurs actions militaires ou politiques. - Avoir la capacité de mettre en place des structures politiques Ä dimension nationale, qui peuvent couvrir et suivre l’organisation et le déroulement des opérations électorales sur l’ensemble du pays. Là -aussi, vu les stratégies et calculs régionalistes ou tribaux de nos leaders politico-militaires, leurs succès au niveau national semblerait hypothétiques, pour ne pas dire, serait aussi un fiasco comme dans leurs activités militaires. La lutte politico-militaire est certes difficile et longue dans un pays comme le Tchad. Mais, la confrontation de politique partisane n’est pas aussi simple, ni donné Ä tout le monde, moins encore aux aventuristes. Après une profonde observation des acteurs et leaders politico-militaires, des enjeux qui les motivent et surtout des stratégies mises en place, il serait utile de rappeler à ces frères, qu’il est temps de cesser de perdre le temps et d’entamer courageusement une nouvelle phase réaliste de la vie politique tchadienne. Cela épargnerait á notre pays surtout la perte d’autres vies humaines. Mais aussi, c’est par un réel changement de méthode de gouvernance que le pourvoir de N’Djaména pourrait convaincre nos frères politico-militaires à participer au dialogue ouvert et Ä la reconstruction du pays afin d’assurer l’épanouissement des populations tchadiennes. Ainsi, nous espérons que cette réflexion sur les politico-militaires pourrait nous amener tous à réfléchir d’avantage et d’œuvrer ensemble pour bâtir enfin un Etat uni et crédible où toutes les sensibilités politiques pourrons s’exprimer dans le respect des droits et libertés fondamentales, en vue d’une alternance démocratique pacifique. Dr. Hassane Mayo-Abakaka
Lorsdu référendum précédant sa promulgation, le 28 septembre de la même année, combien de Français approuvent la Constitution de la Ve République ? 6 Français sur 10 7 Français sur 10
Aliou Sow rêve d’être le cinquième président du Sénégal… Alioune Sow a de folles ambitions depuis la fin du régime de Wade. Selon le magazine Exclusif repris par Leral, l’ancien jeune loup du Parti démocratique sénégalais rêve d’être président de la République. Mon programme est de prendre le pouvoir dès 2022 quand théoriquement le règne de Macky Sall va finir. Mais pourquoi pas dès 2017 », souligne inlassablement Sow à ses différents visiteurs. Sur le nouveau président qui a été son compagnon de lutte pendant quelques mois, avant qu’il ne la quitte, il est très prudent. affaire_de_malade NewsLetters de Seneweb Le meilleur de sélectionné par la rédaction
Dansles rêves comme dans la vie, on s’agenouille par vénération devant l’autorité ou un personnage de grande valeur et si vous le faites, votre comportement impose le respect.
Le Parisien et le Point, par leurs articles récents sur la protection dont bénéficient les anciens Présidents et, de ce fait, Sarkozy en particulier au Cap Nègre, ont remis sur le tapis le statut et les conditions matérielles accordées aux anciens présidents de la République ; leur protection est toutefois le moins important et le moins illégitime des multiples et immenses privilèges, pour la plupart injustifiés, qu'on leur accorde!Sarkozy bénéficie, pour sa seule protection personnelle, de dix policiers du SPHP ; Chirac se contente, lui, de huit et Giscard d'Estaing de six. Ces informations ont fait quelque bruit dans la presse il est vrai que nous sommes en août et que l'information est à son étiage !, alors que Mazarine Pingeot a bénéficié, sans aucun titre, pendant plus de dix ans et sans que nul n'en parle et donc ne s'en offusque, d'un service de sécurité plus important encore, sans y avoir en outre le moindre la chasse aux régimes spéciaux de retraite naguère entreprise sans grand effet d'ailleurs et qui prochainement va ré-ouvrir, en septembre 2013, il en est un, très "spécial", qu'on a oublié et sur lequel René Dozière, le trouble fête des sinécures d'Etat, a été presque le seul à attirer naguère l'attention. Député PS de l'Aisne et auteur sulfureux de L'argent et l'État, voilà un homme qui ne doit pas être plus populaire auprès de ses collègues du Palais Bourbon qu'il ne l'est rue de Solférino puisque lors des dernières législatives, le PS lui a refusé l'investiture ! Comme les rapports de la Cour des Comptes, dont il doit être un lecteur assidu et vigilant, ses écrits fournissent en effet, à chaque parution, une matière abondante à la presse française, même si souvent ils contiennent des informations que les journalistes pourraient trouver par ailleurs eux-mêmes, s'ils se donnaient le mal de les chercher, ce qui suppose toutefois, préalablement, qu'ils aient déjà l'idée de le faire. En la circonstance, on peut évidemment chercher dans les travaux de René Dozière des éléments sur les Présidents de la République en retraite ; le mandat de Nicolas Sarkozy était arrivé à son terme, un peu contre son gré, sans pour autant qu'il puisse, le pauvre, vu son âge, toucher, tout de suite, sa retraite de président, comme on va le voir, même s'il a déjà tous les avantages en nature de cet état !Le plus drôle, dans cette affaire, est l'étrange histoire de ce régime de faveur des présidents honoraires. Les anciens Présidents de la République encore vivants et leurs veuves éventuelles comme on le verra devraient adresser, en signe de reconnaissance, leurs remerciements communs à Laurent Fabius qui, le 8 janvier 1985, saisi d'on ne sait quelle inspiration subite a écrit, en tant que Premier Ministre, à Valéry Giscard d'Estaing pour modifier très sensiblement, de son propres chef, le sort des Présidents de la République en retraite ou, en tout cas, leur rémunération et les avantages dont ils peuvent jouir. Toutefois, comme R. Dozière le souligne, le fondement juridique d'une telle réforme