Lesinge pointe la tĂȘte hors d'un buisson et fait trois galipettes. SINGE : Trop tard, petit lionceau ! (disparaĂźt de nouveau) LĂ©o se retrouve seul parmi les hautes herbes jaunes. ScĂšne 3 Peu aprĂšs, un zĂšbre s'approche en broutant. LĂ©o l'aperçoit et sursaute. Ombre de Nicolas Aubert. LĂO : (s'enfuit) Au secours ! Au secours ! Un guĂ©pard !
Les historiens â anciens et modernes â qui ont Ă©tudiĂ© le cri ont distinguĂ© Le cri de combat, sans signification prĂ©cise, qui est une manifestation instinctive, a pour but et pour effet dâeffrayer lâadversaire, de sâanimer au combat, de se doper » en quelque sorte, de se rendre en mĂȘme temps moins sensible Ă la fatigue et Ă la douleur. Le cri de combat sâexprime par la clameur, la huĂ©e, les vocifĂ©rations. Le cri de guerre, qui a un sens prĂ©cis, exprime une idĂ©e, une invocation, une priĂšre, un mot dâordre, un nom⊠Le cri dâarmes, en usage au temps de la fĂ©odalitĂ© du Xe au XVe siĂšcle, qui est trĂšs caractĂ©ristique des usages de cette Ă©poque. Toute classification trop systĂ©matique a ses dĂ©fauts, mais en matiĂšre historique, a pour principal mĂ©rite de servir, dâĂ©chafaudage aux thĂ©oriciens et dâaider Ă clarifier les idĂ©es. Certains cris pourraient ĂȘtre de lâune ou de lâautre classe ; aussi nous efforcerons nous de suivre avant tout lâĂ©volution de cette institution coutumiĂšre. 1 LE CRI DE COMBAT OU CRI PRIMITIF Le cri de combat, ou cri primitif, est destinĂ© Ă jeter lâĂ©pouvante dans le cĆur de lâennemi. Il est employĂ© depuis les temps les plus reculĂ©s il lâest encore dâailleurs dans la lutte du judoka et karatĂ©. Lâanimal lui-mĂȘme â comme le taureau ou lâĂ©lĂ©phant â chauffe » pour ainsi dire sa fureur par des ronflements, des beuglements, des barrissements avant de charger. De tout temps les nations ont eu pour usage de jeter de grands cris avant le combat pour sâencourager, â se gonfler » â effrayer lâadversaire. Le cri Ă©tait en usage chez les HĂ©breux les murailles de JĂ©richo tombĂšrent aux cris du peuple, et non seulement des trompettes omni populo voce fuante. Chaque peuple avait une façon particuliĂšre de crier. Il sâagissait, si nous en croyons lâIlliade et LâOdyssĂ©e, de hurlements effroyables. Les Romains des anciens temps, avaient leur cri quâils jetaient au contact de lâennemi. Ils le considĂ©raient comme une arme efficace. Les lĂ©gionnaires marchaient en silence et en ordre, mais quand ils arrivaient sur lâadversaire, au signal qui leur Ă©tait donnĂ©, ils criaient dâune voix perçante. La vigueur avec laquelle ils se faisaient entendre augmentait leur valeur, et leur donnait la certitude de la victoire. DâaprĂšs lâhistorien JosĂšphe, dans la Guerre de Palestine, PompĂ©e fit mettre Ă ses soldats le doigt dans les oreilles afin quâils ne soient pas effrayĂ©s. Tite Live assure quâaux cris des soldats de Scipion les oiseaux tombaient morts du ciel. Le cri Ă©tait, on le voit, considĂ©rĂ© comme un moyen de combat efficace parfois, si nous en croyons CĂ©sar, une affaire Ă©tait dĂ©cidĂ©e au premier choc et dĂšs le cri de combat. Il y avait dâailleurs, au nombre des stratagĂšmes, une ruse de guerre qui consistait Ă choisir le champ de bataille de telle sorte que les Ă©chos en multiplient les effets, et sĂšment une terreur panique » telle que lâennemi fuie sans combattre, se croyant accablĂ© par le nombre. VĂ©gĂšce nous rapporte que les Germains poussaient des cris qui parfois les effrayaient eux-mĂȘmes le baritus. Ils sâaccompagneront aussi, plus tard, de chants barbares trĂšs durs pour entraĂźner la troupe â le barditus, dâoĂč le nom de barde â chants hurlĂ©s en cadence avec le bouclier devant la bouche pour que la rĂ©flexion des sons en soit amplifiĂ©e peut-ĂȘtre y trouvons-nous lâorigine de certaine musique instinctive contemporaine ⊠Nous trouvons un Ă©cho des diffĂ©rents cris dans la Chanson de Roland si chĂšre Ă nos amis laonnois. AprĂšs le dĂ©sastre de Roncevaux, Charlemagne conduit les Français au combat pour venger la mort de Roland. Les deux troupes â françaises et sarrazines â se rencontrent aux cris de Montjoie dun cĂŽtĂ© du nom de Joyeuse, lâĂ©pĂ©e de Charlemagne de PrĂ©cieuse de lâautre du nom de lâĂ©pĂ©e du roi paĂŻen Ce sont des cris de combat fĂ©odaux et nationaux. Nous en parlerons plus loin. Mais aprĂšs que Naimes eĂ»t tuĂ© Malprime, son adversaire, la bataille devient terrible. LâĂ©mir fait donner toutes ses rĂ©serves, ses troupes accourent de toute part les unes braient et hennissent, les autres aboient comme des chiens les cris primitifs accompagnent lâattaque des troupes barbares devant laquelle plie lâarmĂ©e des chevaliers français ⊠â Ogier le Danois et les autres preux font des prodiges de vaillance pour reprendre lâavantage. Charlemagne livre un combat singulier Ă Baliguant ; fort malmenĂ© un instant, il parvient Ă tuer son adversaire. Alors il crie Montjoie » pour quâon se rallie Ă lui. La Chanson de Roland est un tĂ©moignage trĂšs caractĂ©ristique des coutumes des temps anciens, et de la chevalerie. Nous y retrouvons les exemples du cri de combat, du cri de guerre, du cri fĂ©odal et dĂ©jĂ du cri royal ou cri national utilisĂ© comme cri Ă la rescousse » et cri de ralliement » â autre classification des historiens ⊠2 LE CRI DE GUERRE Le cri de combat devient cri de guerre lorsque la forme en est fixĂ©e dâavance. Câest le signe que la bataille sâordonne, le cri a un sens prĂ©cis, exprime une idĂ©e, rĂ©pĂ©tĂ© avec force il sâapparente avec ce que nous appelons slogan. Le cri de guerre des Romains est feri ! frappe !. Ils frappaient en effet de leur Ă©pĂ©e sur leur bouclier. Les Grecs criaient allala » ou allali » dâoĂč le terme de chasse hallali. Le vieux cri de guerre celtique Torr he brenn » casse la tĂȘte remonte trĂšs loin, peut-ĂȘtre Ă lâĂąge des cavernes ! Aussi anciens sont les cris de guerre des Irlandais A boo » Ă la victoire qui figurent au cimier des armoiries des Desmond et Mac Carthy. Le cri de guerre antique de lâEcosse le slughan » ou slogan se retrouve dans le cri de clan des Mac Donnel, Mac Alpine, Mac Gregor, et dâautres encore. Le cri de guerre des Cosaques Huraj ! » au paradis dont est issu le hurrah ! » remonte aussi fort loin. Le cri de guerre, on le voit nâest plus le hurlement sauvage, mais est devenu un mot, une phrase, une formule. Souvent il invoque les secours du ciel, le nom dâun chef, celui dune ville, le souvenir dâune victoire. Les HĂ©breux crient le glaive du seigneur ! » ou le glaive de GĂ©dĂ©on ! ». Depuis Constantin, les chrĂ©tiens invoquent Dieu, la Vierge, les Saints ce sont des cris dinvocation ». Ferdinand Lot a Ă©tudiĂ© la langue du commandement de IâarmĂ©e romaine et le cri de guerre française au Moyen Age ⊠Il a retrouvĂ© dans les manuels militaires byzantins â notamment dans le Strategicon de lâEmpereur Maurice, les commandements latins du VIe siĂšcle. Le cri de guerre impĂ©rial, de lâEmpire chrĂ©tien Ă©tait une invocation â Adiuta ! criait un officier. â Deus ! rĂ©pondait toute la troupe. Ce fut, suppose-t-il, lâinvocation personnelle de Clovis Ă Tolbiac ⊠Ce cri, si lâon en croit Orderic Vital, avait Ă©tĂ© conservĂ©, on ne sait comment, par les Normands. LâabbĂ© Merlette, pense que ce fut le cri de guerre royal puis impĂ©rial quâavaient gardĂ© les mĂ©rovingiens et les carolingiens. Selon lui Diex aĂŻe » serait le cri authentique de Roland et de Charlemagne. Au XIe siĂšcle le cri des Anglais est Croix de Dieu ! », celui des Normands Dieu nous garde ! ». Au XIIIe siĂšcle les troupes de don Pedro dâAragon contre les Mores dâEspagne, avant le combat sâagenouillent. AprĂšs une brĂšve priĂšre ils frappent le sol de leur lance en criant Desperta ferro ! » fer rĂ©veille-toi ! et se prĂ©cipitent sur lâennemi en criant A Gur ! » A Dieu !. Au XIVe siĂšcle les hordes de Tamerlan crient Tchalpiguan ! » chargeons ! sabrons !. Au XVIe siĂšcle les Moscovites crient Dieu et le Grand Prince ! » formule encore fĂ©odale. En France, le cri dembuscade est Tue ! tue ! », celui des Espagnols est A mat ! »⊠Le cri primitif naturel comme le ahan ! du bĂ»cheron, le cri de guerre sont employĂ©s simultanĂ©ment au cours des combats. DonnĂ© au contact de lâadversaire, le cri peut donner lieu de mĂ©prise Froissart rapporte que le roi Philippe de Valois et le roi Edouard III dâAngleterre se trouvaient lâun Buironfosse, lâautre Ă la Flamengrie prĂšs de Vervins en ThiĂ©rache. Leurs armĂ©es Ă©taient prĂȘtes Ă en venir aux mains. Un liĂšvre se leva aux premiers rangs de lâarmĂ©e française et les soldats firent de grandes huĂ©es aprĂšs le liĂšvre ». Or il Ă©tait coutume de faire des chevaliers » quand se dĂ©clenchait la bataille sans observer le cĂ©rĂ©monial traditionnel qui demandait en particulier la veillĂ©e dâarmes. Le prince ou le chef de guerre donnait simplement au chevalier lâaccolade avec son Ă©pĂ©e, et le parrain lui mettait les Ă©perons dorĂ©s. Ce jour-lĂ donc, entendant les clameurs qui sâĂ©levaient en avant des troupes, on crut Ă lâarriĂšre quâon commençait Ă se battre. AussitĂŽt chacun prit ses armes, et on fit sur le champ plusieurs chevaliers. Le comte de Haynaut pour sa part en fit quatorze. Mais, ajoute notre chroniqueur, la bataille ne se donna pas ⊠et les chevaliers créés Ă cette occasion furent toujours appelĂ©s depuis les chevaliers du liĂšvre ». 3 LE CRI DâARMES. CRI FEODAL OU CRI DU CHEVALIER Alors que le cri de guerre a pour objet surtout dâexciter le combattant contre lâadversaire. Le cri dâarmes est une expression fĂ©odale. Câest, du Xe au XVe siĂšcle, le cri personnel du chef militaire quâest le chevalier banneret. Le cri dâarmes, en forme de devise est reproduit par acclamation en chĆur ; câest un cri de subordination rĂ©pĂ©tĂ© quand le chef lui-mĂȘme, son porte-enseigne ou son hĂ©raut dâarmes en donne le signal ou le ton ». Telle est la dĂ©finition quâen donne le gĂ©nĂ©ral Bardin dans son dictionnaire militaire. Dans lâhistoire des institutions fĂ©odales le cri darmes est un Ă©lĂ©ment trĂšs caractĂ©ristique de lâorganisation sociale de lâĂ©poque. Il est rĂ©servĂ© en effet aux seuls chevaliers bannerets, câest-Ă -dire aux seuls seigneurs ayant droit de porter banniĂšre. Chacun deux avait son cri particulier. Il y avait donc, dans la vieille milice française, autant de cris darmes que de banniĂšres. Le roi de France â le premier des seigneurs â avait son cri Montjoie qui deviendra Montjoie Saint-Denis, et prendra le caractĂšre de cri national unique. DâoĂč les expressions françaises du vieux langage lever le cri » pour exprimer lâappel du chef de guerre, aller au cri » pour exprimer le rassemblement des vassaux sous ses ordres pour aller Ă la guerre. Notons que tous les gentilshommes nâavaient pas le droit de cri. LâaĂźnĂ© dâune famille â lorsquâil Ă©tait banneret â avait seul le nom, le cri et les pleines armes. Seul il avait le droit de faire profĂ©rer aux siens un cri particulier et de lâinscrire sur sa banniĂšre. De lĂ aussi lâexpression banniĂšres de chevalier portant un cri ». Les cadets ne pouvaient lancer le cri de leur famille quâen y ajoutant celui de leur branche. De mĂȘme, ils ne pouvaient en porter le blason quâavec brisure. Il convient de rappeler ici ce quâĂ©tait le chevalier banneret, en esquissant les Ă©tapes habituelles de sa carriĂšre. JusquâĂ lâĂąge de 7 ans, le futur chevalier Ă©tait laissĂ© aux soins des femmes. Il Ă©tait ensuite PAGE jusquâĂ 14 ans, câest-Ă -dire attachĂ© Ă un chĂątelain, Chevalier quâil avait fonction de servir. Sorti hors de page » vers 14 ans, il Ă©tait ĂCUYER, câest-Ă -dire attachĂ© Ă un chevalier quâil secondait en paix comme en guerre soignant ses armes, ses chevaux, lâaidant Ă revĂȘtir sa cuirasse, le secourant dans la bataille, le remontant avec lâun de ses grands chevaux sâil en Ă©tait besoin, Ie soignant, gardant ses prisonniers, etc. Il avait dĂ©jĂ de ce fait un entraĂźnement poussĂ© Ă lâemploi des armes. Lorsquâil avait pu faire preuve de sa valeur soit Ă la guerre, soit en tournoi, il pouvait ĂȘtre armĂ© chevalier vers 21 ans. Il Ă©tait alors chevalier bachelier et avait droit de porter pennon le pennon Ă©tait un enseigne, sorte de fanion, qui se terminait en pointe. Il avait aussi dâailleurs droit de girouette, et sur sa gentilhommiĂšre, ou chĂąteau, en forme de pennon Ă pointe, tournait le floquet ou pennoncel. Le plus souvent le chevalier bachelier nâĂ©tait pas assez riche pour porter banniĂšre et prenait parti sous un banneret auquel il amenait son pennon ⊠Mais quand il parvenait Ă rĂ©unir un domaine dau moins quatre bacelles et avait un certain nombre de vassaux, il pouvait demander Ă porter banniĂšre. La bacelle Ă©quivalait Ă 10 mas ou meix â mesure agraire correspondant aux labours dune charrue Ă deux bĆufs. Pour avoir la prĂ©rogative de porter banniĂšre â qui Ă©tait une marque de grande noblesse â le chevalier bachelier devait avoir servi et suivi Ă la guerre, avoir aussi assez de terres pour que des gentilshommes accompagnent sa banniĂšre. II lui fallait avoir au moins 50 hommes dâarmes 25 pour combattre et 25 pour lui et la banniĂšre garder » ce qui reprĂ©sentait environ 150 cavaliers Ă cheval, sans compter les gens de pied, archers, arbalĂ©triers ou piquenaires. Lorsquâil rĂ©unissait les conditions voulues, le chevalier bachelier devait apporter Ă la premiĂšre bataille oĂč il se trouvait son pennon et prĂ©senter sa compagnie » au connĂ©table ou aux marĂ©chaux qui intervenaient auprĂšs du prince, pour que lui soit accordĂ© le droit de porter banniĂšre ». Alors, on coupait lâextrĂ©mitĂ© pointue du pennon qui prenait un forme carrĂ©e ou rectangulaire et devenait banniĂšre, dâoĂč lâexpression ancienne faire de pennon banniĂšre » pour marquer le passage dâune dignitĂ© Ă une autre dignitĂ© plus Ă©levĂ©e. De mĂȘme la girouette du banneret prenait la forme rectangulaire ou carrĂ©e. En principe Ă lâoccasion dâune premiĂšre bataille le chevalier bachelier pouvait demander Ă porter banniĂšre, Ă la deuxiĂšme Ă devenir banneret, Ă la troisiĂšme il pouvait aspirer Ă devenir baron qui Ă©tait le plus haut degrĂ© de la noblesse seigneuriale. Les seigneurs français portant banniĂšre avaient leur cri, qui Ă©tait inscrit sur leur banniĂšre. Le cri fĂ©odal Ă©tait un moyen de commandement il servait Ă donner le signal du combat, Ă rallier les hommes dâarmes dans la mĂ©lĂ©e confuse du champ de bataille Ă cette Ă©poque de combat individuel. Quelle Ă©tait la forme du cri dâarmes ? Souvent les familles criaient simplement leurs noms dans la science hĂ©raldique nous trouverons souvent aprĂšs la description des armes et supports de blason dâun seigneur lâexpression crie son nom ». Câest le cas dâAcigny, dâAspremont, de Beauffremont. Ces derniers adoptĂšrent un jour pour cri Dieu aide au premier chrĂ©tien » ce qui poussa les Montmorency qui avaient dĂ©jĂ cette formule de cri Ă le transformer en Dieu aide au premier baron chrĂ©tien ! » Les Duras, les Joinville, les Gamache, les Kergorlan, les RubemprĂ© et bien dâautres crient leurs noms. Souvent y est jointe une invocation â Ă Dieu â les la Palu crient Eh ! Dieu ! Aidez-moi ! » â les Potier crient Par Dieu » â les Barville crient Dieu Ă nous ». Les invocations Ă Notre-Dame sont nombreuses Bourbon Notre Dame ! » est le cri de Navarre, Notre Dame au Seigneur de Coucy ! » est celui bien connu des Sires de Coucy. De mĂȘme on crie Vergy Notre Dame », N. D. Sancerre ! », N. D. Guesclin ! » câest le cri du connĂ©table Bertrand de Guesclin, Bourbon Notre Dame ! », N. D. Belle Val ! », Notre Dame Ribemont » crie le seigneur de Bousiers ⊠Les invocations aux saints sont innombrables en France et ailleurs Montigny Saint Christophe ! » câest le cri des Heuchins dâostrevant. Saint Aubert ! câest le cri des