est des plus fragiles voire douteux ; il ne s'agit, en somme, que d'un courrier personnel », resté secret et donc ignoré des années durant, ce qui fait que l'on peut s'interroger sur la valeur décisionnelle d'une telle peut d'ailleurs observer, au passage, une fois de plus, à quel point Laurent Fabius est toujours avisé et prévoyant. On se souvient qu'il avait su penser à son papa et à sa famille les Fabius sont "marchands d'art" depuis deux empires et trois républiques quand fut défini le statut fiscal particulier des oeuvres d'art, épargnées de façon curieuse et inattendue, par l'impôt sur la fortune alors créé. Ce point devait assurément moins préoccuper le Premier Ministre "Gros Quinquin" que L. Fabius qui en 1982 était son ministre des finances! En écrivant cette lettre à Giscard trois ans plus tard, c'était en réalité à lui-même qu'il songeait d'abord et surtout. En effet, en tant que "plus jeune Premier Ministre" de notre histoire, la voie de l'Elysée lui semblait en effet, inévitablement ouverte et, en feignant de se pencher sur le sort de VGE et de Tonton, c'était surtout son propre avenir qu'il préparait en tant que probable futur ancien Président de la toujours en ces lieux, je vous la fais courte et je vais au fait. Un Président de la République en retraite nous coûte, à la louche grande, je vous l'accorde deux millions d'euros par an, à la charge du contribuable bien entendu. On peut observer qu'une vraie sagesse républicaine et un juste souci des finances publiques conduiraient à n'élire que des présidents au moins septuagénaires, éventuellement même octogénaires et si possible égrotants. La tendance actuelle paraît toute autre puisque ce sont désormais des quadragénaires pleins de santé qui en rêvent et des quinquagénaires qu'on choisit, sans se préoccuper, le moins du monde, du coût prolongé qu'ils représenteront, dans la suite, pour la est vrai qu'il faut distinguer sur ce point d'une part les avantages en nature qui leur sont attribués dès leur sortie de charge et, d'autre part, la retraite proprement dite, somme toute modeste, qui ne leur est versée qu'à partir du moment où ils atteignent l'âge de 60 ans. Régime spécial pour ces veinards qui apparemment ne seront pas astreints aux 62 ou bientôt 65 ans qui guettent le commun des travailleurs. La retraite proprement dite, une pension en fait, est celle d'un conseiller d'Etat ; elle est donc modeste 5250 € par mois, 63 000 € par an, mais elle offre toutefois la possibilité très fréquente de pouvoir être cumulée avec d'autres retraites d'où les euros mensuels des deux autres retraités actuels ; le cas échéant, si notre retraité décide de siéger au Conseil Constitutionnel, dont il est membre de droit, il pourra y gagner 12 000 € bruts de plus par plus avantageux tient, en fait, aux immenses et coûteux avantages en nature un logement de fonction où il peut installer éventuellement des bureaux Nicolas Sarkozy, déjà logé, avait affaire plutôt pour des bureaux à 15 000 € par mois ; la mise à disposition d'un duo de personnel de service qui peut même être augmenté, puisque R. Dozière précise que Valéry Giscard d'Estaing avait demandé et obtenu deux personnes de plus, les deux premières étant affectées surtout à la cuisine. L'ancien Président de la République bénéficie aussi de sept collaborateurs qui vont du directeur de cabinet à la simple secrétaire. Bien entendu pour les déplacements, une voiture de fonction avec deux chauffeurs à cause des 35 heures! ainsi qu'une escorte de deux ou trois policiers, sans compter les gendarmes qui surveillent le domicile privé voir plus haut pour la réalité des faits!.Pour les déplacements, aériens ou terrestres, tous les voyages sont gratuits, dans la classe la plus haute comme on l'a vu avec les euros de la récente escapade de Carla à New-York pour lui même et son conjoint, sur l'ensemble des réseaux publics dans la meilleure classe » faut-il le rappeler? Pour l'étranger, logement chez l'ambassadeur de France du lieu à condition toutefois que les déplacements soient opérés "dans le cadre de ses fonctions" ce qui pour un retraité, demeure assez flou » comme le note avec malice R. Dosière. En cas de décès, la veuve bénéficie d'une pension de réversion et garde une partie des avantages évoqués plus haut, ces privilèges s'étendant à ses enfants jusqu'à leur majorité. Ces privilèges cessent hélas pour les générations suivantes!"Arrêtons-nous ici !" comme on chante au deuxième acte de l'Armide de GluckPrésident de la République voilà un métier dont le régime est vraiment "très spécial" ! La réforme annoncée ne devra pas l'oublier.
DÉCRYPTAGE- Âgé de 85 ans, l’ex-président du Conseil fait campagne dans l’espoir d’être élu président de la République en janvier prochain.
Vues 1 605 Il y a quelque chose d’absolument stupéfiant dans la trajectoire politique d’Emmanuel Macron ! Voilà un homme dont la principale gloire à la fin de son premier mandat est d’avoir fait tirer sur son peuple, d’avoir blessé et mutilé plus de manifestants que l’ensemble des présidents de la République qui l’ont précédé depuis 50 ans ! Eh bien, paradoxe, il se représente à la Présidence et est réélu ! Comment est-ce possible ? Évidemment, sa réélection résulte de la conjonction de multiples facteurs, mais les historiens reconnaîtront qu’elle fut rendue possible parce qu’il réussit durant son premier mandat à transformer, par touches successives, une démocratie en un régime autocratique, portant le système de propagande d’État à un niveau de perfection jamais atteint par ses prédécesseurs. Les Sarko et autre Hollande ne furent que des petits bricoleurs dans ce domaine. Avec lui, l’appareil de propagande fabrique l’opinion et le consensus. La technique appliquée reste néanmoins classique. Elle consiste à A