Graincourt en Artois. Saint Pol ! celui des dâHautecloque les Pindray crient Meltes Saint AndrĂ© ! ; les Saint Yrieix Saint Yrieix Ă moi ! » ; les Vienne en Bourgogne Saint Georges au puissant Duc ! ». Parfois est Ă©voquĂ© le souvenir des croisades les Blondel, les Crouy, les Chanel crient JĂ©rusalem ! » â les Chauvigny crient Chevaliers pleuvent JĂ©rusalem ! ». Nous trouvons aussi des cris de fidĂ©litĂ© au roi pro rege ! pro rege !. Souvent sont créées des noms de villes ou de forteresse En Picardie, et en Artois les Amerwal, les Ollehain, le Vidame de Picquigny, les Ranchicourt crient Boulogne » ; il est vrai quâils en portent les armes. Les VendĂŽme crient Chartres ! ». Il sâagit de ville conquise, lorsque le comte de Louvain abandonne le cri ancestral Louvain au riche duc ! » pour Limbourg Ă celui qui lâa conquise ». Les comtes de Kimberley, en Grande-Bretagne ont conservĂ© jusquâĂ nos jours pour cri dâarmes Azincourt » en souvenir dâune victoire qui nous a Ă©tĂ© cruelle mais grĂące Ă Dieu, leur cri de nos jours est figĂ© en expression hĂ©raldique. De mĂȘme les Dauphins Ă Auvergne faisaient crier Clermont au Dauphin dâAuvergne ! ». Le cri dâarmes Ă©tait parfois le reflet des meubles dâun blason, ce qui explique le cri des comtes de Flandres Flandres au Lyon ! » des Flavines en CambrĂ©sis le leu Bantoux ! ». â Les Waudripont portent deux lions adossĂ©s dos Ă dos ; leur cri est Cul Ă cul Waudripont ! » Les Wandelancourt crient Mon aigle »⊠Un Ă©pisode peut ĂȘtre lâorigine de la formule dâun cri en 1495, Ă la bataille de Formone, Charles VIII appelle Ă son secours un seigneur de la maison de Montoison dont le cri et la devise deviendront Ă la rescousse Montoison ! » ; le cri des Morialine Ă la rescousse Morialine » a une origine semblable. Enfin, nous retrouvons les cris primitifs et cris de combat sans doute les plus anciens dans les cris dâarmes. â des Chasteler Pring ! Pring ! tue ! tue ! â des comtes de Bar Au feu ! Au feu ! â des Altvillars Halaac ! halaac ! Ă la bache ! â des Carbonnel dâHierville Huc ! huc ! Carbonnel ! â des Coligny Haut la lance Pillot ! â des Contamine A moi ! â des Coucy N. D. au Seigneur de Coucy !, Coucy Ă la Merveille !, Place Ă la banniĂšre ! â des dâEternac main droite ! â des Freminville En avant ! â des Grant de Vaux Tenons ferme ! â des Keranguat DĂ©fends toi ! â des Tournon Au plus dur ! â des Vaudenay Au bruit ! â etc. Emploi du cri dâarmes Le cri dâarmes dâun banneret Ă©tait le cri du corps quâil commandait, et de toutes les banniĂšres quâil pouvait avoir sous ses ordres. Les bannerets choisissaient gĂ©nĂ©ralement lâun dâentre eux, celui qui leur semblait le plus qualifiĂ© pour une bataille. Le cri de guerre Ă©tait alors celui du commandant en chef choisi. Froissart rapporte quâen 1364, avant la bataille de Cocherel entre Navarrois et Anglais, les chefs français ayant pris leurs dispositions pour le combat, parlĂšrent longtemps entre eux quel cri pour la journĂ©e ils crieraient » et Ă quelle banniĂšre ou pennon ils se rallieraient. Longtemps ils voulurent du cri N. D. Auxerre » du comte dâAuxerre dont ils voulaient faire leur souverain en ce jour Ă cause de sa naissance et de lâimportance de ses terres. Mais, ajoutet-il, celui-ci sâexcusa fort gracieusement » Ă cause de sa jeunesse et de son inexpĂ©rience. Câest sur Bertrand du Guesclin quâils finirent par sâaccorder ; on crierait N. D. Guesclin ! » car câest Ă lui que fut confiĂ© le commandement en cette journĂ©e. Lorsque les banniĂšres Ă©taient rassemblĂ©es en corps de bataille, les bannerets Ă©taient en effet placĂ©s sous les ordres dâun chef marĂ©chal de France, ou lieutenant GĂ©nĂ©ral, dont on prenait le cri. La banniĂšre rĂ©glait le mouvement des troupes pendant le combat. En cas de dĂ©route le ralliement se faisait autour de cette banniĂšre. Dans certains cas le cri dâarmes Ă©tait utilisĂ© par ruse. En 1382, au pont de Commines, le marĂ©chal de Sancerre ordonna que chacun fit le cri de sa banniĂšre » bien que les bannerets nây fussent pas tous, pour faire croire aux Flamands que les troupes françaises Ă©taient plus nombreuses quâelles nâĂ©taient en rĂ©alitĂ©. Plus tard, quand les musiques militaires auront remplacĂ© le cri, la mĂȘme ruse consistera Ă faire sonner la marche des Suisses, celle des Dragons, Ă faire jouer la marche française des Gardes, Ă faire sonner quantitĂ© de trompettes, battre tambours, et timbales, pour faire croire aux ennemis quâil y a plus de troupes quâils ne pensaient. Le cri dâarmes Ă©tait poussĂ© au manient de donner lâassaut, ou pour rallier la troupe ; il lâĂ©tait aussi pour soutenir le banneret en danger, ou pour le dĂ©livrer sâil Ă©tait pris câĂ©tait le cri Ă la rescousse ». Nous en trouvons un exemple dans le beau livre de Mm Martinet Montloon. Au cours de la premiĂšre croisade Thomas de Marle prĂšs du pont de fer, est au premier rang au siĂšge de JĂ©rusalem. Thomas voit que les Turcs ne pourront rĂ©sister Il sortit du fossĂ© la tĂȘte ensanglantĂ©e Vint Ă la grand porte aux assises bien fermes Une brĂȘche Ă©tant faite Ă cĂŽtĂ© dans la pierre le Seigneur cria Marle » Ă tous ses chevaliers. Trente de sa contrĂ©e alors sont arrivĂ©s ⊠et au bout de leur lance aussitĂŽt lâon hissĂ© par la brĂšche du mur il se fit balancer ⊠» Le cri dâarmes fut utilisĂ© parfois de maniĂšre dĂ©loyale. Etant en pĂ©ril, les vaincus ont utilisĂ© le cri de leurs vainqueurs ainsi le rapporte la chronique des Albigeois, les ennemis fuyaient par crainte de la mort et criaient Ă haute voix Montfort ! Montfort ! » feignant dâĂȘtre ainsi des nĂŽtres, et Ă©chappĂšrent par cette ruse aux mains de ceux qui les poursuivaient ! » Une anecdote mĂ©rite dâĂȘtre citĂ©e parce que trĂšs caractĂ©ristique de lâesprit de la chevalerie fidĂšle Ă sa lĂ©gende le Duc de Bourbon assiĂ©geait Verteuil que dĂ©fendait Renaud de Montferrand. Tous deux se trouvaient face Ă face et sâescrimaient lâun contre lâautre dans lâobscuritĂ© dâune galerie sans sâĂȘtre reconnus. DerriĂšre le Duc, les hommes dâarmes ayant criĂ© Bourbon ! Bourbon ! » lâĂ©cuyer Renaud de Montferrand Ă©bahi se recula et dit Comment ! Messeigneurs, câest le duc de Bourbon ? â Oui certes ! rĂ©pondit le Borgne de Veaulse, câest le Duc en personne. â Alors ! dit Renaud de Montferrant, je dois bien louer Dieu de mâavoir fait la grĂące et lâhonneur dâavoir fait armes avec un si vaillant Prince â et vous, Borgne de Veaulse, dites-lui que je lui requiers quâil lui plaise en cette honorable place oĂč il est il me fasse chevalier de sa main, car je ne le puis jamais ĂȘtre plus honorablement. » Le combat fut interrompu, le Duc arma chevalier son adversaire, qui devint son alliĂ©. Lâusage du cri dâarmes, cri fĂ©odal, fut aboli lorsque le combat collectif, combat de masse, remplaça le combat individuel, et lâ ordre mince » remplaça la mĂȘlĂ©e â surtout avec la crĂ©ation par Charles VII des compagnies dâordonnances, base de lâarmĂ©e royale. .. Alors on nâobserve jamais au plus grand silence que dans les armĂ©es lorsquâon est sur le point dâen venir aux mains, car on est attentif aux ordres des officiers, on entend le bruit des tambours, des trompettes, des timbales, mĂȘlĂ© Ă celui des armes Ă feu quand le combat commence. Les ordonnances de 1534 et de 1557 ont mĂȘme imposĂ© le silence de la façon la plus sĂ©vĂšre quiconque en ordre de bataille devant lâennemi parlera ou criera aura la langue percĂ©e ⊠Les cris dâarmes particuliers ont aussi Ă©tĂ© abolis Ă la crĂ©ation des compagnies dâordonnance. Cela a dispensĂ© les bannerets dâamener leurs vassaux au service ordinaire, les banniĂšres et la qualitĂ© de banneret mĂȘme disparaissent de nos institutions. LâarmĂ©e royale est créée, lâĂ©poque fĂ©odale est close, la Monarchie va centraliser tous les pouvoirs, et les derniers grands fĂ©odaux disparaĂźtront un jour sous le couperet de Richelieu. Le duc dâEpernon mourra en 1661 alors commencera vraiment le rĂšgne du Grand Roi. Mais si la fĂ©odalitĂ© sâĂ©teint, du moins grĂące Ă lâart hĂ©raldique les cris dâarmes se retrouvent souvent avec des devises dont elles diffĂšrent Ă lâorigine dans les blasons de quelques anciennes familles, inscrits au cimier de leurs armes dans la forme oĂč ils Ă©taient jadis Ă©crits sur les banniĂšres et oĂč les lançaient les hĂ©rauts dâarmes Ă lâoccasion des tournois pour annoncer les chevaliers qui entraient en lice. Et nous en retrouvons de nos jours une trace dans lâex-libris du lieutenant de vaisseau Robert de Roucy des fusiliers marins, mort en 1919 des blessures quâil avait reçues dans les combats hĂ©roĂŻques de Dixmude en 1915. Il avait adoptĂ©, en effet, pour cri de guerre en souvenir de ses ancĂȘtres sans souci, sans merci, Roucy ! » â alors que sa devise plus authentique peut ĂȘtre, portait virtute virescit ! ». LE CRl ROYAL Montjoie Saint-Denis ! Nous ne pouvons manquer dâesquisser ici lâhistoire du cri royal qui Ă©tait Ă lâorigine un cri seigneurial â celui du premier des seigneurs â avant de devenir cri unique, cri national. Le cri royal Montjoie Saint Denis » a fait lâobjet de bien des Ă©tudes â mais son origine nâest pas connue avec exactitude. Orderic Vital dit quâen 1119 les Français ayant entendu le cri dâarmes des Anglais qui venaient Ă eux criĂšrent Mont-Joye qui est le cri darmes de notre nation â sed ingressi, tersa vice clamarerunt ». Le mĂȘme cri se retrouve Ă Antioche en 1191. AprĂšs la Chronique de Flandres, en 1214, Ă la bataille de Bouvines, Philippe Auguste ayant eu son cheval tuĂ© sous lui, cria Montjoie » Ă haute voix et fut aussitĂŽt remontĂ© sur un autre destrier. Lâorigine de Montjoie » a fait lâobjet de nombreuses recherches, depuis des siĂšcles et dâhypothĂšses passionnĂ©es. On a prĂ©tendu quâil remontait Ă Clovis â lâĂ©tymologie mĂȘme est incertaine ; on ne peut retenir lâexplication quâen donne lAuteur de la Chanson de Roland⊠le meum gaudium » a fait couler beaucoup dâencre. Dans le vocabulaire mĂ©diĂ©val le montjoie est un mont, ou un tas de pierres Ă©levĂ© Ă dessein, peut-ĂȘtre simplement le tertre sur lequel le prince est placĂ© pour suivre la bataille, et plante sa banniĂšre. Il faut remarquer que lâinvocation Ă Saint Denis a Ă©tĂ© ajoutĂ©e au cri darmes du roi Ă partir de lâĂ©poque oĂč loriflamme a Ă©tĂ© IevĂ©e. Lâoriflamme Ă©tait la banniĂšre militaire de lâabbaye de Saint Denis. Ce monastĂšre Ă©tait en droit dâarmer ses vassaux pour dĂ©fendre ses terres. Mais, comme lâabbĂ© ne pouvait prendre la tĂȘte de ses troupes pour les conduire au combat, il confiait son Ă©tendard et le commandement de celles-ci au comte de Vexin qui Ă©tait le protecteur de son Ă©glise. Le roi Louis VI, IâEveillĂ©, plus connu sous le nom de Louis le Gros, ayant acquis le comtĂ© de Vexin, tira le premier lâoriflamme de lâautel de Saint-Denis et la fit porter dans ses armĂ©es pendant la guerre contre lâAngleterre en 1124, alors quaĂ la suite des revers quâavait dĂ©jĂ subis la chevalerie française, la situation paraissait dĂ©sespĂ©rĂ©e. DâaprĂšs la Chanson de Roland la banniĂšre de Charlemagne Ă©tait un Ă©tendard rouge semĂ© de croix et de roses dâor. Il existe en effet une parentĂ© possible entre lĂ©tendard de Charlemagne et celui de Saint Denis. Raoul de Presles dit avoir vu sur lâautel de Saint-Denis deux banniĂšres rouges dont lâune Ă©tait appelĂ©e la banniĂšre de Charlemagne »⊠Ce nâest pas une preuve certes car on attribuait facilement Ă Charlemagne tout ce qui Ă©tait beau et ancien ⊠Cela pourtant nâaurait rien dâĂ©tonnant Charlemagne devait ĂȘtre fort attachĂ© Ă Saint Denis, oĂč en 754 avec son frĂšre Carloman, Ă IâĂąge de 12 ans, il avait reçu lâonction de Saint-Boniface au sacre du roi PĂ©pin son pĂšre. Mais la description de la banniĂšre a variĂ© ⊠la plus vraisemblable indique quâelle Ă©tait de soie rouge couleur de feu semĂ©e de flammes dor. Nous savons par expĂ©rience que la soie est matiĂšre pĂ©rissable. Il est bien peu probable quâelle ait pu ĂȘtre conservĂ©e aussi longtemps. Quoi quâil en soit au XIIe siĂšcle elle aurait eu 5 pointes et on peut y retrouver une origine orientale â 3 seulement au XIVe siĂšcle, 2 au XVe et XVIe siĂšcle ⊠Ce qui est certain, câest quâarborĂ©e pour la premiĂšre fois en 1124 par Louis le Gros, elle le fut pour la derniĂšre fois en 1465 par Louis XI qui, allant contre les Bourguignons, se dispensa alors des cĂ©rĂ©monies traditionnelles tenues soit pour lever cette banniĂšre soit pour la remettre Ă lâissue dâune guerre. Nous savons quâen 1249, au siĂšge de Damiette, câest le cri de Montjoie Saint Denis qui retentit quand, Ă la suite de Saint-Louis, les chevaliers chrĂ©tiens sortent des vaisseaux pour se jeter dans un combat trĂšs dur contre les InfidĂšles. Le Monjoie-Saint-Denis sera encore criĂ© Ă maintes reprises Ă Furnes en 1292, Ă Azincourt en 1415, au siĂšge de Montargis en 1426 â Ă Pontoise avec Charles VII en 1441 ⊠mais les historiens et chroniqueurs ne le mentionnent plus depuis ⊠et on ignore ce quâelle est devenue. Celui qui portait lâoriflamme avait le titre de porte oriflamme ». CâĂ©tait la plus haute dignitĂ© de lâArmĂ©e, et une charge prĂ©fĂ©rĂ©e Ă toute autre. Arnoul dâAndrelieu, en 1368, sous le rĂšgne de Charles V, donna sa dĂ©mission de marĂ©chal de France pour ĂȘtre honorĂ© de la dignitĂ© de porte oriflamme. Contrairement Ă ce que lâon pourrait croire, le cri dâarmes Montjoie Saint Denis » nâĂ©tait pas attachĂ© au porte oriflamme, mais au roi dâarmes. Le roi dâarmes Ă©tait alors un personnage de la maison du roi, dont la charge Ă©tait importante. Depuis Louis le Gros, il Ă©tait le porte-parole, lâambassadeur du roi ou du commandant en chef. MontĂ© sur un cheval blanc afin de pouvoir ĂȘtre facilement reconnu, tenant Ă la main une masse dâarmes ou un bĂąton Ă manche de velours violet semĂ© de lis lâor et surmontĂ© dâune couronne fermĂ©e ancĂȘtre du bĂąton de marĂ©chal placĂ© Ă la tĂȘte des hĂ©rauts et poursuivants dâarmes â il Ă©tait dĂ©signĂ© sous le nom de Montjoie. Ainsi aprĂšs la bataille dâAzincourt, nous rapporte Monstrelet, Henri V dâAngleterre vainqueur de cette journĂ©e parcourut le champ de bataille oĂč gisaient tant de chevaliers français, vaincus surtout par ses archers. Il fit venir le Montjoie, roi dâarmes de France qui Ă©tait prisonnier, pour lui demander le nom du chĂąteau quâil voyait prĂšs de lui. â Azincourt ! rĂ©pondit celui-ci, et câest de ce nom que fut baptisĂ©e la cĂ©lĂšbre bataille qui sonna le glas de la chevalerie française. LâĂ©poque fĂ©odale est rĂ©volue, la Monarchie sâaffirme, le cri national au combat devient France ! France ! » et Vive le roi ». Il deviendra plus tard avec NapolĂ©on Vive lâEmpereur ! ». Beaucoup plus tĂŽt avait Ă©tĂ© poussĂ© un cri dâarmes international, un cri europĂ©en le cri de lâOccident celui bien connu, de Godfroy de Bouillon Ă la premiĂšre croisade Dieu le veult ! Dieu le veult ! ». H. DE BUTTET Ouvrages consultĂ©s Daniel Histoire de la Milice française 17. PANKOUKE EncyclopĂ©die militaire M. BULLET Dissertation sur divers sujets de IâHistoire de France 1759. BARDIN Dictionnaire militaire 1820. Oscar de WATTEVILLE Le cri de guerre chez les diffĂ©rents peuples 1889 Le Colonel DE ROCHAS Cris de guerre, devises, etc. 1890. DE BERSAS DE LA MEGIE LĂ©gendaire de la Noblesse de France 1865. ROGER Noblesse et chevalerie du ComtĂ© de Flandre, dâArtois et de Picardie 1843.
Devenule prĂ© de Clagny avant la RĂ©volution, puis le quartier des PrĂ©s Ă partir de 1779, il fut progressivement construit, avec la crĂ©ation du boulevard de la Reine en 1777, et surtout avec lâarrivĂ©e de la ligne de chemin de fer (Paris Saint-Lazare) au cours de la Monarchie de juillet (1839), puis avec la construction des quartiers de Clagny, et au nord, de Glatigny.
26 janvier 1954 â Au cours dâun vol de liaison entre le Cannet-des-Maures et FrĂ©jus, un Dassault MD 312 de lâescadrille de la BAN de FrĂ©jus â Saint-RaphaĂ«l n° 299 â percute le sommet de la colline Saint-Martin dans le massif des Maures et sâĂ©crase au lieu-dit Les Lauques, dans la commune de Sainte-Maxime Var. Les six occupants de lâappareil, le SM2 pilote Albert CHANVIN, lâouvrier dâĂ©tat expĂ©rimentateur AimĂ©, Alexandre CLĂMENT, le Mot2 mĂ©canicien dâaĂ©ronautique Roger, Louis, François FALCOU, le Mt pilote Bernard, François, RenĂ©, Marie MADELIN, lâEV1 navigateur Aloys RABAIN et le QM2 mĂ©canicien volant RenĂ©, Maurice, Esprit TOSELLO, sont tuĂ©s sur le coup 22 aoĂ»t 1941 â Un Martin 167-A3 n° 141 â de lâescadrille 5BR avait dĂ©collĂ© de Dakar pour une mission de reconnaissance au-dessus de Freetown Sierra Leone, alors colonie britannique. InterceptĂ© par la chasse, le bimoteur est abattu en flammes et ses quatre occupants sont tuĂ©s. LâĂ©quipage Ă©tait composĂ© du SM2 mĂ©canicien volant Jean-Marie CARPIER, de lâIM1 volant Louis, Joseph KOCH, observateur, du LV pilote Charles, Louis, Paul MORANGE, commandant lâescadrille et du QM2 radio volant RenĂ©, Arthur RABATHALY. 26 avril 1944 â Quelques minutes aprĂšs son dĂ©collage du plan dâeau de Dakar-Bel-Air, pour une mission de nuit dâescorte de convoi et alors quâil vient de survoler lâĂźle de GorĂ©e, un Short Sunderland III s/n DV985 â I de la flottille 7FE, est victime dâune explosion interne et sâĂ©crase en flamme. Le lendemain, seuls trois corps seront retrouvĂ©s parmi les dĂ©bris flottants Ă la surface. LâĂ©quipage Ă©tait composĂ© de lâEV1 de rĂ©serve observateur George BONDON, chef de bord, lâEV1 de rĂ©serve Paul, Edouard, Etienne BOUVEYRON, observateur, le QM1 mĂ©canicien volant Germain, RenĂ©, ClĂ©ment COSSET, le Mt mĂ©canicien volant ThĂ©odore, Pierre, Armand GABOU, le SM2 pilote Gabriel, Bernard, Joseph, LĂ©opold GIMAT, le QM2 radio volant RenĂ©, Charles, Joseph GUILLOU, le QM mitrailleur bombardier Louis, Alexandre, Yves, Marie LE CORFEC, le SM mĂ©canicien volant RenĂ©, Marcel LE HENRY, le SM2 pilote Louis, Georges, HonorĂ© LEROY, le Mot2 mitrailleur bombardier Roger, Sylvestre MARTIN, le Mt radio volant François, Marie OFFRET, le QM2 radio volant Gaston, Paul, Ernest PARA et le QM2 radio volant Maurice, Marcel RABIER. 20 mai 1931 â Lâescadrille 7B1 du porte-avions BĂ©arn a Ă©tĂ© dĂ©barquĂ©e de son bĂątiment Ă Casablanca pour effectuer un vol autour du Maroc. Dans la rĂ©gion de Kasbah-Tadla, un de ses Levasseur PL 7 se brise littĂ©ralement en vol, ne laissant aucune chance de survie Ă ses quatre occupants. LâĂ©quipage Ă©tait composĂ© du QM mitrailleur bombardier ArsĂšne, Marie GUILLOU, du QM radio volant Louis, Charles JOLIDON du QM mĂ©canicien volant RenĂ©, Marius, Auguste du SM mĂ©canicien pilote Jean, Yves, Marie RIOU. 12 septembre 1957 â Un SNCAN 1101 de lâescadrille n° 38 â dĂ©colle du terrain de Querqueville Manche Ă destination de la base des Mureaux. ImmĂ©diatement aprĂšs le dĂ©collage, le moteur perd de la puissance et lâappareil sâabat dans la rade. Ses deux occupants sont tout dâabord portĂ©s disparus mais le corps du SM2 mĂ©canicien volant AndrĂ©, Gabriel, RenĂ© RADDE est retrouvĂ© le 26 septembre et celui du CV Jacques, Henri, Louis DELORT est retrouvĂ© le 5 octobre. 31 aoĂ»t 1967 â Parti de la base de la RAF de Kinloss en Ecosse, un Atlantic n° 39 de la flottille 22F participait Ă un exercice en mer au large du Groenland. A la suite dâennuis techniques, le chef de bord dĂ©cide de regagner son terrain de dĂ©part. GĂȘnĂ© par la brume, il percute un sommet sur lâĂźle du Prins Karl, dans lâarchipel du Spitzberg NorvĂšge. Les dĂ©bris de lâappareil sont retrouvĂ©s le 2 septembre par un hĂ©licoptĂšre soviĂ©tique et, parmi eux, les corps des onze membres de lâĂ©quipage qui Ă©tait composĂ© de lâOE2 navigateur aĂ©rien Maurice, Urbain CORDIER, coordonnateur tactique, du PM mĂ©canicien volant AndrĂ©, Jean CROUX, du Mt navigateur aĂ©rien AndrĂ© DAMY, du Mt Ă©lectronicien de bord Claude, Alain, Joseph GUICHARD, du PM pilote Jean, Pierre, Hughes, Edouard HAESSLEIN, du Mt navigateur aĂ©rien Albert, Henri LAPORTE, des Mt Ă©lectroniciens de bord Jean-Paul LE VIAVANT et Jacques, LĂ©on, François MORIN, de lâOE1 pilote Claude, Auguste RAGUIN, chef de bord, du Mt Ă©lectronicien de bord François, Louis REUNGOAT et du SM mĂ©canicien volant Michel, Valentin, Pierre, Marie STĂPHANO. 22 juillet 1949 â A lâoccasion du sĂ©jour au Maroc du croiseur-Ă©cole Jeanne dâArc, divers exercices sont organisĂ©s au profit des officiers Ă©lĂšves prĂ©sents Ă bord, dont une sortie en vol sur trois PBY-5 Catalina de lâescadrille alors stationnĂ©e Ă Agadir. Quelque temps aprĂšs le dĂ©collage des trois appareils, tout contact est perdu avec lâun dâentre eux BuAer 46564 â Les recherches menĂ©es par les autres Catalina, aidĂ©s par le sous-marin AstrĂ©e, ne permettent de trouver aucune trace de lâappareil et des ses passagers. LâĂ©quipage du Catalina Ă©tait composĂ© du SM2 radio volant Robert, Joseph BRETON, du Mt mitrailleur bombardier Jean FĂVRE, du SM2 mĂ©canicien volant Rolland, MoĂŻse GROSMAITRE, du Mt pilote RenĂ© HUIBAN, des SM2 mĂ©caniciens volants Gabriel, Jean LE BOT et Louis, François MOY, du SM2 radio volant Jean, Marcel RAIGNE, de lâEV1 de rĂ©serve pilote Michel, Raymond, Louis ROUVIĂRE, chef de bord et du Mt pilote Pierre, Jean, Louis TOUZET. Les officiers-Ă©lĂšves passagers Ă©taient les EV2 Daniel AUBRON, Louis, Bernard, Marie AUDIC, Jean, Louis, Marie, Michel COUĂTOUX, Louis, Julien DAUTRY, Claude JAFFRĂS, AndrĂ©, Albert ROBERT, Gonzague, Pierre, Marie, Bernard GALOUZEAU de VILLEPIN et lâIGM3 Michel, Henri, AndrĂ© NOĂ. 24 novembre 1943 â Au cours dâun vol dâentraĂźnement au grenadage Ă basse altitude, prĂšs de lâĂźle de GorĂ©e devant Dakar, un Vickers Wellington IX s/n MP691 â 22 de lâescadrille 5B 2Ăšme flottille, touche la mer dâune aile. Au choc, lâappareil se casse en deux parties qui coulent immĂ©diatement, entraĂźnant avec elles le Mt pilote HervĂ© GOUZIEN et le SM1 mĂ©canicien volant Ernest, Jean, Emmanuel RAOUL dont les corps ne seront pas retrouvĂ©s. Trois survivants, blessĂ©s, sont sauvĂ©s par des indigĂšnes arrivĂ©s en pirogues. 14 aoĂ»t 1929 â A lâissue dâun vol dâentraĂźnement, un Latham 43 n° 25 â de lâescadrille 3E1, capote en amerrissant sur lâĂ©tang de Berre. Pris sous la coque retournĂ©e, ses trois hommes dâĂ©quipage, le Mt mĂ©canicien volant Marcel, AndrĂ©, Adolphe, Yvon PERRIN, le QM mĂ©canicien dâaĂ©ronautique Jean, François RAOUL et le SM mĂ©canicien pilote Alexandre RODIER, pĂ©rissent noyĂ©s. 10 mai 1948 â Au cours dâun vol de liaison entre Cuers et Toussus-le-Noble, alors quâil survole le RhĂŽne Ă basse altitude, un SNCAN 1000 n° 612 du SAMAN heurte le cĂąble dâun bac Ă La Coucourde DrĂŽme et sâabat dans le fleuve. Les corps de ses trois occupants, le SM2 mĂ©canicien volant Henri, Pierre FERLICOT, le Mt pilote Albert, François, Marie RAOULT et le QM2 mĂ©canicien dâaĂ©ronautique Fernand, Marcel, Henri SEIGNEUR, seront retrouvĂ©s quelques jours plus tard en divers points en aval du fleuve. 6 fĂ©vrier 1947 â Pendant un vol de fonctionnement aprĂšs rĂ©vision, un Morane Saulnier MS 500 de lâescadrille perd une aile en vol et sâĂ©crase au lieu-dit Pen ar MĂ©nez, dans la commune de Locmaria-PlouzanĂ© FinistĂšre. Ses deux occupants, le SM2 mĂ©canicien volant Jean, Yves RAOULT et le PM pilote AndrĂ©, Jean VITALI, sont tuĂ©s sur le coup. 23 aoĂ»t 1944 â Un Vickers Wellington XIII s/n HZ588 â N de lâescadrille 5B de la 2Ăšme flottille de bombardement avait dĂ©collĂ© de sa base de Dakar-Ouakam pour une mission dâescorte de convoi. A partir de 20 h 30, plus aucun contact ne peut ĂȘtre Ă©tabli avec lâappareil. Les recherches lancĂ©es le lendemain et les jours suivant ne rĂ©vĂšlent aucun indice. Lâappareil et son Ă©quipage de sept hommes, composĂ© du QM1 mĂ©canicien volant AimĂ©, Marcel BASTIEN, de lâEV1 de rĂ©serve observateur RenĂ©, Jules, Vital CUNIN, commandant dâaĂ©ronef, de lâAsp de rĂ©serve observateur Pierre, Edouard, Claude MARTIN, du QM2 radio volant Robert, Georges, Augustin MOIZANT, de lâOE2 pilote Roger PRAT, du Mt radio volant Louis, Marcel RAPP et du SM pilote Guy, Louis, Marie RICHAUDEAU, sont portĂ©s disparus. 11 avril 1934 â Au cours dâun dĂ©collage en section du lac de Bizerte, un CAMS 37A n° 82 â de lâescadrille 4S1 heurte une balise et capote. Son pilote et chef de bord, le LV Paul, Armand, Marie, Henri de RASCAS de CHĂTEAUREDON est tuĂ© sur le coup dans lâaccident. Les deux autres membres de lâĂ©quipage, blessĂ©s, sont recueillis par des embarcations. 24 janvier 1938 â Au cours dâun vol de prise en mains pour des pilotes nouvellement affectĂ©s et alors quâil survole lâĂ©tang de Berre, lâhĂ©lice dâun LatĂ©coĂšre 290 n° 7 de lâescadrille 4T1 se dĂ©tache et va sectionner les mĂąts soutenant la voilure. Une aile se replie, lâhydravion se met en vrille et percute lâeau. Les quatre hommes qui constituaient lâĂ©quipage, les SM pilotes Alexandre, François, Henri AUBERT, Emiland LOCTIN et Jean POITIER et le Mt mĂ©canicien dâaĂ©ronautique AndrĂ©, Pierre RAT, sont tuĂ©s sur le coup. 22 aoĂ»t 1966 â Un Sud Aviation 321G Super Frelon n° 103 effectuait un vol de convoyage de Marignane Ă FrĂ©jus â Saint-RaphaĂ«l avec un Ă©quipage mixte de lâescadrille 20S et de lâERC. A la hauteur de la commune de PourriĂšres Var, il est victime de la rupture dâun manchon dâune pale du rotor principal et, incontrĂŽlable, il sâĂ©crase au lieu-dit La Neuve. Les huit occupants de lâappareil pĂ©rissent dans lâaccident. LâĂ©quipage se composait du LV pilote Georges, Marcel, Marie BLONDEAU, du PM mĂ©canicien de bord Paul, Marcel BROUDIN, de lâOPE mĂ©canicien volant AimĂ©, RenĂ© DUROUGE, du Mt Ă©lectronicien de bord AndrĂ©, Auguste, Marie GUAQUĂRE, du PM mĂ©canicien de bord Yves, Louis LE SERREC, du MP mĂ©canicien de bord Maurice, GĂ©rard LUBAIN, du CC pilote Bernard, Edmond NIOGRET, dĂ©tachĂ© du SC. AĂ©ro, commandant dâaĂ©ronef et du PM Ă©lectronicien de bord Michel, Jacques RAULT. 11 fĂ©vrier 1941 â Au cours dâun exercice de vol en formation en section au large du cap SiciĂ©, deux LatĂ©coĂšre 298 de lâescadrille 3T basĂ©e Ă Berre entrent en collision. Les trois occupants de lâappareil n° 71 le SM mĂ©canicien volant Paul, Joseph, Marie DUCLOS, lâEV1 pilote Georges, Emile, RenĂ© RAVEUX, chef de section et le QM radio volant AndrĂ©, LĂ©on TARDIVAT, sâabattent en mer avec leur appareil et disparaissent avec lui. Dans lâappareil n° 77 le Mot2 radio volant Michel, Emile, RĂ©my DĂJARDIN et le SM pilote Jean, Roger, Georges ROUSSEAU, subissent le mĂȘme sort que leurs camarades mais, le troisiĂšme homme dâĂ©quipage, le SM mĂ©canicien volant Tanguy, parvient in extremis Ă sauter en parachute et est rĂ©cupĂ©rĂ© par une embarcation de pĂȘcheurs. 23 juillet 1992 â Alors quâil dĂ©colle du terrain de Salon-de-Provence, un Fouga Magister n° 515 de lâEcole de lâAir percute en bout de piste et explose. Son seul occupant, lâEV1 Ă©lĂšve pilote Amoudane RAVI, est tuĂ© sur le coup. 10 mars 1927 â Au cours dâune ascension dâentraĂźnement, un ballon captif du CAM de Rochefort est atteint par la foudre et incendiĂ©. Lâun des passagers saute en parachute et se pose indemne. Lâautre, lâEV1 Ă©lĂšve pilote de dirigeable Jean, Gabriel, Louis, Marie RĂCAMIER, dĂ©jĂ atteint de graves brĂ»lures, subit dâautres blessures dans la chute au sol de la nacelle. TransportĂ© Ă lâhĂŽpital maritime de Rochefort, il y dĂ©cĂšde le 12. 20 dĂ©cembre 1941 â Une formation de Bristol Blenheim IV du GB Lorraine des FAFL qui effectue une mission de bombardement prĂšs de Benghazi Libye est attaquĂ©e par des chasseurs allemands. Lâun des appareils est immĂ©diatement abattu prĂšs de Barce, provoquant la mort de son Ă©quipage composĂ© du S/C pilote Jean, Jules, Marie REDOR ex SM2 pilote, Ă©vadĂ© de Tripoli du Liban le 18 fĂ©vrier 1941, du Lt observateur Maurice JACQUELOT de BOISROUVRAY et du S/C mitrailleur Jean PERBOST. 1er mai 1917 â Lors dâune ascension pour un rĂ©glage de tirs dâartillerie, lâEV1 auxiliaire, observateur de captif Georges, Emile, Marie RĂGNARD, en service Ă la 31Ăšme Compagnie dâaĂ©rostiers de lâarmĂ©e de Terre, est attaquĂ© par des chasseurs ennemis et est tuĂ© dans sa nacelle prĂšs de Longueval-Barbonval Aisne. 6 octobre 1918 â Lâaile dâun Donnet-Denhaut 200ch n° 1486 du CAM dâAlger se replie alors quâil vient de dĂ©coller pour un vol de surveillance. Lâappareil sâabat dans la rade et se retourne. Les embarcations de secours rapidement arrivĂ©es sur les lieux de lâaccident, recueillent lâobservateur indemne mais le corps du second membre de lâĂ©quipage, le SM timonier pilote François, Marie RĂGUER, nâest pas retrouvĂ©. 20 janvier 1945 â DĂ©collant de lâaĂ©rodrome de Nice pour une mission de surveillance anti sous-marine, un amphibie Supermarine Walrus I s/n X9532 â R14 de lâescadrille 4S est victime dâune perte de puissance et est contraint Ă un amerrissage forcĂ©. Le train dâatterrissage nâa pas eu le temps dâĂȘtre relevĂ© et lâappareil capote. Les deux opĂ©rateurs radio parviennent Ă se dĂ©gager mais le PM pilote Marie, Auguste, Joseph REICHARD et le LV observateur Ernest, Fabien SOURDON, chef de bord, demeurent prisonniers de lâhabitacle et meurent noyĂ©s. 12 mai 1916 â Parti de FrĂ©jus Ă destination de Bizerte, le dirigeable CMT est victime dâun incendie et sâabat alors quâil est en vue des cĂŽtes de Sardaigne. Les cinq hommes composant lâĂ©quipage pĂ©rissent dans lâaccident. Cet Ă©quipage mixte Ă©tait composĂ© de lâAdjt pilote de dirigeable Camille, Albert BRICE, du Cne pilote de dirigeable RenĂ©, Jean, Henri CAUSSIN, du Mot2 Ă©lectricien radio de dirigeable Maurice, Louis, Nicolas PROUTEAU, de lâAdjt mĂ©canicien de dirigeable Abel, Adrien, Edmond RĂMIA et du LV Ă©lĂšve pilote de dirigeable Antoine, Louis, Marie BARTHĂLEMY de SAIZIEU. Brice, Caussin et RĂ©mia appartenaient Ă lâAĂ©rostation militaire. 12 avril 1935 â Un Farman 166 Goliath de lâEPV du CEAM dâHourtin sâabat au lieu-dit Lassalle, dans la commune de Lesparre Gironde. Trois des membres de son Ă©quipage, le SM arrimeur pilote Joseph, Henri PONZEVERA, le QM mĂ©canicien volant Maurice, Albert, Louis, Pierre RENAC et le Mot arrimeur pilote Luc, Lucien REYDY, pĂ©rissent dans la chute de leur appareil. Un quatriĂšme occupant est gravement blessĂ©. 