Lobotomiser la population en répétant une information, toujours identique, formatée et contrôlée. Elle est reprise en boucle sur les chaînes publiques de radio et de télévision sans oublier les chaînes privées d’infos en continu qui, ensemble, constituent le grand ministère de la Vérité voir Orwell, 1984. Chacun de nous entend le même narratif à longueur de journée. Personne ne peut y échapper. Bien sûr, l’apprenti autocrate n’invente rien et ne fait là qu’appliquer des méthodes de lavage des esprits éprouvées depuis longtemps. Se rappeler par exemple que Josef Goebbels fameux ministre de la propagande disait déjà dans les années trente un mensonge répété 5 fois reste un mensonge, mais répété 100 devient vérité ». B Développer des comités de censure déguisés souvent en comités d’éthique ou associations citoyennes dont les membres ne sont que des larbins nommés. Là encore, l’apprenti autocrate n’invente rien. On retrouve les principes qui conduisirent à la création dès 1922 du GLAVLIT, le principal organe de censure de l’URSS. Le CSA est l’archétype du comité de censure d’État à la botte du régime, son bras armé, chargé d’asservir l’audiovisuel en définissant les temps de passage à l’antenne, en infligeant des amendes exorbitantes, en menaçant de retirer l’autorisation de diffusion à tout site qui serait tenté de se dresser contre l’autocrate. C Verrouiller internet en faisant voter, par un parlement non représentatif de la Nation parce qu’élu non démocratiquement des lois liberticides visant à bloquer toute contre-information. On oblige par exemple les sites sur internet à s’autocensurer et à retirer leurs articles et commentaires au bout d’une journée sous la menace d’amendes ou d’être privés du droit de diffusion. La brève liste ci-dessus ne mentionne que quelques-unes des méthodes mises en place dans le domaine de l’information pour restreindre les libertés fondamentales et asservir la population. Dans un texte aussi court, nous ne pouvons aborder le contrôle de l’appareil judiciaire, de l’enseignement, du système de santé, et la transformation progressive des forces de l’ordre au service du citoyen en forces de répression comme l’a montré la gestion de la crise des Gilets Jaunes. Au final, le point CAPITAL est que le régime préserve les apparences d’une démocratie puisque des élections sont organisées régulièrement … sauf que, chaque citoyen ne dispose plus que d’une trentaine de secondes pour se réveiller dans l’isoloir avant de choisir son bulletin de vote, alors qu’l a subi depuis des années le même narratif sans réelle contre information. C’est cela la démocrature la majorité du peuple, lobotomisée et devenue incapable d’aucun questionnement, veaute » correctement et reconduit l’oligarchie qui a confisqué le pouvoir. Auteur Jacques COLLET Source Place d’Armes
Avecle Snes-Fsu Sortir de la précarité, une urgence ! L’article 10 de la loi du 2 mars 2022 ouvre la possibilité d’une CDIsation pour les personnels AED après 6 années de contrat. Cette disposition a été présentée par les parlementaires comme la réponse nécessaire à la précarité des personnels. Pour le Snes-FSU, elle risque en réalité d’installer les AED plus
Les adversaires de l’équipe nationale de football du Sénégal sont avertis ! Après que nous ayons pu assister à un match retour épique contre les Pharaons, avec des footballeurs sénégalais requinqués et gonflés à bloc, l’ambition ne manque pas pour le voyage en terres qatariotes. Lors de son ralliement à la coalition majoritaire Benno Bokk Yakaar Bby, le premier vice-président de la Fédération sénégalaise de football FSF nous a dévoilé l’ambition de son Excellence Macky Sall pour le Mondial-Qatar 2022. Aussi imprévisible que crucial parfois -allez demander aux algériens-, le football draine les passions les plus folles, amène les derbys les plus disputés et offre la communion des grandes victoires. Sans doute le sacre des Lions du football au Cameroun et leur qualification pour la Coupe du Monde 2022 contre l’adversaire aux 7 étoiles sur la tunique permettent au premier des sénégalais de rêver grand! A en croire Mouhamed Djibril Wade, les objectifs du Chef de l’Etat Macky Sall pour le Mondial-Qatar 2022 sont fixés au moins à un accès en demi-finales. Proche des arcanes du pouvoir, le vice-président de la Fédération sénégalaise de football révèle que le Président Macky Sall, après la qualification à la Coupe du monde de football 2022, a exprimé le souhait de voir la bande à Sadio Mané atteindre les demi-finales. Ce qui, du reste, est un objectif envisageable, selon le nouvel allié de la mouvance présidentielle. Nous remercions le Président Macky Sall de nous avoir permis d’entrer en possession de ce terrain. C’est son record à lui. La prochaine étape pour nous, c’est d’atteindre la demi-finale de la Coupe du monde qatarie. Et après cet objectif atteint, il projettera de la remporter », confie-t-il. Galvanisé par des militants venus assister à son ralliement, le président de Ngb Niary Tally rappelle Je n’étais pas dans le même camp qu’Abdoulaye Saydou Sow et Augustin Senghor Président Fsf, Ndlr. Mais quand il s’agit de mener la campagne Manko Wuti Ndamli, nous nous sommes investis tous autour de l’essentiel pour accompagner le président qui a capitalisé une expérience à la tête de la fédération et le sélectionneur Aliou Cissé, qui a, lui aussi, capitalisé une expérience sans commune mesure. C’est pourquoi nous avons constitué un bloc autour d’Augustin Senghor et d’Aliou Cissé. Nous en avons entendu de toutes les couleurs. Certains se préparaient pour nous guillotiner. C’est grâce à cette union que nous avons pu gagner la Can ».
AvecOustaz Sidy TOP, découvrez ce que signifie rêver d'un président de la république - Contact Whatsapp : 77 959 08 97. 38K views.