22 octobre 1957 â Au retour dâune mission dâentraĂźnement au vol de nuit et en finale pour Ă atterrir Ă Oran-La SĂ©nia, un Lockheed P2V-6 Neptune de la flottille BuAer 126539 â perd brutalement de lâaltitude, percute le lac salĂ© de la Sebkra, dans la commune de Valmy, et se dĂ©sintĂšgre complĂštement. Les huit hommes composant lâĂ©quipage, le SM2 pilote Pierre, Serge, Auguste, Jacques COURTEILLE, le Mt Ă©lectronicien de bord Francis HOQUET, le Mt radio volant Roger, Joseph LE CLECH, le Mt mĂ©canicien volant Alain LE PARC, le LV pilote Jacques, Paul, Max PIVET, commandant dâaĂ©ronef, le Mt radariste volant Marcel, Maurice, Gustave RENARD, le Mt armurier de bord Henri, Joachim, Marie ROGER et le SM2 navigateur aĂ©rien Pierre VIGER, sont tuĂ©s sur le coup. 8 janvier 1929 â Un Ă©quipage de lâescadrille de la CEPA effectue un dernier vol dâessai de lâhydravion prototype SPCA Paulhan-Pillard n° 01. Alors quâil survole de Lion de Mer dans la baie de Saint-RaphaĂ«l, lâappareil pique brusquement du nez, percute la surface de lâeau et sâengloutit. Les cinq membres de lâĂ©quipage, le LV pilote Roger, Louis, Marie, Robert CAMPARDON, chef de bord, le QM mĂ©canicien volant Marcel, Emile, Julien, Ernest FOUCRAY, le Mt mĂ©canicien volant Lucien, Louis GRESSIN, le QM mitrailleur bombardier Jean-Baptiste, Louis RENAUD et le LV observateur Joseph, Marie, Louis, Vincent REQUIN, disparaissent dans la chute de leur appareil. Un seul corps, celui du LV Requin, sera retrouvĂ©. 1er et 2 dĂ©cembre 1923 â Un Latham trimoteur n° 4 â de lâescadrille H103 du CAM de Cherbourg et montĂ© par un Ă©quipage de huit hommes est contraint, Ă la suite dâune panne dâun de ses moteurs, Ă amerrir en mer, Ă 15 miles au sud de la cĂŽte anglaise 50° 30â N et 14° W. En voulant passer Ă lâarriĂšre de la coque, le LV pilote Raymond, Edmond DAUVIN, est heurtĂ© par lâhĂ©lice du moteur central qui tournait encore et tuĂ© sur le coup. Ses camarades arriment son corps aux mats de la cabane pour Ă©viter quâil ne soit emportĂ© par les vagues. Lâhydravion en perdition est rejoint le 2, vers 1 h du matin, par lâaviso Ailette dĂ©pĂȘchĂ© Ă sa recherche. Au cours de la manĆuvre, lâappareil est heurtĂ© Ă plusieurs reprises par le bĂątiment gĂȘnĂ© par la grosse mer et chavire. Il coule rapidement, entraĂźnant avec lui trois autres hommes, le Mt canonnier mitrailleur bombardier ThĂ©ophile, François, Marie BANTAS, le PM mĂ©canicien pilote Auguste, LĂ©on DUNAUD et le LV pilote Louis, Marius RENAUD. Les quatre autres membres de lâĂ©quipage, le LV Protche, le PM PĂ©ladan, les SM Birhard et NevĂ© seront repĂȘchĂ©s par lâAilette. 21 mars 1940 â Un LatĂ©coĂšre 298 n° 11 â de lâescadrille T1 dĂ©colle du port de Boulogne-sur-Mer. Lourdement chargĂ©, lâappareil ne parvient pas Ă dĂ©jauger et sâĂ©crase sur la digue sud, provoquant lâexplosion immĂ©diate de son chargement de bombes. Les trois membres de lâĂ©quipage le LV pilote Emile, Robert DESMONS, officier en second de lâescadrille T1, le QM radio volant Paul, Alphonse, Gabriel RENAUD et le SM mĂ©canicien volant Charles, Joseph WERLĂ, disparaissent dans lâaccident. 10 mars 1981 â Quelques instants aprĂšs avoir dĂ©collĂ© de lâaĂ©rodrome de Hahaya Ă Moroni dans lâarchipel des Comores, un Atlantic n° 29 de la flottille 23F est victime dâun incendie de moteur. Hors de contrĂŽle, il sâĂ©crase prĂšs de la localitĂ© de MâBoudĂ©, tuant ses dix-huit occupants. En plus de son Ă©quipage normal, lâappareil transportait une Ă©quipe technique dâentretien. LâĂ©quipage Ă©tait composĂ© du Mt Ă©lectronicien de bord Patrick, Elie, Etienne BAUDOIN, de lâEV1 pilote Jean-Yves, Georges CISTAC, du PM Ă©lectronicien de bord Alain, Henri, Jean-Baptiste DEMAISON, du Mt Ă©lectronicien de bord Dominique, Jean, Etienne FAURE, du PM Ă©lectronicien de bord Serge, Lucien LAPP, de lâEV1 navigateur aĂ©rien et coordonnateur tactique Olivier, Marie, GĂ©rard, Henri de LASSUS SAINT-GENIĂS, du Mt Ă©lectronicien de bord Dominique, Bernard, Marie MOISDON, du Mt navigateur Jean-Claude, Joseph MONTFORT, du LV pilote Philippe, RenĂ©, Pierre MOUGENOT, commandant dâaĂ©ronef, du MP mĂ©canicien de bord EugĂšne, Jean, Yves NORMANT, du Mt navigateur Eric, Claude, Daniel PĂRAUDEAU, du Mt mĂ©canicien de bord Michel, Louis, Jacques RĂNIER, du SM2 Ă©lectronicien de bord Patrick, Louis, Adrien, Henri ROUSSEAU et du SM2 radio de bord François-Xavier WINTERHALTER. LâĂ©quipe technique se composait du SM Ă©lectromĂ©canicien dâaĂ©ronautique Jean-Louis AUDREN, du PM mĂ©canicien dâaĂ©ronautique Yves HENNEQUART, du QM1 Ă©lectronicien dâaĂ©ronautique Bertrand, Pierre LION et du QM1 Ă©lectronicien dâĂ©quipement Eric LOURENĂO. 21 dĂ©cembre 1923. Câest cette nuit lĂ que se produit la plus grave catastrophe de lâaĂ©ronautique militaire de notre pays. Le 18 dĂ©cembre 1923, le dirigeable Dixmude, ex Zeppelin L-72 qui avait Ă©tĂ© remis Ă la France par lâAllemagne au titre des dommages de guerre, quitte sa base de Cuers-Pierrefeu pour un raid dâessai sans escale au-dessus du Sahara avec cinquante personnes Ă son bord. Il atteint In-Salah dans les dĂ©lais prĂ©vus et entame son voyage de retour. Son dernier message le positionne au-dessus de la Tunisie et il nây en aura pas dâautres. Vers 2 h 30 du matin, alors que le dirigeable passe au large de la Sicile, des pĂȘcheurs aperçoivent dans le ciel les lueurs dâun vif incendie. Probablement frappĂ© par la foudre qui a enflammĂ© ses ballonnets dâhydrogĂšne, le Dixmude et tout son Ă©quipage sâabĂźment en mer Ă quelques milles au large du petit port de Sciacca. Les recherches lancĂ©es par la Marine italienne et par des bĂątiments français venus de Bizerte ne permettent pas de retrouver de survivants, ni mĂȘme de corps. Ce nâest que le 26 quâun pĂȘcheur remonte dans ses filets le corps du commandant, le LV du Plessis de GrenĂ©dan. Un autre corps, celui du QM Guillaume sera retrouvĂ© ultĂ©rieurement. Cette catastrophe a fait cinquante victimes â 40 membres de lâĂ©quipage Les Mot2 mĂ©caniciens dâaĂ©ronautique Pierre, Casimir, Baptiste ALBAGNAC et Georges, Louis BAILLOUX, le SM mĂ©canicien dâaĂ©ronautique Ange, Jean, Louis BOULLEAU, les Mot2 mĂ©caniciens dâaĂ©ronautique Roger, Marius BOYER et Victorin, Louis BRUNIAS, le Mot arrimeur Maurice, Jules, Baptiste, Pierre CHARPENTIER, le SM mĂ©canicien dâaĂ©ronautique Georges, Victor, Auguste CLAVEL, le QM arrimeur volant AndrĂ© CLOSVIROLA, le SM2 pilote de direction Joseph, Louis, Marie COLLET, le SM mĂ©canicien volant NoĂ«l, Marie COROUGE, le QM mĂ©canicien volant Marcel, Alexandre COUVĂ, le LV pilote de dirigeable Jean, Joseph, Anne, Marie, Julien du PLESSIS de GRENĂDAN, commandant, le Mot mĂ©canicien dâaĂ©ronautique Raymond, Louis DUBOIS, les QM mĂ©caniciens volants Jean, Constant FELON, Charles, Georges FOUCHET et Louis GALLET, le Mt mĂ©canicien volant Charles, Jean GASPAILLARD, le QM radio volant Marie, Antoine, Emile GUILLAUME, le SM arrimeur Joseph GUILLEMOT, le Mt de manĆuvre pilote de direction RenĂ©, FĂ©lix, Marie HAMON, le Mot2 mĂ©canicien dâaĂ©ronautique Louis, Jean IMBERT, le QM radio volant Pierre, Jean-Marie JAFFREZIC, le SM mĂ©canicien volant François, ClĂ©ment JAN, les QM arrimeurs Charles, Marcel KUBLER et Saint-Amand, Charles, Adolphe La FORGE, le SM mĂ©canicien volant Jean, François, AimĂ©, EugĂšne LIZĂE, le QM mĂ©canicien volant François, Auguste, Joseph, Mathurin MAINGUY, le LV pilote de dirigeable Sylvestre, Antoine MARCAGGI, le PM mĂ©canicien volant RenĂ©, Henri MOMBERT, le QM mĂ©canicien volant KlĂ©ber, EugĂšne, Marie, Albert NAL, le SM radio volant Adrien, Jean-Baptiste PAUC, le QM mĂ©canicien volant Charles, Joseph, RenĂ©, Louis QUĂMERAIS, les QM arrimeurs volants Jean RICHARD et GĂ©raud, François, Marie ROCHER, le Mot mĂ©canicien volant Jean, EugĂšne, Edouard ROUDEN, le LV pilote de dirigeable Adrien, AimĂ©, Victor ROUSTAN, commandant en second, le Mot arrimeur Charles, Paul SĂDILLOT, le SM arrimeur volant Louis, Marie TARTIVEL et le QM mĂ©canicien volant Jean, LĂ©opold VINCENOT.â 10 passagers le CC Victor, Louis BERRETTA, les LV pilotes de dirigeable Pierre BOURDIER et Maurice, Gabriel CONVENTS, le CF pilote de dirigeable Georges, LĂ©on, François, Jules HENNIQUE, commandant le CAM de Cuers-Pierrefeu, le LV pilote de dirigeable Serge, François, Roger GOISLARD de La DROITIĂRE, le CC pilote Henri, Jules LEFRANC, le LV observateur Georges, Etienne LEVESQUE, le Med1 LĂ©opold, Henri PĂLISSIER, le CC pilote de dirigeable Georges, Paul RENON, le LV pilote de dirigeable Henri, Marcel, AurĂ©lien ROUSTAN et, enfin, le CV Pierre, Edouard, Marie YVON, adjoint au Chef du Service central de lâAĂ©ronautique. 21 novembre 1945 â Effectuant son premier vol de nuit en solo sur avion dâarmes, lâAsp de rĂ©serve Ă©lĂšve pilote Robert, Henri, Marc RENUCCI, est mortellement blessĂ© dans un accident. Pour une raison inconnue, immĂ©diatement aprĂšs avoir dĂ©collĂ© du terrain annexe de Cecil Field, son SB2C-4 Helldiver BuAer 20500 de la NAS de Jacksonville, Floride, ne peut pas prendre dâaltitude et percute une rangĂ©e dâarbres bordant lâaĂ©rodrome. 11 mars 1964 â Au cours dâun vol dâentraĂźnement Ă la navigation de nuit, un AlizĂ© n° 29 de la flottille 6F, percute une colline au lieu-dit Les Couffines, dans la commune de Collias Gard. Ses trois hommes dâĂ©quipage, lâAsp de rĂ©serve navigateur Bertrand, Marie PILLIARD lâ EV1 pilote François, Marie, Henri RENVOISĂ et le Mt radio de bord Jacques, Hippolyte, François SALAĂN, sont tuĂ©s sur le coup. 8 janvier 1929 â Un Ă©quipage de lâescadrille de la CEPA effectue un dernier vol dâessai de lâhydravion prototype SPCA Paulhan-Pillard n° 01. Alors quâil survole de Lion de Mer dans la baie de Saint-RaphaĂ«l, lâappareil pique brusquement du nez, percute la surface de lâeau et sâengloutit. Les cinq membres de lâĂ©quipage, le LV pilote Roger, Louis, Marie, Robert CAMPARDON, chef de bord, le QM mĂ©canicien volant Marcel, Emile, Julien, Ernest FOUCRAY, le Mt mĂ©canicien volant Lucien, Louis GRESSIN, le QM mitrailleur bombardier Jean-Baptiste, Louis RENAUD et le LV observateur Joseph, Marie, Louis, Vincent REQUIN, disparaissent dans la chute de leur appareil. Un seul corps, celui du LV Requin, sera retrouvĂ©. 14 mars 1927 â Au cours dâun vol dâentraĂźnement, un hydravion CAMS 46 codĂ© H 21 de lâĂ©cole de pilotage du CEAM dâHourtin, se met en vrille et sâabat dans lâĂ©tang. Ses deux occupants, le Mot clairon Ă©lĂšve pilote RenĂ©, Emile MERCK et le LV pilote Louis, Ernest, Jules REULLIER, sont tuĂ©s sur le coup. 31 aoĂ»t 1967 â Parti de la base de la RAF de Kinloss en Ecosse, un Atlantic n° 39 de la flottille 22F participait Ă un exercice en mer au large du Groenland. A la suite dâennuis techniques, le chef de bord dĂ©cide de regagner son terrain de dĂ©part. GĂȘnĂ© par la brume, il percute un sommet sur lâĂźle du Prins Karl, dans lâarchipel du Spitzberg NorvĂšge. Les dĂ©bris de lâappareil sont retrouvĂ©s le 2 septembre par un hĂ©licoptĂšre soviĂ©tique et, parmi eux, les corps des onze membres de lâĂ©quipage qui Ă©tait composĂ© de lâOE2 navigateur aĂ©rien Maurice, Urbain CORDIER, coordonnateur tactique, du PM mĂ©canicien volant AndrĂ©, Jean CROUX, du Mt navigateur aĂ©rien AndrĂ© DAMY, du Mt Ă©lectronicien de bord Claude, Alain, Joseph GUICHARD, du PM pilote Jean, Pierre, Hughes, Edouard HAESSLEIN, du Mt navigateur aĂ©rien Albert, Henri LAPORTE, des Mt Ă©lectroniciens de bord Jean-Paul LE VIAVANT et Jacques, LĂ©on, François MORIN, de lâOE1 pilote Claude, Auguste RAGUIN, chef de bord, du Mt Ă©lectronicien de bord François, Louis REUNGOAT et du SM mĂ©canicien volant Michel, Valentin, Pierre, Marie STĂPHANO. 10 novembre 1943 â Un Caudron Simoun n° 364 de la BAN de Thiersville, pris par le mauvais temps au cours dâune liaison entre Alger et Bizerte, sâabat dans la rĂ©gion dâAĂŻn Souda, Ă environ 30 kilomĂštres Ă lâouest de Souk Ahras AlgĂ©rie. Quatre de ses occupants, le CF pilote Antoine, Henri, Jean de GAIL, lâOPE pilote Pierre REUNGOAT, le QM mĂ©canicien volant Marcel, Jean-Baptiste, Ange TANGUY et le Lt/Col GOUNOUILHOU de lâarmĂ©e de Terre, sont tuĂ©s sur le coup ou dĂ©cĂšdent pendant leur Ă©vacuation vers lâhĂŽpital de Souk Ahras. Un cinquiĂšme est gravement blessĂ© mais survivra. 12 avril 1935 â Un Farman 166 Goliath de lâEPV du CEAM dâHourtin sâabat au lieu-dit Lassalle, dans la commune de Lesparre Gironde. Trois des membres de son Ă©quipage, le SM arrimeur pilote Joseph, Henri PONZEVERA, le QM mĂ©canicien volant Maurice, Albert, Louis, Pierre RENAC et le Mot arrimeur pilote Luc, Lucien REYDY, pĂ©rissent dans la chute de leur appareil. Un quatriĂšme occupant est gravement blessĂ©. 31 janvier 1967 â Un Fouga Magister n° 386 â QN de lâĂ©cole de pilotage de lâarmĂ©e de lâAir de Cognac GE 315, sâĂ©crase sur le territoire de la commune dâArdilliĂšres Charente-Maritime. Son pilote, le Mot2 Ă©lĂšve Alain, Louis, Yves RIALLAND, est mortellement blessĂ© dans la chute de lâappareil. 21 dĂ©cembre 1923 â Câest cette nuit lĂ que se produit la plus grave catastrophe de lâaĂ©ronautique militaire de notre pays. Le 18 dĂ©cembre 1923, le dirigeable Dixmude, ex Zeppelin L-72 qui avait Ă©tĂ© remis Ă la France par lâAllemagne au titre des dommages de guerre, quitte sa base de Cuers-Pierrefeu pour un raid dâessai sans escale au-dessus du Sahara avec cinquante personnes Ă son bord. Il atteint In-Salah dans les dĂ©lais prĂ©vus et entame son voyage de retour. Son dernier message le positionne au-dessus de la Tunisie et il nây en aura pas dâautres. Vers 2 h 30 du matin, alors que le dirigeable passe au large de la Sicile, des pĂȘcheurs aperçoivent dans le ciel les lueurs dâun vif incendie. Probablement frappĂ© par la foudre qui a enflammĂ© ses ballonnets dâhydrogĂšne, le Dixmude et tout son Ă©quipage sâabĂźment en mer Ă quelques miles au large du petit port de Sciacca. Les recherches lancĂ©es par la Marine italienne et par des bĂątiments français venus de Bizerte ne permettent pas de retrouver de survivants, ni mĂȘme de corps. Ce nâest que le 26 quâun pĂȘcheur remonte dans ses filets le corps du commandant, le LV du Plessis de GrenĂ©dan. Un autre corps, celui du QM Guillaume sera retrouvĂ© ultĂ©rieurement. Cette catastrophe a fait cinquante victimes â 40 membres de lâĂ©quipage Les Mot2 mĂ©caniciens dâaĂ©ronautique Pierre, Casimir, Baptiste ALBAGNAC et Georges, Louis BAILLOUX, le SM mĂ©canicien dâaĂ©ronautique Ange, Jean, Louis BOULLEAU, les Mot2 mĂ©caniciens dâaĂ©ronautique Roger, Marius BOYER et Victorin, Louis BRUNIAS, le Mot arrimeur Maurice, Jules, Baptiste, Pierre CHARPENTIER, le SM mĂ©canicien dâaĂ©ronautique Georges, Victor, Auguste CLAVEL, le QM arrimeur volant AndrĂ© CLOSVIROLA, le SM2 pilote de direction Joseph, Louis, Marie COLLET, le SM mĂ©canicien volant NoĂ«l, Marie COROUGE, le QM mĂ©canicien volant Marcel, Alexandre COUVĂ, le LV pilote de dirigeable Jean, Joseph, Anne, Marie, Julien du PLESSIS de GRENĂDAN, commandant, le Mot mĂ©canicien dâaĂ©ronautique Raymond, Louis DUBOIS, les QM mĂ©caniciens volants Jean, Constant FELON, Charles, Georges FOUCHET et Louis GALLET, le Mt mĂ©canicien volant Charles, Jean GASPAILLARD, le QM radio volant Marie, Antoine, Emile GUILLAUME, le SM arrimeur Joseph GUILLEMOT, le Mt de manĆuvre pilote de direction RenĂ©, FĂ©lix, Marie HAMON, le Mot2 mĂ©canicien dâaĂ©ronautique Louis, Jean IMBERT, le QM radio volant Pierre, Jean-Marie JAFFREZIC, le SM mĂ©canicien volant François, ClĂ©ment JAN, les QM arrimeurs Charles, Marcel KUBLER et Saint-Amand, Charles, Adolphe La FORGE, le SM mĂ©canicien volant Jean, François, AimĂ©, EugĂšne LIZĂE, le QM mĂ©canicien volant François, Auguste, Joseph, Mathurin MAINGUY, le LV pilote de dirigeable Sylvestre, Antoine MARCAGGI, le PM mĂ©canicien volant RenĂ©, Henri MOMBERT, le QM mĂ©canicien volant KlĂ©ber, EugĂšne, Marie, Albert NAL, le SM radio volant Adrien, Jean-Baptiste PAUC, le QM mĂ©canicien volant Charles, Joseph, RenĂ©, Louis QUĂMERAIS, les QM arrimeurs volants Jean RICHARD et GĂ©raud, François, Marie ROCHER, le Mot mĂ©canicien volant Jean, EugĂšne, Edouard ROUDEN, le LV pilote de dirigeable Adrien, AimĂ©, Victor ROUSTAN, commandant en second, le Mot arrimeur Charles, Paul SĂDILLOT, le SM arrimeur volant Louis, Marie TARTIVEL et le QM mĂ©canicien volant Jean, LĂ©opold VINCENOT. â 10 passagers le CC Victor, Louis BERRETTA, les LV pilotes de dirigeable Pierre BOURDIER et Maurice, Gabriel CONVENTS, le CF pilote de dirigeable Georges, LĂ©on, François, Jules HENNIQUE, commandant le CAM de Cuers-Pierrefeu, le LV pilote de dirigeable Serge, François, Roger GOISLARD de La DROITIĂRE, le CC pilote Henri, Jules LEFRANC, le LV observateur Georges, Etienne LEVESQUE, le Med1 LĂ©opold, Henri PĂLISSIER, le CC pilote de dirigeable Georges, Paul RENON, le LV pilote de dirigeable Henri, Marcel, AurĂ©lien ROUSTAN et, enfin, le CV Pierre, Edouard, Marie YVON. 23 aoĂ»t 1944 â Un Vickers Wellington XIII s/n HZ588 â N de lâescadrille 5B de la 2Ăšme flottille de bombardement avait dĂ©collĂ© de sa base de Dakar-Ouakam pour une mission dâescorte de convoi. A partir de 20 h 30, plus aucun contact ne peut ĂȘtre Ă©tabli avec lâappareil. Les recherches lancĂ©es le lendemain et les jours suivant ne rĂ©vĂšlent aucun indice. Lâappareil et son Ă©quipage de sept hommes, composĂ© du QM1 mĂ©canicien volant AimĂ©, Marcel BASTIEN, de lâEV1 de rĂ©serve observateur RenĂ©, Jules, Vital CUNIN, commandant dâaĂ©ronef, de lâAsp de rĂ©serve observateur Pierre, Edouard, Claude MARTIN, du QM2 radio volant Robert, Georges, Augustin MOIZANT, de lâOE2 pilote Roger PRAT, du Mt radio volant Louis, Marcel RAPP et du SM pilote Guy, Louis, Marie RICHAUDEAU, sont portĂ©s disparus. 20 juin 1918 â Un hydravion Donnet-Denhaut 200ch n° 1136 du CAM de Marsala Italie est contraint Ă un amerrissage au cours dâune reconnaissance menĂ©e dans le canal de Sicile, au large du cap Bon. Les premiĂšres recherches aĂ©riennes permettent de repĂ©rer lâappareil flottant normalement mais lorsque les bĂątiments arrivent sur les lieux, ils ne trouvent plus rien. LâĂ©quipage, composĂ© du QM mĂ©canicien observateur Gaston, Emile RICHE et du QM fourrier pilote Paul, AndrĂ©, Marie SAVARY, est portĂ© disparu, prĂ©sumĂ© mort en mer. 6 fĂ©vrier 1920 â Le 16 janvier 1920, au cours dâun vol dâentraĂźnement au CAM de Berre, lâEV1 pilote Robert RICHER, aux commandes dâun hydravion Donnet-Denhaut 200ch, est victime dâun accident. RelevĂ© gravement blessĂ©, il est transportĂ© Ă lâhĂŽpital de Marseille Bouches du RhĂŽne oĂč il dĂ©cĂšde le 6 fĂ©vrier. 19 juin 1940 â Une formation mixte de Loire-Nieuport 401 et 411 des escadrilles AB2 et AB4, dĂ©colle dans la soirĂ©e du terrain dâHyĂšres pour bombarder, de nuit, des objectifs dans la rĂ©gion dâImperia, sur la cĂŽte ligure, en Italie. Au retour, deux appareils de lâAB4 sont manquants. Le LN 411 n° 5 codĂ© du Mt pilote Marcel, Pierre, Auguste BILLIEN et le LN 411 n° 6 codĂ© du SM pilote Raymond, Joseph, Maurice RICQUIER. Les deux appareils ont probablement disparu en mer car aucun indice ne sera retrouvĂ© et les enquĂȘtes menĂ©es aprĂšs la guerre auprĂšs des autoritĂ©s italiennes ne donneront rien non plus. 2 novembre 1918 â A la suite probablement dâune panne de moteur, un hydravion Borel Odier n° 05 du CAM dâAntibes, effectuant une liaison postale entre Nice et la Corse, est contraint un amerrissage de fortune au large de Nice. Lorsque les secours arrivent sur les lieux, ils ne retrouvent aucune trace de lâappareil qui a disparu avec son Ă©quipage, composĂ© du SM mĂ©canicien pilote Angelo, Joseph RIMOLDI et du QM mĂ©canicien observateur Marcel ROBERT. 4 aoĂ»t 1943 â DĂ©collant du terrain de Dakar-Ouakam pour une mission de protection de convoi, un Lockheed Hudson IIIA s/n FH336 â de lâescadrille 1BR est victime dâune perte de puissance des moteurs, sâĂ©crase et prend feu. Ses cinq hommes dâĂ©quipage, lâEV1pilote Marcel, Pierre, Henri DOUXAMI, chef de bord, lâEV1 de rĂ©serve observateur François GUICHARD, le SM1 mĂ©canicien volant Yves, Jean NĂDELEC, le QM2 mitrailleur bombardier Jean, Joseph, Marie RIO et le SM2 radio volant Henri, Georges TOUCHARD, sont tuĂ©s sur le coup. 23 septembre 1925 â Au cours dâune mission de bombardement de la ville de Chefchaoued, dans le massif du Rif Maroc, un Farman 60 Goliath n° 133 â de lâescadrille 5B2, est portĂ© disparu. Son Ă©quipage Ă©tait composĂ© des QM arrimeur pilote Maurice, EugĂšne, Charles, ThĂ©odore DUSSOLON, QM radio volant François, Jean-Louis GOARNIGOU, SM pilote Etienne, François, Henri MARCHAU, SM mitrailleur bombardier Clet, Marie RIOU, et Mot mĂ©canicien dâaĂ©ronautique Jean-Louis SĂGALEN. Certains corps ne seront retrouvĂ©s quâen 1929. 20 mai 1931 â Lâescadrille 7B1 du porte-avions BĂ©arn a Ă©tĂ© dĂ©barquĂ©e de son bĂątiment Ă Casablanca pour effectuer un vol autour du Maroc. Dans la rĂ©gion de Kasbah-Tadla, un de ses Levasseur PL 7 se brise littĂ©ralement en vol, ne laissant aucune chance de survie Ă ses quatre occupants. LâĂ©quipage Ă©tait composĂ© du QM mitrailleur bombardier ArsĂšne, Marie GUILLOU, du QM radio volant Louis, Charles JOLIDON du QM mĂ©canicien volant RenĂ©, Marius, Auguste du SM mĂ©canicien pilote Jean, Yves, Marie RIOU. 28 dĂ©cembre 1999 â Une section de deux hĂ©licoptĂšres Lynx de la flottille 31F a dĂ©collĂ© de la BAN de Saint-Mandrier pour un entraĂźnement Ă la navigation tactique Ă basse altitude. Peu aprĂšs le dĂ©collage, le n° 803 est victime dâennuis mĂ©caniques le rendant incontrĂŽlable et, malgrĂ© les efforts de ses pilotes, il sâĂ©crase prĂšs du hameau de la TuiliĂšre, dans la commune de Pierrefeu-du-Var Var. Le LV Emmanuel, Jacques, Roger RIOULT, pilote et commandant dâaĂ©ronef est tuĂ© sur le coup, les deux autres membres de lâĂ©quipage sont blessĂ©s. 22 novembre 1916 â Au cours dâune mission de reconnaissance sur les lignes ennemies, lâingĂ©nieur hydrographe de 2Ăšme classe Charles, Gaston, Adolphe RIVIER, dĂ©tachĂ© comme observateur dans une escadrille de lâAĂ©ronautique militaire, est gravement blessĂ© par des tirs venus du sol. TransportĂ© Ă lâhĂŽpital de Verdun aprĂšs le retour de son appareil Ă sa base, il y dĂ©cĂšde quelques heures aprĂšs son admission. 9 avril 1947 â Victime dâune perte de vitesse au dĂ©collage, un SNCAC de lâescadrille n° 174 â sâĂ©crase sur le terrain de Cuers-Pierrefeu. Les cinq occupants, gravement blessĂ©s, sont transportĂ©s Ă lâhĂŽpital Sainte-Anne de Toulon oĂč trois dâentre eux, le SM2 radio volant Maurice AXAT, le Mt mĂ©canicien volant RenĂ©, Auguste, Joseph BĂBIN et le SM1 pilote FrĂ©dĂ©ric, Jean, Marie RIVOALEN, dĂ©cĂšdent peu aprĂšs leur arrivĂ©e. 24 avril 1954 â Au cours dâune mission de bombardement dâune batterie de 37mm AA aux alentours de DiĂȘn BiĂȘn Phu, un F6F-5 Hellcat de la flottille BuAer 79404 â est touchĂ© par la DCA. Son pilote, le SM2 Daniel, Michel, Henri ROBERT, parvient Ă sauter en parachute mais tombe dans les lignes ennemies. Fait prisonnier, il meurt de privation et maladie dans un camp Ă Moc Chau Tonkin, le 8 juin suivant. 2 novembre 1918 â A la suite probablement dâune panne de moteur, un hydravion Borel Odier n° 05 du CAM dâAntibes, effectuant une liaison postale entre Nice et la Corse, est contraint un amerrissage de fortune au large de Nice. Lorsque les secours arrivent sur les lieux, ils ne retrouvent aucune trace de lâappareil qui a disparu avec son Ă©quipage, composĂ© du SM mĂ©canicien pilote Angelo, Joseph RIMOLDI et du QM mĂ©canicien observateur Marcel ROBERT. 5 dĂ©cembre 1953 â En mission de reconnaissance Ă basse altitude le long de la RP 38, dans la rĂ©gion de Cho Chu Tonkin, deux F6F-5 Hellcat de la flottille sont pris Ă partie par la DCA viĂȘt minh. Les deux appareils sont touchĂ©s, mais celui du chef de patrouille BuAer 80065 â est plus gravement atteint et son moteur mis en feu. Son pilote, lâEV1 Jean, AndrĂ© ROBIN, tente un atterrissage de fortune Ă quatre kilomĂštres de Cho MoĂŻ mais, Ă lâinstant oĂč il va toucher le sol, lâappareil explose et ses dĂ©bris se rĂ©pandent sur plusieurs centaines de mĂštres. LâEV Robin, probablement tuĂ© sur le coup, est portĂ© disparu. Sunderland III de la flottille 7FE s/n ML841 â M, rebondit plusieurs fois sur des lames avant de se briser en deux et de couler presque immĂ©diatement. Il y a dix victimes parmi les occupants de lâappareil les Mot2 EAR Ă©lĂšves observateurs, Henri, Camille BĂRAUD, Jean, Marie, Georges BONIS-CHARANCLE et Jacques, Alfred, Antoine BRUN, le SM2 radio volant Louis DARS, le Mt mitrailleur bombardier Raymond, Joseph, Marie HOUSSAY, le QM1 radio volant Joseph LE DEUN, lâEV1 de rĂ©serve observateur RenĂ©, Michel, Jean LEMARCHAND, le Mot2 EAR Ă©lĂšve observateur Jacques, Henri, Albert LICHTENBERGER, le Mot radio volant Alfred PONCET et le QM armurier dâaĂ©ronautique Louis, Gabriel ROBIN. 13 dĂ©cembre 1963 â Au cours dâun vol dâentraĂźnement, un ZĂ©phyr n° 13 de lâescadrille sâĂ©crase dans la commune de Carqueiranne Var. Son pilote, le SM2 Pierre, Joseph ROCHE est tuĂ© sur le coup. 7 septembre 1939 â Les deux hydravions Loire 130 du bĂątiment de ligne Dunkerque avaient dĂ©collĂ© du Poulmic pour une mission de surveillance anti-sous-marine au large de Brest. Mission terminĂ©e, le premier hydravion rejoint sa base de dĂ©part mais on reste sans nouvelles du second. MalgrĂ© les recherches lancĂ©es, aucune trace ne sera retrouvĂ©e de lâappareil n° 2 â ni de son Ă©quipage composĂ© du QM radio volant Marcel, Joseph COADIC, du Mt mĂ©canicien volant RĂ©my, Edouard, Gaston JACQUIAUD, du SM radio volant Fernand MONNET, du Mt pilote Pierre ROCHEFORT et de lâEV1, observateur et commandant dâaĂ©ronef, Jean, Marie, Paul de TESSIĂRES. Ces cinq hommes auront le triste privilĂšge dâĂȘtre les premiers morts français de la Seconde Guerre mondiale. 21 dĂ©cembre 1923 â Câest cette nuit lĂ que se produit la plus grave catastrophe de lâaĂ©ronautique militaire de notre pays. Le 18 dĂ©cembre 1923, le dirigeable Dixmude, ex Zeppelin L-72 qui avait Ă©tĂ© remis Ă la France par lâAllemagne au titre des dommages de guerre, quitte sa base de Cuers-Pierrefeu pour un raid dâessai sans escale au-dessus du Sahara avec cinquante personnes Ă son bord. Il atteint In-Salah dans les dĂ©lais prĂ©vus et entame son voyage de retour. Son dernier message le positionne au-dessus de la Tunisie et il nây en aura pas dâautres. Vers 2 h 30 du matin, alors que le dirigeable passe au large de la Sicile, des pĂȘcheurs aperçoivent dans le ciel les lueurs dâun vif incendie. Probablement frappĂ© par la foudre qui a enflammĂ© ses ballonnets dâhydrogĂšne, le Dixmude et tout son Ă©quipage sâabĂźment en mer Ă quelques miles au large du petit port de Sciacca. Les recherches lancĂ©es par la Marine italienne et par des bĂątiments français venus de Bizerte ne permettent pas de retrouver de survivants, ni mĂȘme de corps. Ce nâest que le 26 quâun pĂȘcheur remonte dans ses filets le corps du commandant, le LV du Plessis de GrenĂ©dan. Un autre corps, celui du QM Guillaume sera retrouvĂ© ultĂ©rieurement. Cette catastrophe a fait cinquante victimes â 40 membres de lâĂ©quipage Les Mot2 mĂ©caniciens dâaĂ©ronautique Pierre, Casimir, Baptiste ALBAGNAC et Georges, Louis BAILLOUX, le SM mĂ©canicien dâaĂ©ronautique Ange, Jean, Louis BOULLEAU, les Mot2 mĂ©caniciens dâaĂ©ronautique Roger, Marius BOYER et Victorin, Louis BRUNIAS, le Mot arrimeur Maurice, Jules, Baptiste, Pierre CHARPENTIER, le SM mĂ©canicien dâaĂ©ronautique Georges, Victor, Auguste CLAVEL, le QM arrimeur volant AndrĂ© CLOSVIROLA, le SM2 pilote de direction Joseph, Louis, Marie COLLET, le SM mĂ©canicien volant NoĂ«l, Marie COROUGE, le QM mĂ©canicien volant Marcel, Alexandre COUVĂ, le LV pilote de dirigeable Jean, Joseph, Anne, Marie, Julien du PLESSIS de GRENĂDAN, commandant, le Mot mĂ©canicien dâaĂ©ronautique Raymond, Louis DUBOIS, les QM mĂ©caniciens volants Jean, Constant FELON, Charles, Georges FOUCHET et Louis GALLET, le Mt mĂ©canicien volant Charles, Jean GASPAILLARD, le QM radio volant Marie, Antoine, Emile GUILLAUME, le SM arrimeur Joseph GUILLEMOT, le Mt de manĆuvre pilote de direction RenĂ©, FĂ©lix, Marie HAMON, le Mot2 mĂ©canicien dâaĂ©ronautique Louis, Jean IMBERT, le QM radio volant Pierre, Jean-Marie JAFFREZIC, le SM mĂ©canicien volant François, ClĂ©ment JAN, les QM arrimeurs Charles, Marcel KUBLER et Saint-Amand, Charles, Adolphe La FORGE, le SM mĂ©canicien volant Jean, François, AimĂ©, EugĂšne LIZĂE, le QM mĂ©canicien volant François, Auguste, Joseph, Mathurin MAINGUY, le LV pilote de dirigeable Sylvestre, Antoine MARCAGGI, le PM mĂ©canicien volant RenĂ©, Henri MOMBERT, le QM mĂ©canicien volant KlĂ©ber, EugĂšne, Marie, Albert NAL, le SM radio volant Adrien, Jean-Baptiste PAUC, le QM mĂ©canicien volant Charles, Joseph, RenĂ©, Louis QUĂMERAIS, les QM arrimeurs volants Jean RICHARD et GĂ©raud, François, Marie ROCHER, le Mot mĂ©canicien volant Jean, EugĂšne, Edouard ROUDEN, le LV pilote de dirigeable Adrien, AimĂ©, Victor ROUSTAN, commandant en second, le Mot arrimeur Charles, Paul SĂDILLOT, le SM arrimeur volant Louis, Marie TARTIVEL et le QM mĂ©canicien volant Jean, LĂ©opold VINCENOT. â 10 passagers le CC Victor, Louis BERRETTA, les LV pilotes de dirigeable Pierre BOURDIER et Maurice, Gabriel CONVENTS, le CF pilote de dirigeable Georges, LĂ©on, François, Jules HENNIQUE, commandant le CAM de Cuers-Pierrefeu, le LV pilote de dirigeable Serge, François, Roger GOISLARD de La DROITIĂRE, le CC pilote Henri, Jules LEFRANC, le LV observateur Georges, Etienne LEVESQUE, le Med1 LĂ©opold, Henri PĂLISSIER, le CC pilote de dirigeable Georges, Paul RENON, le LV pilote de dirigeable Henri, Marcel, AurĂ©lien ROUSTAN et, enfin, le CV Pierre, Edouard, Marie YVON. 3 fĂ©vrier 1937 â Une section de trois Levasseur PL 101 de lâescadrille 7S1 du porte-avions BĂ©arn, en escale Ă Dakar SĂ©nĂ©gal a effectuĂ© un voyage jusquâĂ Podor, ville situĂ©e Ă 330 kilomĂštres au NE de Dakar. Au cours dâune prĂ©sentation devant les autoritĂ©s locales, deux appareils entrent en collision et sâĂ©crasent au sol. Les six membres des Ă©quipages Ă©taient le QM1 mitrailleur bombardier Jean, François ABAZIOU, lâEV1 pilote Michel, Maurice, AndrĂ© ALLARD, chef de la section, le SM mĂ©canicien volant Joseph, Bernard BERTOLINI, le QM mĂ©canicien volant Guillaume LASTENNET. Aucun , le SM pilote Antoine, Louis, AndrĂ© ROCHETTE et le QM1 radio volant Charles, Louis ROUX. Aucun nâa eu le temps de sauter en parachute et ils trouvent tous la mort dans lâaccident. 