rêve du Président de la République Bonjour, En une quinzaine de jours, j'ai rêvé 3 fois du Président de la République... En fait, non, je n'ai pas réellement rêver de lui mais disons qu'il en faisait partie... Dans mes rêves, le Président de la Républqie semble être un ami. On se tutoie et je semble être un personnage important pour lui. J'ai le sentiment qu'il a besoin de moi et qu'il me "cire les pompes". Je suis toujours avec lui dans les réunions publiques à tel point que dans mes rêves je me demande si c'est lui ou moi le Président. L'ambiance de ces rêves est étrange... Plein de gens en costumes cravates... Et une image qui m'a marqué c'est le fait que je sois en voiture avec lui assis à l'arrière biensur, à la place d'Honeur et qu'arrivés à ce que je présume être le Palais de l'élysée, il descend, en bras de chemise, pour m'ouvrir la porte afin que je descende du véhicule ... Il y a plein de monde sur le peron du palais... Le sentiment, mon ressenti est assez glauque de cet si j'avais le "devenir" du Président entre mes mains et qu'il le savait...pas évident à expliquer ! C'est beau de rêver ! mais là , je ne comprends pas ! Merci ! Cordialement Pascal45 pascal45 Messages 1Inscription 18 Aoû 2008, 1948 par ben » 19 Aoû 2008, 0739 peut etre ya t il un rapport avec la réalité? Ta relation avec ton patron actuellement? Avec ton père? Tu as l'impression qu'on prends soin de toi uniquement par intérêt...? Des pistes à explorées... ben Messages 31Inscription 14 Aoû 2008, 0957 Témoignage pour film par rêveprésident » 13 Jan 2012, 1605 Bonjour je suis réalisateur et je fais en ce moment une série de petits films pour Arte qui mettent en images des récits de rêves de Français où apparait le président de la République. un exemple ici Accepteriez vous de nous raconter votre rêve? mail president Mathias Thery rêveprésident Messages 1Inscription 13 Jan 2012, 1602 par Crystal Eye » 14 Jan 2012, 2027 Président de la république symbole de pouvoir => Rêver du président ou présidente signifie que vous trouvez soudain trop lourde la charge prestigieuse à laquelle votre ambition vous a mené. Apprenez donc à déléguer, si vous ne voulez pas être écrasé par les responsabilités Ministre Symbole d'autorité Votre orgueil et votre autoritarisme vous enferment dans la solitude. Descendez de votre piédestal ______________________________________________________________ Etre présentée ou confrontée à une grande vedette, en principe inaccessible, laisse entrevoir de belles perspectives sentimentales, des performances commerciales, sportives, intellectuelles. Si ce personnage important vous manifeste un intérêt particulier, inespéré, c'est qu'un cas de conscience va se présenter à vous vous aurez à prendre une décision difficile, voire douloureuse. Devenir soudain une vedette du spectacle, du sport, de la politique, etc.., trahit une peur profonde de s'engager dans une aventure attirante, excitante, mais qui présente des aspects inquiétants. L'aventure peut être de toute nature. >> Carl Crystal Eye reveur d'Or Messages 21422Inscription 09 Aoû 2009, 1236Localisation Arques Re rêve du Président de la République par save-animals » 23 Jan 2014, 1832 Merci Crystal Eye pour ton interprétation, car elle m'aide en partie à interpréter mon rêve. save-animals Messages 101Inscription 06 Mai 2009, 0143 Retourner vers Signification des reves Utilisateurs parcourant ce forum Aucun utilisateur enregistré et 9 invités
Avecle Snes-FSU, lutter contre la précarité du statut Une rémunération à hauteur du travail réalisé => le Snes-FSU est la seule organisation syndicale à s’être battue pour que l’académie de Lille paie correctement les AESH, selon les préconisations ministérielles, et pour que la règle de l’arrondi au supérieur de la quotité de travail soit respectée. Sortir de la
AccueilNews Société Des populations saluent les actions de développement du président de la République Société Publié le dimanche 29 août 2021 AIP Dimbokro– Par la voix du président de la mutuelle de développement économique et social de Djangokro MUESDJAN, Koffi Mathieu, les populations de cette localité ont salué, samedi 28 août 2021, le président de la République pour ses actions de développement en faveur du N'zi et singulièrement de leur sous-préfecture, lors d'une cérémonie de fête de mères décalée et d'installation des comités villageois de développement CVD initiée dans la localité par le conseil Koffi a affirmé que de nombreux projets de développement réalisées dans la région et à Djangokro impactent positivement la vie quotidienne des populations, énumérant notamment le bitumage des voies Dimbokro-Bocanda et Bocanda-Kouassikouassikro, l'électrification de nombreux villages, l'adduction en eau potable, la construction de centre de santé et d'écoles sans oublier le démarrage du bitumage des rues de la ville de président du conseil régional, Koffi N’guessan Lataille, par ailleurs secrétaire d’Etat en charge du Logement Social, a invité tous les cadres de la région à l’union, socle du développement. Il a exhorté les populations à soutenir le président Ouattara qui, par "sa vision, sa clairvoyance et son leadership apporte chaque jour, une amélioration aux conditions des parents".En moins d’une décennie, le Président de la République, Alassane Ouattara, a transformé la Côte d’Ivoire qui était en ruine, en un pays qui fait rêver. Nous devons l’accompagner pour que notre région continue de faire ce pas de géant qu’il attendait depuis des lustres et qui a commencé dans tous les secteurs », a conclu, le président Réagir à cet article
Interrogésur la froideur supposée prêtée à Alain Juppé, le député Les Républicains de la Marne Benoist Apparu a estimé qu'il "ne demande pas à un président de la République de me faire rêver". "Je lui demande de bosser, de faire les réformes nécessaires et de fixer un cap sur le long terme", a affirmé le porte-parole d'Alain Juppé. Pour lui, un bon chef d'Etat doit
Monsieur le Président de la République du Rwanda, cher frère, Madame la Première Dame du Rwanda, Madame la Première Dame de Côte d’Ivoire, Monsieur le Vice-Président de la République de Côte d’Ivoire, Monsieur le Président de l’ Assemblée Nationale de Côte d’Ivoire, Monsieur le Président du Sénat, Monsieur le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Madame et Messieurs les Présidents des Institutions de la République, Mesdames et Messieurs les membres des Gouvernements de la République du Rwanda et de la République de Côte d’Ivoire, Excellences Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs et Chefs de Mission diplomatique, Majesté, Honorables Chefs traditionnels et Guides religieux, Honorables invités, Mesdames et Messieurs les Représentants de la Presse et des Médias, Mesdames et Messieurs, Je voudrais, au nom du Gouvernement, de la Première Dame Dominique OUATTARA, et du peuple ivoirien, ainsi qu’en mon nom propre, souhaiter, à Son Excellence Monsieur Paul KAGAME, Président de la République du Rwanda, à Madame Jeannette KAGAME, Première Dame du Rwanda, et à l’importante délégation qui les