14 aoĂ»t 1929 â A lâissue dâun vol dâentraĂźnement, un Latham 43 n° 25 â de lâescadrille 3E1, capote en amerrissant sur lâĂ©tang de Berre. Pris sous la coque retournĂ©e, ses trois hommes dâĂ©quipage, le Mt mĂ©canicien volant Marcel, AndrĂ©, Adolphe, Yvon PERRIN, le QM mĂ©canicien dâaĂ©ronautique Jean, François RAOUL et le SM mĂ©canicien pilote Alexandre RODIER, pĂ©rissent noyĂ©s. 5 fĂ©vrier 1925 â Le Mot1 arrimeur pilote Edmond, Roger RODIER, Ă©lĂšve Ă lâĂ©cole de chasse du CAM de FrĂ©jus â Saint-RaphaĂ«l, est tuĂ© dans la chute en vrille de son monoplace Nieuport 23 codĂ© sur lâaĂ©rodrome de FrĂ©jus â Saint-RaphaĂ«l. 7 mai 1986 â Au cours dâune mission dâentraĂźnement Ă la reconnaissance Ă basse altitude sur la Bretagne et la Normandie, le rĂ©acteur dâun Etendard IVP n° 103 de la flottille 16F prend feu. Lâappareil sâengage ensuite dans une vrille que se termine par lâĂ©crasement sur la territoire de la commune de Saint-Pierre-du-Jonquet Calvados. Le pilote, lâEV1 LoĂŻc, Claude, Marie RODIER sâĂ©jecte mais Ă trop basse altitude pour permettre lâouverture de son parachute. 22 octobre 1957 â Au retour dâune mission dâentraĂźnement au vol de nuit et en finale pour Ă atterrir Ă Oran-La SĂ©nia, un Lockheed P2V-6 Neptune de la flottille BuAer 126539 â perd brutalement de lâaltitude, percute le lac salĂ© de la Sebkra, dans la commune de Valmy, et se dĂ©sintĂšgre complĂštement. Les huit hommes composant lâĂ©quipage, le SM2 pilote Pierre, Serge, Auguste, Jacques COURTEILLE, le Mt Ă©lectronicien de bord Francis HOQUET, le Mt radio volant Roger, Joseph LE CLECH, le Mt mĂ©canicien volant Alain LE PARC, le LV pilote Jacques, Paul, Max PIVET, commandant dâaĂ©ronef, le Mt radariste volant Marcel, Maurice, Gustave RENARD, le Mt armurier de bord Henri, Joachim, Marie ROGER et le SM2 navigateur aĂ©rien Pierre VIGER, sont tuĂ©s sur le coup. 16 mai 1928 â A la suite de lâincendie dâun de ses moteurs et en tentant dâatterrir en urgence, un Farman 65 Goliath de lâescadrille 4B2 basĂ©e Ă Karouba, sâĂ©crase au sol Ă Bordj Poil, Ă 8 kilomĂštres au nord dâEl Ariana, prĂšs de Tunis. LâĂ©quipage composĂ© du Mot2 arrimeur pilote Jean, Albert, Marcel ARROUAYS, de lâAsp de rĂ©serve observateur Jean-Louis, Marie, AndrĂ© BĂZARD, chef de bord, du QM radio volant Henri, Joseph GOBERT, du SM mĂ©canicien pilote Georges, Louis, RenĂ© PAPIN et du QM mĂ©canicien volant Paul ROHR, pĂ©rit tout entier dans lâaccident. 17 avril 1939 â Lâescadrille T1 venait de recevoir ses premiers LatĂ©coĂšre 298. Au cours dâun vol dâentraĂźnement au bombardement en semi-piquĂ© sur lâĂ©tang de Berre, lâun des appareils n° 18 â est victime, Ă la ressource, dâun dĂ©crochage Ă haute vitesse et percute la surface de lâeau. Les trois hommes composant lâĂ©quipage, lâEV1 pilote Jacques, Gilbert, Edouard DUTILLEUL, le SM radio volant Joseph, RenĂ©, Hermann ROHRBACH, et lâAsp de rĂ©serve observateur Marcel, Albert, EugĂšne VERGRIETE, pĂ©rissent dans lâaccident. 8 mai 1954 â Le lendemain de la chute du camp retranchĂ© de DiĂȘn BiĂȘn Phu, au cours dâune mission de bombardement prĂšs de Tuan Giao Tonkin, un P4Y Privateer de la Flottille BuAer 59785 â est touchĂ© par la DCA viĂȘt minh. Trois hommes parviennent Ă Ă©vacuer lâavion avant quâil ne sâĂ©crase au sol ; deux dâentre eux, les SM2 Carpentier et KĂ©romnĂšs atterrissent indemnes et sont fait prisonniers. Le troisiĂšme, le SM2 radio volant Jean, Jacques, Antoine HOOG, gravement blessĂ©, ne survit pas Ă ses blessures. Tous les autres membres de lâĂ©quipage, le Mt mĂ©canicien volant Francis, Pierre BOUYSSOU, le SM2 radio volant RenĂ©, Jean, Gabriel LACROSSE, le SM2 navigateur aĂ©rien Yves, Joseph, Louis LE COZ, lâEV1 pilote François, Pierre, Roger MONGUILLON, commandant dâaĂ©ronef, le SM2 pilote AndrĂ©, Edouard ROISSAT et le SM2 mĂ©canicien volant Louis, RenĂ© STĂPHAN, pĂ©rissent dans la chute de leur appareil. 28 juin 1941 â Une formation de six Martin 167-A3 dĂ©colle de Madjaloun Liban. Elle est composĂ©e de trois appareil des lâescadrille 6B et trois autres de la 7B. La mission assignĂ©e est de bombarder deux cols qui dominent Palmyre Syrie, oĂč la garnison française rĂ©siste aux attaques des troupes du Commonwealth. Le bombardement sâeffectue normalement mais, au retour, la petite formation est interceptĂ©e par une vingtaine de Curtiss Tomahawk de la RAAF. Le combat est inĂ©gal et, lâun aprĂšs lâautre, les bimoteurs français succombent avec, dans la plupart des cas, la mort de lâensemble de leurs Ă©quipages. En quelques minutes, seize officiers, officiers mariniers et quartiers-maĂźtres vont pĂ©rir et il nây aura que quatre survivants. La composition des Ă©quipages Ă©tait la suivante N° 41 â Mt mitrailleur bombardier Mathurin, Marie LE BOULAIRE, SM radio volant Louis, Joseph LE ROLLAND, EV1 pilote Marcellin GISBERT, faisant fonction dâobservateur et LV pilote François, Xavier, Paul, Martial ZIEGLER, commandant lâescadrille 6B et chef de 93 â QM2 radio volant Ferdinand, LĂ©on BIEVER, QM2 mitrailleur bombardier Henri LE MARRE, Mt pilote Paul, Simon, Nicolas MONJOIN et EV1 pilote Aymond, Marie, Jean, AndrĂ© PLAYE, chef de bord et 204 â SM1 pilote Lucien HELF, EV1 pilote Pierre, Jean LACOSTE, chef de bord et navigateur, SM2 radio volant Jean, AimĂ© LE DĂ, QM2 mitrailleur bombardier EugĂšne, Henri, Pierre, Marie 58 â QM1 radio volant Victor, François, Alain BOURHIS, SM2 pilote Robert, Gustave, Sylvain CĂRĂSUĂLA, OE2 pilote Georges, Corentin, Marie LE FRIANT, chef de bord et observateur et QM1 radio volant AndrĂ©, Yves, Marie 274 â QM1 mĂ©canicien volant François, Marie LIBOUBAN, QM2 radio volant François, Henri, Victor PARMENTIER, sont tuĂ©s en vol par les tirs des chasseurs australiens. Le LV Francis LainĂ©, pilote et chef de bord et lâEV1 Pierre Massicot, observateur, survivent, gravement blessĂ©s, Ă lâatterrissage forcĂ© de leur 21 â LV pilote Joseph, Charles, Jean de GAIL, chef de bord et observateur et QM radio volant Louis, Alphonse THIOT. Deux membres de lâĂ©quipage, le MT pilote Raymond Sarrotte et le SM mitrailleur bombardier Clotaire GuĂ©ret, rĂ©ussissent Ă sauter en parachute. 16 septembre 1916 â Le QM fusilier Yves ROLLAND, Ă©lĂšve Ă lâĂ©cole de pilotage du CAM de FrĂ©jus â Saint-RaphaĂ«l, effectue un de ses premiers vols en solo lorsque, pour une raison inconnue, son hydravion sâabĂźme en mer Ă un mille au sud du centre. Lorsque les secours arrivent, ils ne peuvent que constater le dĂ©cĂšs du pilote, probablement tuĂ© sur le coup dans la chute de son appareil. 12 juin 1949 â Une patrouille de quatre SBD-5 Dauntless de la flottille a dĂ©collĂ© du porte-avions Arromanches au large dâOran pour un exercice dâattaque. Alors que la formation survole Mostaganem, lâun des appareils BuAer 34832 â est victime dâune panne de moteur. En tentant un atterrissage forcĂ© sur le territoire de la commune de Mazagran AlgĂ©rie, il se met en perte de vitesse et sâĂ©crase au sol. Le pilote, le LV Michel, Denis, Gabriel ROLLIN est tuĂ© sur le coup et son passager, le QM2 mĂ©canicien dâaĂ©ronautique Serge, Joseph, Jacques ZANI, dĂ©cĂšde pendant son transfert Ă lâhĂŽpital de Mostaganem. 5 aoĂ»t 1944 â Le SM2 mĂ©canicien volant Henri, Jean ROMANETTI sâĂ©vade le 15 octobre 1940 de la BAN de Karouba et rejoint lâĂźle de Malte. Il sâengage ensuite dans les FAFL et, aprĂšs diverses affectations, rejoint le GB Lorraine Squadron 342 de la RAF. Le 5 aoĂ»t 1944, un Douglas Boston IIIA s/n BZ198 â OA-T de cette unitĂ© est touchĂ© par la Flak et sâĂ©crase en feu au lieu-dit Les Poiriers dans la commune de La Villette Calvados. Deux membres de son Ă©quipage, lâA/C Romanetti et le Sgt RenĂ© PIERRON, sont tuĂ©s sur le coup. 17 aoĂ»t 1960 â Un AVRO Lancaster de lâescadrille n° WU 26 â revenait de mĂ©tropole vers Agadir, transportant douze passagers en plus de son Ă©quipage habituel. Alors que lâappareil se trouve 25 kilomĂštres au sud de Had Ouled Frej, un message est reçu par le contrĂŽle de Camp CazĂšs, signalant un incendie au moteur n° 3 et annonçant une tentative dâatterrissage forcĂ©. Mais il est trop tard, rongĂ© par le feu, le longeron principal de la voilure cĂšde et lâaile droite se replie. DĂ©semparĂ©, le Lancaster sâĂ©crase au sol prĂšs du douar de Khemis MâTouch, dans la rĂ©gion de Sidi Bennour, Ă une centaine de kilomĂštres environ dans le SSO de Casablanca. Tous les occupants sont tuĂ©s sur le coup. LâĂ©quipage Ă©tait composĂ© du MP mĂ©canicien de bord Bernard BRĂLIVET, du SM2 radio volant Jacques, Pierre DURAND, de lâEV2 de rĂ©serve pilote Jean-Claude JĂGOU, des OE3 pilotes Henri, Francis JOURDAN et Joseph, Jean, Marie LE HIRESS, commandant dâaĂ©ronef, du Mt mĂ©canicien volant Edmond, Jean, Marie MARTIN et du PM radio volant Jean, Emile, Auguste MOUSSET. Les passagers Ă©taient le QM2 armurier dâaĂ©ronautique Claude, Paul BARBĂ, le PM pilote Maurice, Dominique, Pierre CANTAT, les SM2 mĂ©caniciens dâaĂ©ronautique Jacques, Roland, Marcel HERBETTE, Gilbert, Louis, Marie LE ROUZIC et Jean, Louis MARC, lâagent de la poste aux ArmĂ©es Armand, Marius PĂZĂ, le QM1 Ă©lectricien Christian, Charles PHIPPS, le SM2 mĂ©canicien dâaĂ©ronautique Joseph PROVOST, le PM mĂ©canicien dâaĂ©ronautique Lucien, Jean, Louis ROMANI, lâIM1 volant Jacques, Jean, Victor ROULS, le Sgt/Maj Louis, Victor PRINCE-SOULIER de lâarmĂ©e de Terre et le Mot2 maĂźtre dâhĂŽtel Pierre VICARIOT. 12 mai 1944 â Au cours dâun exercice de combat aĂ©rien, deux Douglas A-24 de lâĂ©cole de chasse de lâarmĂ©e de lâAir de MeknĂšs entrent en collision. Lâappareil n° 42-54206 sâĂ©crase au sol tuant ses deux occupants, le SM1 pilote RenĂ©, Pascal DESNUS, moniteur, et le SM pilote RenĂ©, AndrĂ©, Pierre RONGIĂRE, Ă©lĂšve. Lâautre A-24, bien quâendommagĂ©, parvient Ă atterrir normalement. 5 fĂ©vrier 1954 â Participant Ă un exercice de poursuite, un F6F-5 Hellcat de lâescadrille BuAer 72440 â sâĂ©crase Ă plat, Ă lâissue dâune ressource Ă grande vitesse, Ă 4 kilomĂštres dans lâest du village de Saint-Maur AlgĂ©rie. Son pilote, le QM2 Jean, Victor ROOSE, est tuĂ© sur le coup. 14 janvier 1988 â Au cours dâen exercice de combat aĂ©rien contre un Etendard IVP, un F8E FN Crusader n° 42 de la flottille 12F sâĂ©crase en mer au large de lâĂźle dâOuessant. Son pilote, lâEV1 Yves, Claude ROSE, sâest Ă©jectĂ© tardivement et son corps ne sera pas retrouvĂ©. 17 aoĂ»t 1929 â Le QM mĂ©canicien Ă©lĂšve pilote Roger, Jean, FĂ©lix ROUANET est griĂšvement blessĂ© dans un accident en atterrissant sur le terrain de Valence Drome, aux commandes dâun Caudron 59 de lâEcole de pilotage dâIstres. TransportĂ© Ă lâhĂŽpital il y dĂ©cĂšde peu de temps aprĂšs son admission. 21 dĂ©cembre 1923 â Câest cette nuit lĂ que se produit la plus grave catastrophe de lâaĂ©ronautique militaire de notre pays. Le 18 dĂ©cembre 1923, le dirigeable Dixmude, ex Zeppelin L-72 qui avait Ă©tĂ© remis Ă la France par lâAllemagne au titre des dommages de guerre, quitte sa base de Cuers-Pierrefeu pour un raid dâessai sans escale au-dessus du Sahara avec cinquante personnes Ă son bord. Il atteint In-Salah dans les dĂ©lais prĂ©vus et entame son voyage de retour. Son dernier message le positionne au-dessus de la Tunisie et il nây en aura pas dâautres. Vers 2 h 30 du matin, alors que le dirigeable passe au large de la Sicile, des pĂȘcheurs aperçoivent dans le ciel les lueurs dâun vif incendie. Probablement frappĂ© par la foudre qui a enflammĂ© ses ballonnets dâhydrogĂšne, le Dixmude et tout son Ă©quipage sâabĂźment en mer Ă quelques miles au large du petit port de Sciacca. Les recherches lancĂ©es par la Marine italienne et par des bĂątiments français venus de Bizerte ne permettent pas de retrouver de survivants, ni mĂȘme de corps. Ce nâest que le 26 quâun pĂȘcheur remonte dans ses filets le corps du commandant, le LV du Plessis de GrenĂ©dan. Un autre corps, celui du QM Guillaume sera retrouvĂ© ultĂ©rieurement. Cette catastrophe a fait cinquante victimes â 40 membres de lâĂ©quipage Les Mot2 mĂ©caniciens dâaĂ©ronautique Pierre, Casimir, Baptiste ALBAGNAC et Georges, Louis BAILLOUX, le SM mĂ©canicien dâaĂ©ronautique Ange, Jean, Louis BOULLEAU, les Mot2 mĂ©caniciens dâaĂ©ronautique Roger, Marius BOYER et Victorin, Louis BRUNIAS, le Mot arrimeur Maurice, Jules, Baptiste, Pierre CHARPENTIER, le SM mĂ©canicien dâaĂ©ronautique Georges, Victor, Auguste CLAVEL, le QM arrimeur volant AndrĂ© CLOSVIROLA, le SM2 pilote de direction Joseph, Louis, Marie COLLET, le SM mĂ©canicien volant NoĂ«l, Marie COROUGE, le QM mĂ©canicien volant Marcel, Alexandre COUVĂ, le LV pilote de dirigeable Jean, Joseph, Anne, Marie, Julien du PLESSIS de GRENĂDAN, commandant, le Mot mĂ©canicien dâaĂ©ronautique Raymond, Louis DUBOIS, les QM mĂ©caniciens volants Jean, Constant FELON, Charles, Georges FOUCHET et Louis GALLET, le Mt mĂ©canicien volant Charles, Jean GASPAILLARD, le QM radio volant Marie, Antoine, Emile GUILLAUME, le SM arrimeur Joseph GUILLEMOT, le Mt de manĆuvre pilote de direction RenĂ©, FĂ©lix, Marie HAMON, le Mot2 mĂ©canicien dâaĂ©ronautique Louis, Jean IMBERT, le QM radio volant Pierre, Jean-Marie JAFFREZIC, le SM mĂ©canicien volant François, ClĂ©ment JAN, les QM arrimeurs Charles, Marcel KUBLER et Saint-Amand, Charles, Adolphe La FORGE, le SM mĂ©canicien volant Jean, François, AimĂ©, EugĂšne LIZĂE, le QM mĂ©canicien volant François, Auguste, Joseph, Mathurin MAINGUY, le LV pilote de dirigeable Sylvestre, Antoine MARCAGGI, le PM mĂ©canicien volant RenĂ©, Henri MOMBERT, le QM mĂ©canicien volant KlĂ©ber, EugĂšne, Marie, Albert NAL, le SM radio volant Adrien, Jean-Baptiste PAUC, le QM mĂ©canicien volant Charles, Joseph, RenĂ©, Louis QUĂMERAIS, les QM arrimeurs volants Jean RICHARD et GĂ©raud, François, Marie ROCHER, le Mot mĂ©canicien volant Jean, EugĂšne, Edouard ROUDEN, le LV pilote de dirigeable Adrien, AimĂ©, Victor ROUSTAN, commandant en second, le Mot arrimeur Charles, Paul SĂDILLOT, le SM arrimeur volant Louis, Marie TARTIVEL et le QM mĂ©canicien volant Jean, LĂ©opold VINCENOT. â 10 passagers le CC Victor, Louis BERRETTA, les LV pilotes de dirigeable Pierre BOURDIER et Maurice, Gabriel CONVENTS, le CF pilote de dirigeable Georges, LĂ©on, François, Jules HENNIQUE, commandant le CAM de Cuers-Pierrefeu, le LV pilote de dirigeable Serge, François, Roger GOISLARD de La DROITIĂRE, le CC pilote Henri, Jules LEFRANC, le LV observateur Georges, Etienne LEVESQUE, le Med1 LĂ©opold, Henri PĂLISSIER, le CC pilote de dirigeable Georges, Paul RENON, le LV pilote de dirigeable Henri, Marcel, AurĂ©lien ROUSTAN et, enfin, le CV Pierre, Edouard, Marie YVON. 15 aoĂ»t 1916 â Un hydravion FBA 150ch n° 308 du CAM de Venise avait dĂ©collĂ© pour une mission de reconnaissance du port de Trieste alors dans lâEmpire austro-hongrois. InterceptĂ© par des hydravions de chasse autrichiens, il est abattu par le Linienschiffsleutenant Gottfried von Banfield, qui deviendra lâas de la Marine austro-hongroise. Les deux membres de lâĂ©quipage, le QM mĂ©canicien observateur Auguste, Henri COSTEROUSSE et lâEV1 pilote Jean, Jules, Henri ROULIER disparaissent dans la chute de leur appareil. 