accompagne, la chaleureuse et fraternelle bienvenue. Akwaba en Côte d’Ivoire ! Monsieur le Président, En acceptant notre invitation à effectuer cette visite officielle en Côte d’Ivoire, la toute première d’un Président rwandais, vous manifestez ainsi votre volonté d’oeuvrer au raffermissement des relations entre nos deux pays. Je voudrais donc vous dire notre grande joie de vous recevoir et l’ambition que je nourris de voir la coopération entre nos deux pays se développer et se diversifier davantage. Nous sommes heureux d’accueillir le Président de la République d’un pays ami et frère, mais aussi un grand patriote et un homme de conviction et de devoir, qui oeuvre inlassablement pour une Afrique digne et responsable. Monsieur le Président, Grâce à la résilience de son peuple, à votre vision et au grand destin que vous construisez chaque jour pour vos compatriotes, le Rwanda s’est relevé d’une histoire difficile. Le parcours de votre pays, pour bâtir son unité et devenir une référence en matière économique et de bonne gouvernance, inspire fortement la Côte d’Ivoire, qui est sortie d’une grave crise socio-politique en 2011. Grâce à la volonté et à la détermination du peuple ivoirien, mon pays a réussi à préserver son modèle de société et de vivre ensemble et à renouer avec le développement inclusif. Monsieur le Président, Aujourd’hui, le Rwanda peut être considéré comme l’un des porte-flambeaux de l’Afrique de par sa stabilité, et son économie qui fait partie des plus dynamiques du continent et du monde. Votre plan de développement Vision 2020 » et la stratégie Made in Rwanda » sont des modèles efficaces, porteurs d’une économie ouverte aux secteurs de pointe et qui libère l’innovation et le génie de votre peuple, en particulier de votre jeunesse. Je voudrais vous féliciter pour votre leadership dans la transformation digitale de l’Afrique, avec Smart Africa ainsi que pour votre politique du genre, qui est en tout point exceptionnelle. En effet, les femmes représentent près de 67% des députés et sont à la tête de plusieurs structures publiques de premier plan. Nous adhérons pleinement à cette politique et nous oeuvrons à ce que, chaque jour, la femme ivoirienne prenne davantage de place dans le développement et le bon fonctionnement de nos Institutions, ainsi que dans la marche de notre pays. Monsieur le Président, La Côte d’Ivoire, en vue de réaliser son ambition de devenir un pays émergent à l’horizon 2020, a mis en oeuvre d’importants chantiers de réformes structurelles et sectorielles, avec, en ligne de mire, la consolidation de la démocratie et de l’Etat de droit, des Institutions fortes, l’assainissement du climat des affaires pour une meilleure attractivité. La mise en oeuvre de notre Plan National de Développement PND 2012 -2015 et 2016 - 2020, a permis à la Côte d’Ivoire de réaliser des bonds qualitatifs impressionnants dans tous les secteurs économiques et sociaux. Il n’est donc pas surprenant que le Rwanda et la Côte d’Ivoire soient, depuis plusieurs années, parmi les pays les plus réformateurs au monde et affichent une croissance économique soutenue et solide. Au regard de ces performances, nos deux pays peuvent, à juste titre, être considérés comme les symboles d’une Afrique qui gagne ; une Afrique qui donne à espérer et à rêver. Je voudrais donc saisir l’opportunité de votre séjour, pour me réjouir de la qualité des relations entre le Rwanda et la Côte d’Ivoire. Ces relations s’expriment, notamment, par des voies multiformes dont l’établissement des relations diplomatiques, les visites réciproques de hauts responsables ainsi que la coopération agissante au sein des organismes régionaux et internationaux. J’ajoute à cela le pont qui existe désormais entre nos pays et nos peuples avec la desserte, depuis l’année dernière, de la ligne Abidjan - Kigali par la Compagnie aérienne rwandaise. Monsieur le Président, Si nous pouvons légitimement nous réjouir de ces points positifs, il convient de relever que sur le plan économique et commercial, les échanges entre nos deux pays ne reflètent pas l’excellence de nos relations. En effet, les statistiques en notre possession indiquent que les échanges commerciaux sont quasi-inexistants. Nous avons le potentiel pour changer cette situation et booster les échanges économiques et humains entre nos pays. C’est pourquoi, je me réjouis de votre présence ici, qui constitue une agréable occasion pour examiner les voies d’insuffler un nouveau dynamisme à nos relations économiques et commerciales, mais aussi d’explorer divers autres domaines de coopération. Monsieur le Président, cher frère, Notre continent est à un tournant décisif de son histoire. L’Afrique a décidé de prendre son destin en main et de mener des initiatives allant dans le sens d’un développement harmonieux et endogène. C’est donc sans surprise que vos Pairs africains vous ont désigné, en janvier dernier, pour conduire les destinées de notre organisation commune, l’Union Africaine, afin de mener, en toute efficacité, les réformes cruciales à la consolidation du processus d’intégration du continent. Avec la signature, le 21 mars 2018 à Kigali, de l’Accord sur la Zone de Libre-Echange Continentale ZLEC, lors du Sommet extraordinaire de notre Institution commune, c’est une étape décisive dans la mise en oeuvre de l’Agenda 2063 de l’Union Africaine que nous avons franchie. La réforme de notre Institution, dont vous êtes le Champion, a connu un succès sans précédent lors de notre Sommet extraordinaire des 17 - 18 novembre 2018, en Ethiopie, avec l’adoption de mesures qui consolideront l’indépendance et l’efficacité de l’Union Africaine. Nous devons poursuivre ce travail afin que chaque pays prenne sa part de responsabilité dans la bonne marche de l’Union et que les conflits cessent sur notre continent. Notre réussite sera totale lorsque la réforme de la Gouvernance mondiale sera effective. Je voudrais pour cela insister sur la nécessité de réformer profondément le Conseil de sécurité des Nations Unies afin que l’Afrique y soit représentée en qualité de membre permanent, et que cet organe important soit représentatif de la diversité de notre monde. Dans le cadre de la présidence ivoirienne du Conseil de sécurité, vous pouvez compter sur notre détermination à défendre les intérêts de l’Afrique et une vision solidaire des rapports internationaux. Pour terminer, je voudrais à nouveau vous remercier pour votre visite en Côte d’Ivoire ainsi que pour votre détermination à renforcer le partenariat entre la Côte d’Ivoire et le Rwanda. Honorables invités, Mesdames et Messieurs, Confiant en l’avenir radieux des relations ivoiro-rwandaises, je voudrais vous inviter à vous lever et à lever vos verres, à la santé et au bonheur du Président Paul KAGAME, ainsi qu’à la prospérité du peuple rwandais, afin que nous ouvrions une nouvelle page dans l’histoire des relations d’amitié et de fraternité entre le Rwanda et la Côte d’Ivoire. Vive la République du Rwanda ! Vive la République de Côte d’Ivoire ! Vive la coopération ivoiro-rwandaise! Je vous remercie.