17 aoĂ»t 1960 â Un AVRO Lancaster de lâescadrille n° WU 26 â revenait de mĂ©tropole vers Agadir, transportant douze passagers en plus de son Ă©quipage habituel. Alors que lâappareil se trouve 25 kilomĂštres au sud de Had Ouled Frej, un message est reçu par le contrĂŽle de Camp CazĂšs, signalant un incendie au moteur n° 3 et annonçant une tentative dâatterrissage forcĂ©. Mais il est trop tard, rongĂ© par le feu, le longeron principal de la voilure cĂšde et lâaile droite se replie. DĂ©semparĂ©, le Lancaster sâĂ©crase au sol prĂšs du douar de Khemis MâTouch, dans la rĂ©gion de Sidi Bennour, Ă une centaine de kilomĂštres environ dans le SSO de Casablanca. Tous les occupants sont tuĂ©s sur le coup. LâĂ©quipage Ă©tait composĂ© du MP mĂ©canicien de bord Bernard BRĂLIVET, du SM2 radio volant Jacques, Pierre DURAND, de lâEV2 de rĂ©serve pilote Jean-Claude JĂGOU, des OE3 pilotes Henri, Francis JOURDAN et Joseph, Jean, Marie LE HIRESS, commandant dâaĂ©ronef, du Mt mĂ©canicien volant Edmond, Jean, Marie MARTIN et du PM radio volant Jean, Emile, Auguste MOUSSET. Les passagers Ă©taient le QM2 armurier dâaĂ©ronautique Claude, Paul BARBĂ, le PM pilote Maurice, Dominique, Pierre CANTAT, les SM2 mĂ©caniciens dâaĂ©ronautique Jacques, Roland, Marcel HERBETTE, Gilbert, Louis, Marie LE ROUZIC et Jean, Louis MARC, lâagent de la poste aux ArmĂ©es Armand, Marius PĂZĂ, le QM1 Ă©lectricien Christian, Charles PHIPPS, le SM2 mĂ©canicien dâaĂ©ronautique Joseph PROVOST, le PM mĂ©canicien dâaĂ©ronautique Lucien, Jean, Louis ROMANI, lâIM1 volant Jacques, Jean, Victor ROULS, le Sgt/Maj Louis, Victor PRINCE-SOULIER de lâarmĂ©e de Terre et le Mot2 maĂźtre dâhĂŽtel Pierre VICARIOT. 17 mai 1950 â AussitĂŽt aprĂšs avoir dĂ©collĂ© du terrain dâInezgane, prĂšs dâAgadir, le Bloch 175T n° 61 â pilotĂ© par le LV Raoul, Marie, Jean de CARPENTIER, commandant la flottille bascule sur une aile, touche le sol et explose, tuant tous ses occupants. Les deux autres membres de lâĂ©quipage Ă©taient le Mt radio volant Alfred, Pierre LAURENT et le PM mĂ©canicien volant RenĂ©, Alphonse, François ROUMY. LâenquĂȘte rĂ©vĂ©lera que les commandes dâailerons avaient Ă©tĂ© inversĂ©es. 23 septembre 1952 â Quelques instants aprĂšs son dĂ©collage de la BAN de Tan Son Nhut, pour une mission de reconnaissance et de bombardement, le moteur extĂ©rieur droit dâun P4Y Privateer de la flottille BuAer 59839 â prend feu. Presque immĂ©diatement, lâappareil devient incontrĂŽlable et sâĂ©crase au sol prĂšs de la bourgade de An Nhon Xa, dans la province de Gia Dinh. Dix membres de lâĂ©quipage, le CC pilote Paul, Marie, Alphonse, Augustin AUDIBERT, commandant la flottille, le SM1 mitrailleur bombardier RenĂ©, EugĂšne, Joseph BLIN, le SM2 mĂ©canicien de bord Pierre, Jacques, AndrĂ© COCHE, le SM radio volant Robert DEBERGHES, le SM armurier volant Robert DĂPREUX, le Mt mĂ©canicien volant AndrĂ©, Marie DUPONT, le SM2 radio volant Michel, Pierre FAGET lâEV1 de rĂ©serve pilote Pierre, Marie, LĂ©opold LASSALLE, le Mt radio volant AndrĂ©, Paul ROUSSE et trois passagers qui avaient embarquĂ©s pour la mission, lâIMP volant François, Jean ENAULT, lâIM1 observateur Henri, Lucien, Marie SOURET de la BAN de Tan Son Nhut et le CC pilote Marc, Lucien, Camille VENOT, commandant le GAN Indochine, sont tuĂ©s sur le coup. Le onziĂšme membre de lâĂ©quipage, le SM pilote Daniel ThĂ©denat, est retrouvĂ© trĂšs gravement blessĂ© dans les dĂ©bris de lâappareil. Il survivra Ă ses blessures et continuera sa carriĂšre dans lâAĂ©ronautique navale. 11 fĂ©vrier 1941 â Au cours dâun exercice de vol en formation en section au large du cap SiciĂ©, deux LatĂ©coĂšre 298 de lâescadrille 3T basĂ©e Ă Berre entrent en collision. Les trois occupants de lâappareil n° 71 le SM mĂ©canicien volant Paul, Joseph, Marie DUCLOS, lâEV1 pilote Georges, Emile, RenĂ© RAVEUX, chef de section et le QM radio volant AndrĂ©, LĂ©on TARDIVAT, sâabattent en mer avec leur appareil et disparaissent avec lui. Dans lâappareil n° 77 le Mot2 radio volant Michel, Emile, RĂ©my DĂJARDIN et le SM pilote Jean, Roger, Georges ROUSSEAU, subissent le mĂȘme sort que leurs camarades mais, le troisiĂšme homme dâĂ©quipage, le SM mĂ©canicien volant Tanguy, parvient in extremis Ă sauter en parachute et est rĂ©cupĂ©rĂ© par une embarcation de pĂȘcheurs. 10 mars 1981 â Quelques instants aprĂšs avoir dĂ©collĂ© de lâaĂ©rodrome de Hahaya Ă Moroni dans lâarchipel des Comores, un Atlantic n° 29 de la flottille 23F est victime dâun incendie de moteur. Hors de contrĂŽle, il sâĂ©crase prĂšs de la localitĂ© de MâBoudĂ©, tuant ses dix-huit occupants. En plus de son Ă©quipage normal, lâappareil transportait une Ă©quipe technique dâentretien. LâĂ©quipage Ă©tait composĂ© du Mt Ă©lectronicien de bord Patrick, Elie, Etienne BAUDOIN, de lâEV1 pilote Jean-Yves, Georges CISTAC, du PM Ă©lectronicien de bord Alain, Henri, Jean-Baptiste DEMAISON, du Mt Ă©lectronicien de bord Dominique, Jean, Etienne FAURE, du PM Ă©lectronicien de bord Serge, Lucien LAPP, de lâEV1 navigateur aĂ©rien et coordonnateur tactique Olivier, Marie, GĂ©rard, Henri de LASSUS SAINT-GENIĂS, du Mt Ă©lectronicien de bord Dominique, Bernard, Marie MOISDON, du Mt navigateur Jean-Claude, Joseph MONTFORT, du LV pilote Philippe, RenĂ©, Pierre MOUGENOT, commandant dâaĂ©ronef, du MP mĂ©canicien de bord EugĂšne, Jean, Yves NORMANT, du Mt navigateur Eric, Claude, Daniel PĂRAUDEAU, du Mt mĂ©canicien de bord Michel, Louis, Jacques RĂNIER, du SM2 Ă©lectronicien de bord Patrick, Louis, Adrien, Henri ROUSSEAU et du SM2 radio de bord François-Xavier WINTERHALTER. LâĂ©quipe technique se composait du SM Ă©lectromĂ©canicien dâaĂ©ronautique Jean-Louis AUDREN, du PM mĂ©canicien dâaĂ©ronautique Yves HENNEQUART, du QM1 Ă©lectronicien dâaĂ©ronautique Bertrand, Pierre LION et du QM1 Ă©lectronicien dâĂ©quipement Eric LOURENĂO. 2 juillet 1947 â ImmĂ©diatement aprĂšs avoir dĂ©collĂ© de la BAN de Lartigue-Tafaraoui pour un vol dâinstruction dâĂ©lĂšves radios volants, un AVRO Anson I de lâescadrille s/n LT831 â sâĂ©crase prĂšs du douar Ouardia Ă 2 kilomĂštres environ de la base. Trois de ses occupants, lâEV1 pilote Robert, Georges GOSSELIN, chef de bord, le Mot2 Ă©lĂšve radio volant Bernard LABORDE et lâIM3 volant de rĂ©serve Pierre, Marie, Bernard, François ROUSSEAU, sont tuĂ©s dans lâaccident. Quatre autres subissent des blessures diverses mais non mortelles. 5 dĂ©cembre 1943 â Au cours dâune sĂ©ance dâentraĂźnement Ă la voltige, un Morane Saulnier 315 n° 134 de lâĂ©cole de pilotage dâIgoudar Maroc sâabat en vrille et sâĂ©crase au sol. Ses deux occupants, le QM2 mĂ©canicien Ă©lĂšve pilote Maurice, Gaston, Lucien MARCHAND, et le PM pilote Bernard, Emilien, LĂ©on ROUSSEL, sont tuĂ©s sur le coup dans la chute de leur appareil. 17 novembre 1925 â Au cours dâun vol dâentraĂźnement, un Blanchard BRD-1 n° 7 â de lâescadrille 5R1 part brutalement en vrille et sâĂ©crase en mer Ă environ un kilomĂštre au sud du Dattier, en baie de Cavalaire Var. Le QM mĂ©canicien DaydĂ© est retrouvĂ© vivant accrochĂ© Ă un flotteur. Les corps des trois autres membres dâĂ©quipage, le Mot Ă©lĂšve radio volant Adolphe, François, Bernard, LĂ©on LASSERRE, le SM canonnier pilote GĂ©rassime, Bertrand, Auguste ROUSSELET et le LV observateur AndrĂ©, Paul ROUSSET, chef de bord, ne seront pas retrouvĂ©s. Lâaccident, vraisemblablement du Ă une rupture en vol de la cellule, va conduire lâEMGM Ă retirer le type du service. 17 novembre 1925 â Au cours dâun vol dâentraĂźnement, un Blanchard BRD-1 n° 7 â de lâescadrille 5R1 part brutalement en vrille et sâĂ©crase en mer Ă environ un kilomĂštre au sud du Dattier, en baie de Cavalaire Var. Le QM mĂ©canicien DaydĂ© est retrouvĂ© vivant accrochĂ© Ă un flotteur. Les corps des trois autres membres dâĂ©quipage, le Mot Ă©lĂšve radio volant Adolphe, François, Bernard, LĂ©on LASSERRE, le SM canonnier pilote GĂ©rassime, Bertrand, Auguste ROUSSELET et le LV observateur AndrĂ©, Paul ROUSSET, chef de bord, ne seront pas retrouvĂ©s. Lâaccident, vraisemblablement du Ă une rupture en vol de la cellule, va conduire lâEMGM Ă retirer le type du service. 30 janvier 1919 â Le SM mĂ©canicien pilote Henri, Joseph ROUSSILLON et le QM mĂ©canicien observateur François, Adolphe, Marius TRENQUIER, tous deux affectĂ©s Ă la CEPA du CAM de FrĂ©jus â Saint-RaphaĂ«l, sont victimes dâun accident alors quâils effectuent un vol dâessai Ă bord dâun hydravion Georges LĂ©vy 300ch n° 601. TransportĂ©s Ă lâinfirmerie du centre, ils y dĂ©cĂšdent peu aprĂšs leur admission. 21 dĂ©cembre 1923 â Câest cette nuit lĂ que se produit la plus grave catastrophe de lâaĂ©ronautique militaire de notre pays. Le 18 dĂ©cembre 1923, le dirigeable Dixmude, ex Zeppelin L-72 qui avait Ă©tĂ© remis Ă la France par lâAllemagne au titre des dommages de guerre, quitte sa base de Cuers-Pierrefeu pour un raid dâessai sans escale au-dessus du Sahara avec cinquante personnes Ă son bord. Il atteint In-Salah dans les dĂ©lais prĂ©vus et entame son voyage de retour. Son dernier message le positionne au-dessus de la Tunisie et il nây en aura pas dâautres. Vers 2 h 30 du matin, alors que le dirigeable passe au large de la Sicile, des pĂȘcheurs aperçoivent dans le ciel les lueurs dâun vif incendie. Probablement frappĂ© par la foudre qui a enflammĂ© ses ballonnets dâhydrogĂšne, le Dixmude et tout son Ă©quipage sâabĂźment en mer Ă quelques miles au large du petit port de Sciacca. Les recherches lancĂ©es par la Marine italienne et par des bĂątiments français venus de Bizerte ne permettent pas de retrouver de survivants, ni mĂȘme de corps. Ce nâest que le 26 quâun pĂȘcheur remonte dans ses filets le corps du commandant, le LV du Plessis de GrenĂ©dan. Un autre corps, celui du QM Guillaume sera retrouvĂ© ultĂ©rieurement. Cette catastrophe a fait cinquante victimes â 40 membres de lâĂ©quipage Les Mot2 mĂ©caniciens dâaĂ©ronautique Pierre, Casimir, Baptiste ALBAGNAC et Georges, Louis BAILLOUX, le SM mĂ©canicien dâaĂ©ronautique Ange, Jean, Louis BOULLEAU, les Mot2 mĂ©caniciens dâaĂ©ronautique Roger, Marius BOYER et Victorin, Louis BRUNIAS, le Mot arrimeur Maurice, Jules, Baptiste, Pierre CHARPENTIER, le SM mĂ©canicien dâaĂ©ronautique Georges, Victor, Auguste CLAVEL, le QM arrimeur volant AndrĂ© CLOSVIROLA, le SM2 pilote de direction Joseph, Louis, Marie COLLET, le SM mĂ©canicien volant NoĂ«l, Marie COROUGE, le QM mĂ©canicien volant Marcel, Alexandre COUVĂ, le LV pilote de dirigeable Jean, Joseph, Anne, Marie, Julien du PLESSIS de GRENĂDAN, commandant, le Mot mĂ©canicien dâaĂ©ronautique Raymond, Louis DUBOIS, les QM mĂ©caniciens volants Jean, Constant FELON, Charles, Georges FOUCHET et Louis GALLET, le Mt mĂ©canicien volant Charles, Jean GASPAILLARD, le QM radio volant Marie, Antoine, Emile GUILLAUME, le SM arrimeur Joseph GUILLEMOT, le Mt de manĆuvre pilote de direction RenĂ©, FĂ©lix, Marie HAMON, le Mot2 mĂ©canicien dâaĂ©ronautique Louis, Jean IMBERT, le QM radio volant Pierre, Jean-Marie JAFFREZIC, le SM mĂ©canicien volant François, ClĂ©ment JAN, les QM arrimeurs Charles, Marcel KUBLER et Saint-Amand, Charles, Adolphe La FORGE, le SM mĂ©canicien volant Jean, François, AimĂ©, EugĂšne LIZĂE, le QM mĂ©canicien volant François, Auguste, Joseph, Mathurin MAINGUY, le LV pilote de dirigeable Sylvestre, Antoine MARCAGGI, le PM mĂ©canicien volant RenĂ©, Henri MOMBERT, le QM mĂ©canicien volant KlĂ©ber, EugĂšne, Marie, Albert NAL, le SM radio volant Adrien, Jean-Baptiste PAUC, le QM mĂ©canicien volant Charles, Joseph, RenĂ©, Louis QUĂMERAIS, les QM arrimeurs volants Jean RICHARD et GĂ©raud, François, Marie ROCHER, le Mot mĂ©canicien volant Jean, EugĂšne, Edouard ROUDEN, le LV pilote de dirigeable Adrien, AimĂ©, Victor ROUSTAN, commandant en second, le Mot arrimeur Charles, Paul SĂDILLOT, le SM arrimeur volant Louis, Marie TARTIVEL et le QM mĂ©canicien volant Jean, LĂ©opold VINCENOT. â 10 passagers le CC Victor, Louis BERRETTA, les LV pilotes de dirigeable Pierre BOURDIER et Maurice, Gabriel CONVENTS, le CF pilote de dirigeable Georges, LĂ©on, François, Jules HENNIQUE, commandant le CAM de Cuers-Pierrefeu, le LV pilote de dirigeable Serge, François, Roger GOISLARD de La DROITIĂRE, le CC pilote Henri, Jules LEFRANC, le LV observateur Georges, Etienne LEVESQUE, le Med1 LĂ©opold, Henri PĂLISSIER, le CC pilote de dirigeable Georges, Paul RENON, le LV pilote de dirigeable Henri, Marcel, AurĂ©lien ROUSTAN et, enfin, le CV Pierre, Edouard, Marie YVON. 21 dĂ©cembre 1923. Câest cette nuit lĂ que se produit la plus grave catastrophe de lâaĂ©ronautique militaire de notre pays. Le 18 dĂ©cembre 1923, le dirigeable Dixmude, ex Zeppelin L-72 qui avait Ă©tĂ© remis Ă la France par lâAllemagne au titre des dommages de guerre, quitte sa base de Cuers-Pierrefeu pour un raid dâessai sans escale au-dessus du Sahara avec cinquante personnes Ă son bord. Il atteint In-Salah dans les dĂ©lais prĂ©vus et entame son voyage de retour. Son dernier message le positionne au-dessus de la Tunisie et il nây en aura pas dâautres. Vers 2 h 30 du matin, alors que le dirigeable passe au large de la Sicile, des pĂȘcheurs aperçoivent dans le ciel les lueurs dâun vif incendie. Probablement frappĂ© par la foudre qui a enflammĂ© ses ballonnets dâhydrogĂšne, le Dixmude et tout son Ă©quipage sâabĂźment en mer Ă quelques milles au large du petit port de