Nominationdu Gouvernement Les relations du Président avec le Gouvernement varient selon que l’on se trouve en période de cohabitation ou non.. Dans les deux cas, le président de la République nomme les membres du Gouvernement.Il désigne le Premier ministre puis, sur proposition de ce dernier, les ministres.Il ne peut pas les révoquer, la démission du
Forum / Psychologie J'ai rêvé qu'il Y avait une foule devant son domicile qui faisait des revendications. J'étais devant sa porte. Sa femme a été bousculée en essayant de se frayer un chemin. Elle arrive devant la porte et frappe. On lui ouvre. Je la soutiens car elle ne tiens pas debout. Je me souviens des rouge à lèvre que nous portions elle rose mat et moi orange. J'ai l'impression que nous nous reconnaissons par ce signe distinctif étrange!!!. On la fait entrer et du coup moi aussi. Je rencontre le président qui a l'air de s'ennuyer à cause de ces problèmes. J'ai l'impression qu'il regrette même cette prise de ne parle pas et suis inquiète car je crains de ne pas être à la hauteur pour communiquer avec lui. Tout est si calme, il est loin il y a des enfants, je m'approches d'euX et nous mettons à parler. C'est très Pouvez-vous m'aider A COMPRENDRE?bIZ Votre navigateur ne peut pas afficher ce tag vidéo. J'ai oublié de dire quej'avais l'impression que le président allait me nommer ministre et là je me posais des questions quant à la manière que j'allais C complet J'aime En réponse à angele102 J'ai oublié de dire quej'avais l'impression que le président allait me nommer ministre et là je me posais des questions quant à la manière que j'allais C completCarremen jme suis incri icii pour vous direg fais le meme reve !! repondez!!! merci zizou J'aime Vous ne trouvez pas votre réponse ? Http// par contre j ai rêvé ke j étais ailleurs ça veut dire dans un autre pays pas le miens , je faisais du shopping et là tt d un coût le président entre dans le même magasin et achète des truc , je le voit a la caisse tt seul , bien habillé et moi je le regardé de dos jusk a ce k il se tourne et me regarde directement dans les yeux !! ca ma était étrange au début mais après je suis sorti du magasin je me suis dit peut être ke ces filles aiment bien ce magasin bref je me demande keske çà veut dire? ca signifie koi ?? J'aime Rêver du présidentBonjour je suis réalisateur et je fais en ce moment une série de petits films pour Arte qui mettent en images des récits de rêves de Français où apparait le président de la exemple ici vous de nous raconter votre rêve?mail president Thery 1 - J'aime Discussions du même auteur
HTTP1.0 200 OK Cache-Control: no-cache, private Date: Thu, 24 Mar 2022 10:21:04 GMT
Tribune libre Ce gouvernement technocratique n’a aucun idéal. Il dirige le pays comme un manager une entreprise, en faisant reposer la pérennité de celle-ci sur la rentabilité» Il y a quelques jours, le président de la République appelait les Français au sacrifice au nom de la liberté. Ce 24 août, le chef de l’Etat est allé plus loin, annonçant la fin d’une insouciance, d’une époque, de l’abondance. En résumé, la fin de l’espoir pour les générations futures. Par ces propos martiaux, le chef de l’Etat cherche surtout à préparer les esprits à l’échec cuisant de sa politique libérale, antisociale et menée avec violence à l’égard des cette injonction à oublier le monde d’avant pour un monde d’après, fait de sacrifices et de désespoir, Emmanuel Macron révèle l’anéantissement de la pensée politique au profit d’une pensée froide analytique qui, si elle est apte à compter, est inapte à proposer un idéal et des solutions. Derrière cette posture, qu’il souhaiterait être celle d’un homme d’Etat, n’hésitant pas à utiliser le pays au service de sa gloire et de sa postérité, demeure un comportement dangereux pour la nation et l’esprit même des Français. La nation, disait Renan, ce sont des êtres différents conduits vers un même idéal. Dans la France macroniste, l’idéal n’a plus de en mars 2020, le chef de l’Etat, face à une épidémie qu’il avait appelé une guerre, avait exhorté les Français à la peur. Aujourd’hui, il les enjoint de nouveau à craindre l’avenir. Jamais, durant ces deux années, Emmanuel Macron n’a appelé au courage des Français, comme le firent ceux dont il semble rêver le destin Winston Churchill, le général de Gaulle… Pourquoi ?Sujétion. Parce qu’à la différence des grands hommes qui conduisirent la France plongée dans de grands tourments, ce gouvernement technocratique n’a aucun idéal. Il dirige le pays comme un manager une entreprise, en faisant reposer la pérennité de celle-ci sur la rentabilité. Sans jamais se soucier du long terme, sans jamais se poser la question de la condition y a quelques jours, Olivier Dussopt, ministre du Travail, enterrait la sociale démocratie, appelant au progressisme, soit la sujétion de l’homme aux ambitions économiques du pays. Aujourd’hui, le chef de l’Etat appelle à enterrer la France, à oublier le modèle démocratique au profit du pragmatisme, l’idéal humaniste au profit de la gestion comptable du pays. Devant l’échec de sa politique sur un plan diplomatique, économique, social, Emmanuel Macron accusait hier l’Europe. Aujourd’hui, il accuse le climat mondial » Ces propos sont-ils audibles de la part d’un président de la République garant des institutions et, de fait, d’un modèle républicain construit depuis des décennies par la volonté des propos sont-ils dignes de la part d’un homme qui se voudrait d’Etat ou d’un homme qui se rêve politique ? Quel est le but de tous ces discours belliqueux à l’égard des pays étrangers, des affronts aux dirigeants d’Afrique ? Quel avenir offrir à la France dans un monde où notre modèle démocratique subit depuis cinq ans les attaques incessantes de ceux censés le défendre ?Excuses. Les Français ne veulent pas s’isoler sur la scène internationale. Les Français ne veulent pas de cette guerre à laquelle le président de la République semble rêver le matin en se rasant, allant jusqu’à supprimer, en plein chaos international, le corps diplomatique, une fierté nationale, qui est la seule clef viable d’une négociation entre Français ne veulent pas d’un pays administré le plus souvent contre leurs intérêts, mais rêvent d’une nation l’échec de sa politique sur un plan diplomatique, économique, social, Emmanuel Macron accusait hier l’Europe. Aujourd’hui, il accuse le climat mondial. Au final, derrière toutes ces excuses ne demeure qu’une seule réalité après avoir entaché la souveraineté de la France, le président de la République enterre un modèle qui fut la lumière de l’Europe durant des siècles, reléguant les discours francophiles à des postures Emmanuel Macron tente de nous faire croire qu’aimer la France, c’est être déconnecté des enjeux du monde parce que dans ce monde globalisé, lui et son gouvernement ont été incapables de défendre le modèle français. Aimer la France, ce n’est pas haïr l’autre. Aimer la France, c’est la rêver prestigieuse dans la grande marche du monde et certainement pas demander à son peuple de la sacrifier au profit d’un nouvel ordre mondial qui serait Houpert est sénateur LR de la Côte-d’Or, membre de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées.
Vous Président de la République, vous savez que plus de 100 000 Syriens sont morts depuis le début du soulèvement, en majorité des civils, dont plus de 5000 enfants de moins de 16 ans. À ce terrible bilan, il faut ajouter des dizaines de milliers de disparus, dont les familles ne savent ce qu’ils sont devenus et qui ne reviendront probablement jamais.
En Côte d’Ivoire, nul ne sait comment il va falloir s’y prendre pour sortir de la crise. Le camp du président sortant reste sourd à tous les appels à la raison. Dans le cas présent, la mauvaise foi et l’entêtement de Laurent Gbagbo et de ses partisans vont au-delà de l’une et de l’autre, au point que ce pays est dans une situation qu’aucun adjectif ne suffit à qualifier simplement. Tout semble avoir été tenté sur le plan intérieur, un appel aux fonctionnaires civils et militaires pour qu’ils se rangent dans la légalité du président légitime, puis un autre plus particulièrement destiné aux chefs des forces armées pour qu’ils redeviennent loyalistes, puis une tentative de mobilisation populaire pour occuper pacifiquement le siège de la radio-télévision. On sait ce qu’il en est advenu des dizaines de morts. Rien n’y fait. Mais il existe peut-être une fenêtre de tir qui pourrait du moins ébranler la détermination de l’ancien chef de l’Etat et de son entourage le recours à ceux que, dans un étonnant rapport de dominé à dominant, ils continuent à appeler "chers maîtres". Il s’agit de tous les collègues universitaires, chercheurs, intellectuels français auprès desquels M. Gbagbo lui-même et nombre de ses partisans ont vécu et travaillé, du temps où ils étaient étudiants, doctorants, voire enseignants à leurs côtés ou coauteurs de leurs ouvrages. En effet, et quel que soit le niveau de rejet de la France exprimé par le camp de l’ex-chef de l’Etat, c’est bien par nos écoles et nos établissements supérieurs que sont passés la plupart des protagonistes de la crise. Au point qu’on se demande parfois comment l’université française en est arrivée à former des tyrans. La liste est longue, mais on peut faire court. Laurent Gbagbo a soutenu une thèse de doctorat d’histoire à la Sorbonne avec une grande – et progressiste – historienne française, qu’il a d’ailleurs décorée il y a quelques semaines en souvenir de cette collaboration. Son premier ministre, Aké Gilbert Marie N’Gbo, par ailleurs président de l’université d’Abidjan-Cocody, a obtenu son doctorat de sciences économiques à l’université de Toulouse. Son ministre des affaires étrangères, Alcide Djédjé, ancien ambassadeur de la Côte d’Ivoire auprès de l’ONU, est diplômé de l’Institut d’études politiques de Lyon. Le ministre des mines et de l’énergie, Augustin Kouadio Comoë, est sorti de l’Ecole nationale de la santé publique de Rennes et a obtenu un DESS à l’université Paris-XI. La ministre de l’éducation nationale, Jacqueline Lohoués Oblé, par ailleurs enseignante à l’Université privée de l’Atlantique à Abidjan, a obtenu son agrégation de droit à Lyon. La ministre de l’enseignement technique, Angèle Gnonsoa, a fait des études d’histoire à Paris. Quant au ministre de la culture, Alphonse Voho Sahi, ancien conseiller spécial de Laurent Gbagbo, il a bénéficié pour son dernier ouvrage 2009 d’une préface signée par un ancien chargé de cours, qui a enseigné à Sciences Po Paris. Parmi ceux qui ne sont pas ministres, mais qui sont néanmoins très influents du mauvais côté du bras de fer actuel, il y a naturellement celui qui non seulement a été formé en France mais a également enseigné dans nos établissements supérieurs, chantre du libéralisme économique tout en étant membre du Parti socialiste FPI de Laurent Gbagbo et président de l’Assemblée nationale Mamadou Koulibaly, agrégé d’économie à l’université d’Aix-Marseille, et familier de l’université de Versailles-Saint-Quentin. A côté, il y a le président du FPI, Pascal Affi Nguessan, frappé par les sanctions, qui affiche un diplôme d’ingénieur des télécommunications de l’INT d’Evry. Enfin, le désormais célèbre président du Conseil constitutionnel Paul Yao N’Dré a également appris dans nos universités – à Nice – le droit qu’il met en pratique aujourd’hui au service de Laurent Gbagbo. A ce sujet, ses anciens maîtres sont-ils fiers de la manière dont il a interprété l’article 64 du code électoral ? L’UNIVERSITÉ FRANÇAISE A FAILLI L’idée de demander à chacun de nos collègues français d’intervenir individuellement et personnellement auprès des anciens élèves concernés, en leur rappelant les valeurs qu’ils partageaient autrefois, et souvent avec ferveur, c’est-à-dire l’humanisme, la tolérance, la bonne foi, le respect de la démocratie et des droits de l’homme, la liberté d’expression notamment de la presse, pourrait être pertinente. Surtout lorsque la Côte d’Ivoire se singularise à ce point en bafouant, parfois gravement, tous ces beaux principes la radio-télévision nationale bascule dans Radio Mille-Collines, les Escadrons de la mort ont été réactivés et tuent chaque nuit, un charnier a été découvert et camouflé au lendemain de la dernière manifestation pro-Ouattara… Il est vrai que cette initiative a des relents de colonialisme et de paternalisme sur lesquels il est facile à un esprit mal intentionné de surfer. Mais lorsque l’historien Laurent Gbagbo ne cesse d’affirmer qu’il a reçu son pouvoir de Dieu et que Dieu seul le lui reprendra, inventant par là même le nouveau concept de République de droit divin, on doit se rendre à l’évidence l’université française a failli. Christian Bouquet, professeur de géographie politique à l’université Bordeaux-III Article paru dans l’édition du Le Monde BERNARD KOUCHNER Un humanitaire pas si désintéressé MORALITE AU SOMMET DE L’ETAT L’Afrique devrait ... Et si Dieu n’aimait pas les Noirs ? » Serge Bilé ... DESTITUTION DU MAIRE DE TANA Quelle destination pour ... Union Africaine Où va nous conduire ce guide » ... Session spéciale de l’Union Africaine Une étape vers ... Actualité africaine Les fables politiques malgache et ... ETATS-UNIS D’AFRIQUE Faut-il continuer à rêver ... Migration clandestine 24 Burkinabè expulsés de la ... TROUBLES A MADAGASCAR Les ambitions d’un maire ... Tchad/Soudan L’éternel retour Côte d’Ivoire Le départ des forces étrangères sur le ... 12 Sommet de l’Union Africaine les Ministres en charge ... Madagascar Le pire est à craindre ACCUSATIONS CONTRE MACKY SALL Wade dans son sport ... TRANSPORT EN COTE D’IVOIRE Un enjeu électoral Madagascar Répétition générale de l’histoire sur la ... ELECTIONS EN COTE D’IVOIRE Pourquoi ça coince Mamadou Dia Le poil à gratter de Senghor s’en est ... Présidentielle en Mauritanie Aziz, il faut être sérieux ... RDCONGO/RWANDA Les mystères d’une réconciliation
Discoursdu Président de la République prononcé à l'occasion de l'assemblée générale des Nations Unies le 19 septembre 2017 à New York, au Siège des Nations Unies.