Sciacca. Les recherches lancĂ©es par la Marine italienne et par des bĂątiments français venus de Bizerte ne permettent pas de retrouver de survivants, ni mĂȘme de corps. Ce nâest que le 26 quâun pĂȘcheur remonte dans ses filets le corps du commandant, le LV du Plessis de GrenĂ©dan. Un autre corps, celui du QM Guillaume sera retrouvĂ© ultĂ©rieurement. Cette catastrophe a fait cinquante victimes â 40 membres de lâĂ©quipage Les Mot2 mĂ©caniciens dâaĂ©ronautique Pierre, Casimir, Baptiste ALBAGNAC et Georges, Louis BAILLOUX, le SM mĂ©canicien dâaĂ©ronautique Ange, Jean, Louis BOULLEAU, les Mot2 mĂ©caniciens dâaĂ©ronautique Roger, Marius BOYER et Victorin, Louis BRUNIAS, le Mot arrimeur Maurice, Jules, Baptiste, Pierre CHARPENTIER, le SM mĂ©canicien dâaĂ©ronautique Georges, Victor, Auguste CLAVEL, le QM arrimeur volant AndrĂ© CLOSVIROLA, le SM2 pilote de direction Joseph, Louis, Marie COLLET, le SM mĂ©canicien volant NoĂ«l, Marie COROUGE, le QM mĂ©canicien volant Marcel, Alexandre COUVĂ, le LV pilote de dirigeable Jean, Joseph, Anne, Marie, Julien du PLESSIS de GRENĂDAN, commandant, le Mot mĂ©canicien dâaĂ©ronautique Raymond, Louis DUBOIS, les QM mĂ©caniciens volants Jean, Constant FELON, Charles, Georges FOUCHET et Louis GALLET, le Mt mĂ©canicien volant Charles, Jean GASPAILLARD, le QM radio volant Marie, Antoine, Emile GUILLAUME, le SM arrimeur Joseph GUILLEMOT, le Mt de manĆuvre pilote de direction RenĂ©, FĂ©lix, Marie HAMON, le Mot2 mĂ©canicien dâaĂ©ronautique Louis, Jean IMBERT, le QM radio volant Pierre, Jean-Marie JAFFREZIC, le SM mĂ©canicien volant François, ClĂ©ment JAN, les QM arrimeurs Charles, Marcel KUBLER et Saint-Amand, Charles, Adolphe La FORGE, le SM mĂ©canicien volant Jean, François, AimĂ©, EugĂšne LIZĂE, le QM mĂ©canicien volant François, Auguste, Joseph, Mathurin MAINGUY, le LV pilote de dirigeable Sylvestre, Antoine MARCAGGI, le PM mĂ©canicien volant RenĂ©, Henri MOMBERT, le QM mĂ©canicien volant KlĂ©ber, EugĂšne, Marie, Albert NAL, le SM radio volant Adrien, Jean-Baptiste PAUC, le QM mĂ©canicien volant Charles, Joseph, RenĂ©, Louis QUĂMERAIS, les QM arrimeurs volants Jean RICHARD et GĂ©raud, François, Marie ROCHER, le Mot mĂ©canicien volant Jean, EugĂšne, Edouard ROUDEN, le LV pilote de dirigeable Adrien, AimĂ©, Victor ROUSTAN, commandant en second, le Mot arrimeur Charles, Paul SĂDILLOT, le SM arrimeur volant Louis, Marie TARTIVEL et le QM mĂ©canicien volant Jean, LĂ©opold VINCENOT.â 10 passagers le CC Victor, Louis BERRETTA, les LV pilotes de dirigeable Pierre BOURDIER et Maurice, Gabriel CONVENTS, le CF pilote de dirigeable Georges, LĂ©on, François, Jules HENNIQUE, commandant le CAM de Cuers-Pierrefeu, le LV pilote de dirigeable Serge, François, Roger GOISLARD de La DROITIĂRE, le CC pilote Henri, Jules LEFRANC, le LV observateur Georges, Etienne LEVESQUE, le Med1 LĂ©opold, Henri PĂLISSIER, le CC pilote de dirigeable Georges, Paul RENON, le LV pilote de dirigeable Henri, Marcel, AurĂ©lien ROUSTAN et, enfin, le CV Pierre, Edouard, Marie YVON, adjoint au Chef du Service central de lâAĂ©ronautique. 22 juillet 1949 â A lâoccasion du sĂ©jour au Maroc du croiseur-Ă©cole Jeanne dâArc, divers exercices sont organisĂ©s au profit des officiers Ă©lĂšves prĂ©sents Ă bord, dont une sortie en vol sur trois PBY-5 Catalina de lâescadrille alors stationnĂ©e Ă Agadir. Quelque temps aprĂšs le dĂ©collage des trois appareils, tout contact est perdu avec lâun dâentre eux BuAer 46564 â Les recherches menĂ©es par les autres Catalina, aidĂ©s par le sous-marin AstrĂ©e, ne permettent de trouver aucune trace de lâappareil et des ses passagers. LâĂ©quipage du Catalina Ă©tait composĂ© du SM2 radio volant Robert, Joseph BRETON, du Mt mitrailleur bombardier Jean FĂVRE, du SM2 mĂ©canicien volant Rolland, MoĂŻse GROSMAITRE, du Mt pilote RenĂ© HUIBAN, des SM2 mĂ©caniciens volants Gabriel, Jean LE BOT et Louis, François MOY, du SM2 radio volant Jean, Marcel RAIGNE, de lâEV1 de rĂ©serve pilote Michel, Raymond, Louis ROUVIĂRE, chef de bord et du Mt pilote Pierre, Jean, Louis TOUZET. Les officiers-Ă©lĂšves passagers Ă©taient les EV2 Daniel AUBRON, Louis, Bernard, Marie AUDIC, Jean, Louis, Marie, Michel COUĂTOUX, Louis, Julien DAUTRY, Claude JAFFRĂS, AndrĂ©, Albert ROBERT, Gonzague, Pierre, Marie, Bernard GALOUZEAU de VILLEPIN et lâIGM3 Michel, Henri, AndrĂ© NOĂ. 3 fĂ©vrier 1937 â Une section de trois Levasseur PL 101 de lâescadrille 7S1 du porte-avions BĂ©arn, en escale Ă Dakar SĂ©nĂ©gal a effectuĂ© un voyage jusquâĂ Podor, ville situĂ©e Ă 330 kilomĂštres au NE de Dakar. Au cours dâune prĂ©sentation devant les autoritĂ©s locales, deux appareils entrent en collision et sâĂ©crasent au sol. Les six membres des Ă©quipages Ă©taient le QM1 mitrailleur bombardier Jean, François ABAZIOU, lâEV1 pilote Michel, Maurice, AndrĂ© ALLARD, chef de la section, le SM mĂ©canicien volant Joseph, Bernard BERTOLINI, le QM mĂ©canicien volant Guillaume LASTENNET. Aucun , le SM pilote Antoine, Louis, AndrĂ© ROCHETTE et le QM1 radio volant Charles, Louis ROUX. Aucun nâa eu le temps de sauter en parachute et ils trouvent tous la mort dans lâaccident. 21 mai 1957 â En mission de reconnaissance armĂ©e Ă basse altitude dans la rĂ©gion de Batna AlgĂ©rie, le P4Y Privateer de la flottille BuAer 59870 â basĂ©e Ă Karouba, suit une vallĂ©e entre le djebel Hanar et le djebel El-Affrou. Des courants rabattants violents lâempĂȘchent de prendre une altitude suffisante pour sâen dĂ©gager et il sâĂ©crase en pleine zone rebelle. Six des douze membres de lâĂ©quipage, le SM1 mĂ©canicien de bord Jean CARIOU, le Mot1 mĂ©canicien dâaĂ©ronautique RenĂ©, Valentin, Yves, Raymond DELĂPINE, le SM2 navigateur aĂ©rien François, Marie GOURMELON, le SM1 radio volant Jacques, Roger GRANET, le SM2 mĂ©canicien volant Michel, Ghislain MATON et le SM2 radio volant GĂ©rard, Raymond ROUX, sont tuĂ©s sur le coup. LâEV2 de rĂ©serve navigateur Jacques, Charles, Henri KERVELLA, griĂšvement blessĂ©, est achevĂ© par des rebelles arrivĂ©s les premiers Ă lâĂ©pave. Deux survivants, lâEV1 pilote Claude, Alexis SURET, chef de bord et le SM2 radariste volant RenĂ©, François, Marie JOSSE sont emmenĂ©s par les rebelles et probablement assassinĂ©s sommairement plus tard. Trois autres survivants, qui avaient pu se cacher dans une grotte proche des lieux de la chute de leur appareil, seront rĂ©cupĂ©rĂ©s le lendemain par les troupes amies. 20 juillet 1938 â Un Levasseur PL 101 de lâescadrille 7S1 tombe Ă la mer en baie de Douarnenez FinistĂšre au cours dâun entraĂźnement a lâappontage sur le porte-avions BĂ©arn. Deux des membres de lâĂ©quipage sont recueillis indemnes par la chaloupe du bord mais le troisiĂšme, lâEV1 pilote Joseph, Louis, Marie ROUX, prisonnier de la voilure supĂ©rieure qui sâest affaissĂ©e, meurt noyĂ©. 18 fĂ©vrier 1954 â Un Junkers 52 de lâescadrille n° 1015 â avait dĂ©collĂ© de la BAN de Lartigue pour transporter Ă Karouba lâĂ©chelon dâaccompagnement de la Flottille en dĂ©placement sur cette base. Du fait de trĂšs mauvaises conditions mĂ©tĂ©orologiques, lâappareil est contraint de se dĂ©router et reçoit lâordre de rejoindre El Aouina, lâaĂ©rodrome de Tunis. En voulant atteindre cette nouvelle destination par le sud ouest, lâavion percute un sommet noyĂ© dans la brume, au lieu-dit Kef Ed Dhoua, dans le djebel Lahimer, prĂšs de Zaghouan, Ă 45 kilomĂštres au sud de Tunis. Les quatre membres de lâĂ©quipage, le MP mĂ©canicien volant Roger, Prosper, Pierre BERTIN, lâEV1 de rĂ©serve pilote Robert EVEN, chef de bord, le SM2 pilote Michel, Georges, Marcel HAUSS et le Mt radio volant RenĂ©, AndrĂ©, Charles, Auguste LELIONNAIS ainsi que les onze passagers transportĂ©s, qui Ă©taient tous affectĂ©s Ă la flottille le QM2 mĂ©canicien dâaĂ©ronautique Louis, Emile ANDRĂ, le Mot1 mĂ©canicien dâaĂ©ronautique RenĂ©, Paul, Georges ANTOMARCHI,le Mot2 mĂ©canicien dâaĂ©ronautique AndrĂ©, Alexandre, Joseph, Marie CHEVAL, le SM2 mĂ©canicien dâaĂ©ronautique Ygnacio, Antoine DE LABACA, le Mot2 mĂ©canicien dâaĂ©ronautique Joseph, Marie DILER, le SM2 mĂ©canicien dâaĂ©ronautique Robert, Edouard, Pierre, Marie GAUDEL, lâEV2 de rĂ©serve AndrĂ©, Paul JAQUEMIN, le QM2 mĂ©canicien dâaĂ©ronautique Pierre, Victor, Raymond LE BOULICAUT, le SM2 mĂ©canicien dâaĂ©ronautique Bernard, Louis, Marie LE MANCQ, le Mot2 mĂ©canicien dâaĂ©ronautique Raymond, AimĂ©, Paul LE SAULNIER et le Mot3 armurier dâaĂ©ronautique Maurice, RenĂ©, Pol ROUYER, pĂ©rissent tous dans la catastrophe. 2 fĂ©vrier 1944 â Ayant dĂ©collĂ© de Dakar-Ouakam en fin dâaprĂšs-midi pour une mission dâescorte de convoi, le Vickers Wellington XI s/n HZ539 â T de lâescadrille 5B, lâune des deux composantes de la 2Ăšme flottille de bombardement, Ă©met Ă 20 h 48 un message annonçant son retour du fait de difficultĂ©s de moteur. Sa position est alors de 16° 55â N et 17° 35â W. Ce sera son dernier contact et lâappareil ne donnera plus aucune nouvelle. Les recherches lancĂ©es le lendemain ne donnent aucun rĂ©sultat. Aucune Ă©pave, si petite soit-elle, nâest aperçue et lâespoir de retrouver des survivants disparaĂźt. LâĂ©quipage Ă©tait composĂ© du QM radio volant Roger, Jean, Raoul ARROUĂS, de lâEV1 de rĂ©serve observateur Edouard, Marie, Claude CARTIER-BRESSON, du LV pilote Victor, Jean, Baptiste, Antoine DURANDO, chef de bord, et du QM1 mitrailleur bombardier François, Jules, DĂ©sirĂ©, Alfred LEPOITTEVIN, du PM pilote Max, Gustave NIEL, du Mt pilote RenĂ©, Julien ROY et du SM radio volant Georges VARY. Le 23 juin 1944 â Au cours dâun vol dâentraĂźnement Ă basse altitude au large dâAgadir, un Convair PBY-5 Catalina BuAer 48357 â F-34 de la flottille 6FE heurte la surface de lâeau. Le choc provoque la rupture du fuselage en deux parties qui sâenflamment avant de couler rapidement. Deux des occupants, qui ont Ă©tĂ© projetĂ©s Ă la mer, sont recueillis par un chalutier espagnol arrivĂ© sur les lieux. Quatre autres membres de lâĂ©quipage, le SM2 radio volant Robert, Jacques, Albert DESVERNINE, le SM2 pilote Jean, Pierre HUBIN, le QM1 mĂ©canicien volant Roger, Mathurin MADEC, le SM pilote Louis, François, Marie RUBAUD, disparaissent avec lâappareil. Le corps dâun cinquiĂšme, celui du QM1 mĂ©canicien volant Jean-Louis, Tanguy, Marie NĂZOU, est retrouvĂ© le lendemain. 12 avril 1954 â Alors quâil arrivait pour bombarder des concentrations viĂȘt minh autour du point dâappui Anne-Marie» dans la cuvette de DiĂȘn BiĂȘn Phu, un PB4Y Privateer de la flottille BuAer 59774 â est atteint de plein fouet par les tirs de la DCA et sâĂ©crase au sol. Les neuf membres de lâĂ©quipage, le SM2 armurier de bord Serge, AimĂ© BOURSON, le SM2 radio volant Marc, Christian CHAIGNE, le SM2 radio volant Jackie, Robert GIULIANO, le SM2 pilote Guy, Joseph, AndrĂ© GAUTHIEZ, le SM2 mĂ©canicien de bord Charles ILTIS, lâEV1 pilote Alexis MANFANOVSKY, chef de bord, le SM2 armurier de bord Jean, Hyacinthe PAUMIER, le SM2 mĂ©canicien de bord Pierre, Edmond PUYJALINET et le SM2 navigateur HervĂ©, Marie, Ernest RUELLO KERMELIN, sont portĂ©s disparus, prĂ©sumĂ©s tuĂ©s dans la chute de leur appareil. 18 novembre 1932 â Au cours dâun entraĂźnement au lancer de torpille pour un pilote nouvellement affectĂ©, un Levasseur PL 14 n° 8 de lâescadrille 7B2 percute la surface de la mer en baie de Saint-Mandrier. Les flotteurs arrachĂ©s, lâappareil passe sur le dos et coule presque immĂ©diatement, ne laissant aucune chance de survie aux trois hommes qui composaient lâĂ©quipage, le QM arrimeur pilote Yves, Marie DOLOU, le QM mitrailleur bombardier François, Laurent RUNAVOT et le SM mĂ©canicien pilote EugĂšne, Emile TINGAUD.
Cest dans le cadre somptueux et plein dâondes spirituelles et positives de la Chapelle des PĂ©nitents Ă Saint-Martin de Castillon dans le LubĂ©ron situĂ© au milieu des champs de lavande et au son du chant des cigales que vient dâavoir lieu le vernissage de la derniĂšre exposition dâElla Falanga artiste peintre et art thĂ©rapeute.
Dans la presse Les Podcasts Impression Gratuit pour les moins de 2 ans Qui retrouvera le Prince Aubert ? Au fil du spectacle, les indices sont met Ă votre disposition diffĂ©rents services afin de vous aider Ă organiser vos sorties spectacle. ItinĂ©raire, plan d'accĂšs, informations sur le lieu de reprĂ©sentation...Le calendrier vous aidera Ă mieux choisir le jour et l'horaire suceptible de vous fois la reprĂ©sentation terminĂ©e, n'oubliez pas de revenir visiter votre espace perso pour rĂ©diger une critique et partager votre expĂ©rience avec les autres espace perso vous permet Ă©galement de consulter et imprimer vos billets. En cas d'empĂȘchement, vous pourrez procĂ©der Ă l'annulation d'une votre propre Newsletter et restez informĂ© en prioritĂ© des bons plans !L'espace perso est accessible en haut Ă droite de votre Ă©cran ! RĂ©server Carrefour Ăcrire une critique Seuls les utilisateurs identifiĂ©s peuvent laisser un avis
Au Secours, le prince Aubert a disparu-, Princesse pervenche/ Théùtre Funambule Montmartre/Le Bout (2014/2015) -Le Songe D'une Nuit D'été -Par Farouk Bermouga (mai 2015) -Les commÚres- Par George Beller/MichÚle Kern (2014)
Qui retrouvera le Prince Aubert ?Au fil du spectacle, les indices sont donnĂ©s, tantĂŽt aux enfants, tantĂŽt Ă la Princesse policiĂšre. Il ne reste quâĂ recoller les morceaux. Humour et suspense sont au rendez-vous de cette histoire interactive, palpitante pour les enfants et hilarante pour les grands. Le Prince Aubert a Ă©tĂ© fait prisonnier par Madame Moche. Celle-ci projette Ă prĂ©sent dâempoisonner le Roi. Tout le Royaume est en danger. Le temps est comptĂ©... La Princesse Pervenche, sorte de FantĂŽmette en herbe, va-t-elle deviner le complot qui se trame et dĂ©couvrir Ă temps le vrai visage de Madame Moche - Vrai garçon manquĂ©, la Princesse dĂ©tective plaĂźt autant aux filles quâaux garçons. Les personnages de la mĂ©chante et du prince sont, eux, particuliĂšrement ridicules et comiques. Une vraie intrigue policiĂšre, pendant laquelle les enfants vont saisir les indices au fur et Ă mesure avec, en gĂ©nĂ©ral, une longueur dâavance sur la jeune hĂ©roĂŻne ! Le Saviez-vous?Cette comĂ©die qui en est Ă sa 6Ăšme annĂ©e de succĂšs, entraĂźne les enfants dans une aventure pleine de rires et de rebondissements. Du mĂȘme auteur "La Princesse au petit pois dans la tĂȘte", "la Princesse Rose et le retour de lâOgre", "Toutankhamon et le scarabĂ©e dâor", "Pierre et la Princesse ensorcelĂ©e". RenseignementLes enfants devront ĂȘtre accompagnĂ©s dâun adulte. Retrait des billets conseillĂ© en amont auprĂšs du service culturel en mairie car le nombre de places est limitĂ©. Pour un public enfant Ă partir de 4 ans ComĂ©die DurĂ©e 1H
.