Last updated Août 23, 2022 Nommé le samedi 20 août 2022 par le Président de la Transition, le Colonel Mamadi Doumbouya, Aly Seydouba Soumah est le nouveau ministre de l’Énergie et des Hydrocarbures. Agé de 48 ans, le tout nouveau chef du département en charge de l’Énergie et des Hydrocarbures est un technicien chevronné, un fiscaliste et un analyste financier, dont les compétences se sont accrues au fil des années de formations, de voyages, de contacts et de travaux effectués. Après de brillantes études primaires, le jeune Aly Seydouba Soumah décroche ses Baccalauréats première et deuxième parties en 1992 et 1993 à Conakry, au Lycée Donka, dans la Commune de Dixinn. De là, il obtient son Diplôme d’Études Universitaires Générales en Économie avant de décrocher la Licence, le Diplôme d’Études Supérieures en Comptabilité et Gestion à l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry entre 1995 et 1999. Ce cadre diplômé, pétri de talents et intellectuellement dense rafle, au Centre National de Formation et de Perfectionnement Professionnel, à Conakry, une autre distinction en 2002. Cette fois-ci au compte du cycle de formation initiale des lauréats de 2000 sur les Finances Publiques et la Rédaction administrative. Le précieux sésame détenu, le jeune gestionnaire comptable commence à rêver grand. Ainsi, il part à la conquête de l’expertise à l’Institut Supérieur de Management ISM de Dakar, au Sénégal où il décroche d’abord avec brio un Master 2, en 2016, en Expertise et Conseil Fiscal, avec pour thème de mémoire l’élargissement de la stratégie fiscale au secteur informel en République de Guinée ». Ensuite, en 2017, Aly Seydouba Soumah, dans le sillage de l’élargissement de l’horizon de ses connaissances, profite de son séjour dakarois pour empocher un autre Master 2 en Ingénierie Financière sur le thème Système Fiscal guinéen-Diagnostic et défis pour un développement durable. De Dakar, direction le Canada où il décroche un MBA dans la filière Maîtrise en Gestion des Organisations » en 2018. La fiscalité, la comptabilité et les finances n’ayant plus de secret pour lui, il parcourt d’autres pays comme le Maroc, le Bénin, le Burkina Faso, le Ghana, l’Italie, dans le cadre des rencontres d’échanges et de partage d’expériences. Auditeur de 1999 à 2001 au Cabinet d’Expertise Comptable et Commissariat aux Comptes Tafsir Audit et Conseils , il officie comme Auditeur Interne du 1er février au 31 août 2001 pour le Programme Intégré pour le Développement des Entreprises PRIDE-Finances . Occupant le poste de Chef de Section Comptabilité et Finances du 1er septembre 2001 au 28 février 2004, au compte du Projet d’Appui au Développement rural en Basse Guinée, il est nommé Chef de Brigade, Section Prestation de Services de 2016 à 2021. À ce poste, il se charge de la vérification générale de la Comptabilité des grandes entreprises comme Anglogold Ashanti de Guinée SAG, la Société Navale de Guinée, Ecobank, la CBG, UGAR, Port Autonome de Conakry, Mouna Group Technology, Bolloré Africa Logistic. Depuis 2021, Aly Seydouba Soumah est chef de Section Commerce-Vérification de la Comptabilité à la Direction Nationale des Impôts. Poste qu’il occupe jusqu’à sa nomination au poste de ministre de l’Énergie, de l’Hydraulique et des Hydrocarbures. Une consécration pour ce cadre rompu à la tâche, un sens élevé du casting pour le président de la transition, le Colonel Mamadi Doumbouya qui veut ainsi bâtir une équipe de choc autour du tout nouveau Premier ministre, dans le dessein manifeste de faire de la refondation de l’État, une réalité en Guinée. DCI PRG
Encela, la mission du président de la République est vitale pour la réussite de son projet économique. Les coups de boutoir qu'il a déjà donnés à la bureaucratie en libérant 915
Réservé aux abonnés Publié le 13/12/2021 à 2031, Mis à jour le 13/12/2021 à 2031 Silvio Berlusconi, le 3 octobre, après avoir voté lors de l’élection municipale à Milan. FLAVIO LO SCALZO/REUTERS DÉCRYPTAGE - Âgé de 85 ans, l’ex-président du Conseil fait campagne dans l’espoir d’être élu président de la République en janvier prochain. À RomeAlors que Silvio Berlusconi, 85 ans, est dit mourant à chaque convocation devant le juge pour ses affaires de mœurs, l’élection du président de la République fin janvier par les 1 008 grands électeurs a réveillé ses ambitions et sa vitalité. Il n’est pas encore officiellement candidat, pour ne pas se faire griller».À lire aussiLa famille Berlusconi les cinq héritiers du CavaliereMais les opérations séduction qu’il lance depuis des semaines à l’égard de tous les partis, y compris vers le Mouvement 5 étoiles M5S dont il a toujours dit le plus grand mal, sont bien le signe qu’il s’y prépare très activement», décode Giovanni Orsina, politologue spécialiste de la droite italienne et du président de Forza Italia à l’université Luiss. Il ajoute Silvio Berlusconi, qui estime être l’homme politique italien le plus important de la fin du XXe et du début du XXIe siècle, considère que l’Italie n’a pas reconnu son importance dans l’histoire. Se faire élire président de la République en fin de carrière serait pour lui une réhabilitation de son rôle et… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 80% à liberté n’a pas de frontière, comme votre à lire votre article pour 0,99€ le premier mois Déjà abonné ? Connectez-vous
.